Merci.........
Bonjour à toustes et très bonne journée
A la St Cyrille,
Ne clignes pas d'un cil
L'printemps arrive les merles à l'aube poussent la romance.
http://www.linternaute.com/histoire/questi...re/recherche/1/
1662
18 mars
Premier transport en communSur une proposition du philosophe Blaise
Pascal, un système de
transport en commun est élaboré à
Paris. Sept carrosses publics sont mis en service entre la Porte Saint-Antoine et le Luxembourg. La
course coûte 5 sols.
Voir aussi : Histoire de Paris - Pascal - Histoire de l'Automobile 179318 mars
La bataille de NeerwindenLe général français
Dumouriez essuie une cuisante défaite à
Neerwinden. Attaquée par Frédéric de Saxe-Cobourg, duc autrichien, l'
armée française sera contrainte de quitter le territoire. La
victoire française à
Jemmapes n'est plus qu'un ancien souvenir mais la France reprendra possession de la Belgique au cours de la
bataille de
Fleurus, en 1794.
Voir aussi : Bataille - Dumouriez - Histoire de Fleurus - Neerwinden - Histoire de la Révolution 180618 mars
Création du conseil de prud'hommesNapoléon Ier crée une institution visant à régler les différends entre employeurs et salariés. La
loi, qui sera complétée par un décret le 3 juillet, prévoit l'établissement d'un conseil de
prud'hommes "dans les villes de fabriques où le
gouvernement le jugera convenable". Le premier conseil de
prud'hommes verra le jour à
Lyon à la demande des industriels de la soie. En 1813, on dénombrera 26 conseils à travers toute la France.
Voir aussi : Création - Dossier histoire du droit du travail - Histoire de Lyon - Histoire du Travail 183018 mars
Adresse des 221221 députés expriment leur défiance envers le
gouvernement réactionnaire de
Polignac en votant une adresse. Celle-ci rappelle à l'exécutif les
droits de la Chambre et rend compte de l'absence de confiance des députés envers le
gouvernement. Destinée à faire tomber
Polignac, cette adresse vise indirectement le
roi, unique responsable de l'existence d'un tel
gouvernement contre l'avis de la Chambre et dont le
discours du 2
mars n'a pas été à même d'effrayer les députés.
Voir aussi : Dossier histoire de la Restauration - Charles X - Polignac - Histoire des Elections 184818 mars
Le Printemps des peuples gagne BerlinLa fièvre révolutionnaire apparue en France au mois de
Février, après avoir gagné l'Autriche, met en difficulté le Royaume de
Prusse. Un affrontement sanglant éclate à
Berlin entre les troupes et le peuple qui réclame une libéralisation du régime. Face à l'inaction des
princes,
Frédéric-Guillaume IV promet dès le lendemain de retirer ses troupes de
Berlin. Toutefois, le conflit se poursuivra après l'échec des discussions avec l'Assemblée et l'état de
siège sera instauré à
Berlin.
Voir aussi : Dossier histoire de Berlin - Histoire de la Prusse - Printemps des Peuples - Histoire des Coups d'Etat 187118 mars
Début de la CommuneLes Parisiens, se sentant trahis par le
gouvernement de Défense nationale qui a capitulé face aux Prussiens et s'est installé à
Versailles, sont au bord de l'
insurrection. Les tensions poussent le chef du pouvoir exécutif, Adolphe
Thiers, à faire enlever des canons érigés par le peuple pour se défendre contre l'ennemi. Mais les soldats chargés de la mission sont encerclés à
Montmartre par une foule pacifique, avec laquelle ils fraternisent. Lorsque le général Lecomte ordonne de tirer sur la foule, il n'est pas obéi et ne fait qu'aviver la haine du peuple. Il sera fait prisonnier et fusillé en même temps que le général Clément Thomas. Après l'événement, Adolphe
Thiers quittera la
capitale avec son
gouvernement pour se rendre à
Versailles. Dès lors, le Comité central de la
Garde nationale prendra possession de l'Hôtel de ville et organisera les votes qui éliront la Commune de
Paris.
Voir aussi : Histoire de Paris - Dossier histoire de la Commune de Paris - Thiers - Histoire de la Troisième République 192118 mars
Massacre des marins de KronstadtAprès 10 jours d'affrontements, les troupes bolcheviques de Léon
Trotski lancent l'assaut contre les mutins de
Kronstadt. 900
marins sont exécutés tandis que 8000 parviennent à fuir vers la Finlande. Lassés par le
communisme de
guerre et le centralisme léniniste, les
marins de
Kronstadt réclamaient l'instauration d'une
démocratie socialiste réelle. Leur slogan : "Tout le pouvoir au Soviet". La violence de la
répression menée par
Trotski et Toukhatchevski
montre combien leur contestation est considérée par
Moscou comme contre-révolutionnaire.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Massacre - Trotski - Bolcheviks - Histoire de l'Opposition 193718 mars
Les Italiens sont repoussés par les Brigades internationales en EspagneVenues au secours des républicains au début de la
guerre civile espagnole, les
Brigades internationales mettent en déroute les forces italiennes
fascistes, alliées à
Franco. Ces dernières tentèrent de prendre Guadalajara dans le but de diviser le territoire républicain. Depuis des mois,
Franco cherche en effet à s'emparer des alentours de
Madrid afin d'affaiblir la
capitale. La défaite nationaliste de Guadalajara permettra aux troupes républicaines d'acquérir une certaine
assurance et de prendre
Teruel au début de l'année suivante. Mais les pertes humaines sont et seront particulièrement lourdes dans les deux camps.
