ElNix, le jeudi 18 février 2010 à 13h05, dit :
L'Histoire permettrait de trouver des similitudes entre différentes situations (quand on impose à un peuple ça et ça dans de telles conditions alors il s'est passé à chaque fois plus ou moins ça) et donne ainsi de quoi prévoir le futur. éa reste moins parlant que pour la Physique mais on y retrouve des concepts tel que l'Age d'or, la récession etc qui proviennent de schémas éprouvés.
Oui, mais je ne suis pas convaincu que l'objectif de l'Histoire soit de trouver des similitudes en fait. Je la voie même plutôt comme une recherche des différences.
ElNix, le jeudi 18 février 2010 à 13h05, dit :
Tes exemples me gênent, une probabilité en physique n'est pas une incertitude, vu que si tu reproduis l'expérience suffisamment de fois tu auras OBLIGATOIREMENT le résultat escompté.
En fait je sépare probabilité et statistique. Quand on répète un nombre important de fois des expériences, on utilise des règles qui s'appuient sur des probas mais qui n'en sont pas vraiment (loi des grand nombre notamment). Du coup, une partie de la physique est clairement probabiliste. Un autre exemple si tu préfère le principe d'incertitude, ou encore les principes de la mesure (l'expérimentateur influe sur la mesure) que j'emprunte à la MQ.
En fait, je ne suis pas convaincu que les sciences exactes le soient vraiment. Elle l'ont été. Oui, et certains modèles de la physique restent complètement déterministe, mais on tend (c'est une impression) de plus en plus vers des modèles probabilistes.
ElNix, le jeudi 18 février 2010 à 13h05, dit :
Après, les sciences non exactes pourront peut être le devenir un jour une fois tous les paramètres élémentaires calculés.
J'enlèverai juste le mot "élémentaires"... et je valide
ElNix, le jeudi 18 février 2010 à 13h05, dit :
J'avoue que je suis moins calé en économie qu'en physique et ne tire ces exemples que d'une impression générale en lisant des analyses économiques.
Ca tombe plutôt bien... je ne fais de toute façon pas le poids en science éco... :s
...
Pour relancer un peu le débat par ailleurs, je vois qu'on parle beaucoup de "connaissances", d'"acquis" et de "savoir"... mais que dire du coup des techniques ? (qui sont peut être plus des savoir faire en fait)
Et finalement, les modèles de la physique sont pour moi des inventions, non des connaissances (dans la mesure ou un modèle ne représente pas parfaitement une réalité, et qu'il n'est qu'un artifice de calcul...).