Citation
Son corps étouffe peu à peu sous ses douleurs,
Son visage pâlit sous la torpeur des m¿urs,
Ses paupières se ferment sous le frais soleil,
Seul le vent vient frapper encore ces pauvres oreilles.
Il venait d'être foudroyé, un tant soit peu,
Par le cruel destin d'un homme malheureux,
Son parcours n'avait rencontré nulle cicatrice,
Il avait pourtant fini par goûter aux vices.
Sa peau s'engourdit d'un doux parfum saisonnier,
Ses veines asphyxient son c¿ur par lâcheté,
Ses muscles frémissent d'une bonté absente,
Seule la solitude pleure sa descente.
Ce grand homme avait réalisé tous ses rêves,
Il avait volé de tous les gâteaux leur fève,
Le mal précédait toujours son éternel nom,
Mais la mort a toujours dominé Cupidon.
j'ai corrigé les quelques fautes d'orthographe que j'ai pu trouver... je te conseille de faire un copier coller et d'éditer ton post. c'est marrant, à ton âge, j'écrivais aussi des alexandrins d'inspiration baudelairienne... il reste des maladresses dans ta syntaxe, des images un peu tirées par les cheveux ("pâlir sous la torpeur des moeurs" ? connais-tu le sens du verber "s'étioler" ?

), des enchaînements de mots pas très jolis ("tous les gâteaux leur fève"... j'aurais bien vu de la sève pompée ici...) mais en tout cas, on a une atmosphère, pas encore parfaitement définie mais tout de même. j'ai senti de la brume, du froid, presque la lame d'un couteau et le goût du sang mêlé à celui du métal... j'espère que c'était ça que tu visais. en tout cas, ça commence à fonctionner, ton affaire.
si tu veux des tuyaux sur les subtilités chez baudelaire, pense à moi. il a été au programme de français en 2nde, en 1ère, en hypokhâgne, en khâgne et en L3... remarque, en M1 aussi... ^^ autant dire que mon édition des fleurs du mal est toute destroy, il y a même du sang dessus...
outre la critique du poème, la catabase c'est bien ; remonter est le plus difficile. si tu ne sais pas ce que c'est que la catabase, petit indice, c'est l'une des clefs pour bien comprendre
Les fleurs du mal.