Voir aussi : Dossier histoire de l' Italie fasciste - Dossier histoire de la Guerre d'Espagne - Franco - Histoire de Madrid - Histoire des Brigades internationales - Histoire des Guerres 195018 mars
3 millions de signatures pour l'appel de StockholmLancé par le communiste Frédéric
Joliot-Curie et le Mouvement mondial pour la
paix, l'
appel de Stockholm contre la
bombe atomique recueille 3 millions de signatures en France. Le texte stipule: "Nous exigeons l'
interdiction immédiate de l'
arme atomique,
arme d'épouvante et d'extermination des
populations.[...] Nous considérons que le
gouvernement qui, le premier, utiliserait contre n'importe quel pays l'
arme atomique, commettrait un crime contre l'humanité et serait à traiter comme un criminel de
guerre. Nous appelons tous les hommes de bonne volonté dans
le monde à signer cet
appel." L'
appel de Stockholm sera signé par plus de 150 millions de personnes dans
le monde entier.
Voir aussi : Dossier histoire du nucléaire - Histoire de la Bombe atomique - Joliot-Curie - Histoire de l'Appel de Stockholm - Histoire de Stockholm - Histoire du Social 196218 mars
Signature des Accords d'EvianLes négociations concernant le règlement du conflit franco-algérien aboutissent à la signature des
accords d'
Evian. Le
ministre des
Affaires étrangères du
gouvernement provisoire de la
République algérienne, Krim Belkacem et le
ministre français des
Affaires algériennes Louis Joxe (assisté de Robert Buron et
Jean de Broglie) reconnaissent la
souveraineté de l'
Etat algérien. Les
accords d'
Evian mettent fin à huit ans de
guerre et à plus d'un siècle de présence française en Algérie. Le cessez-le-feu est programmé pour le lendemain, à midi. La France s'engage à évacuer progressivement ses troupes et à maintenir son aide économique pendant trois ans. Elle obtient des
assurances sur le
pétrole et bénéficie d'un "
droit de préférence". Malgré la signature des
accords, la
guerre va continuer à faire
rage jusqu'à la
proclamation solennelle de l'
indépendance de l'Algérie le 3 juillet 1962.
Voir aussi : Dossier histoire de l' Empire colonial français - Histoire d'Evian - Histoire des Accords d'Evian - Histoire de la Guerre d'Algérie 196518 mars
Première sortie dans l'espace pour un cosmonauteRelié à la
navette Voskhod 2 par un cordon, le soviétique Alexeï Leonov
flotte pendant une quinzaine de minutes dans l'
espace. Il est le premier homme de l'Histoire à effectuer une
sortie dans le cosmos. Le 3 juin de la même année, l'Américain Edward White réalisera une
sortie similaire de 20 minutes.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Dossier histoire de la conquête spatiale dans la guerre froide - Histoire de l'Espace 197018 mars
Coup d'Etat au CambodgeLe
maréchal Lon Nol, soutenu par les états-Unis, renverse la
monarchie et instaure un régime militaire au Cambodge. Le contexte régional, dominé par la
guerre du Vietnam est alors chaotique. Lon Nol sera chassé du pouvoir par les
khmers rouges de
Pol Pot cinq ans plus tard.
Voir aussi : Histoire des Khmers rouges - Pol Pot - Histoire des Coups d'Etat<H1 id=firstHeading class=firstHeading>Révolte de Kronstadt</H1><H3 id=siteSub>Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.</H3>Aller à :
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Questions courantes)Révolte de Kronstadt

troupes de l'
Armée rouge attaquant KronstadtInformations généralesDateMars 1921Lieu
Kronstadt,île de
Kotline,
République socialiste fédérative soviétique de RussieIssueVictoire bolchevik
BelligérantsArmée rougerebelles
CommandantsMikhail ToukhatchevskiStepan Petrichenko
Forces en présencepremier assault: 11,000, second assault: 17,961premier assault: 10,073, second assault: 25,000 à 30,000
Pertes1,000 tués dans la bataille et 1,200 à 2,168 executé
Guerre civile russemodifier 
La
révolte de Kronstadt, contre le pouvoir
bolchevique, s'est déroulée en Russie en
mars 1921.
Les révoltés étaient notamment des marins révolutionnaires qui revendiquaient un pouvoir à des
conseils ouvriers libres de déterminer le déroulement de la révolution, et non plus au parti bolchevique. La révolte fut écrasée par une intervention militaire décidée par le pouvoir bolchevique, qui fut suivie d'une répression des insurgés. Ces évènements et leur interprétation sont un objet de désaccord au sein des mouvements révolutionnaires. A l'époque des faits le débat a opposé les socialistes-révolutionnaires et les
anarchistes aux bolcheviques, les premiers considéraient la révolte de Kronstadt comme légitime et émanant du peuple, pouvant déboucher sur une
démocratie directe, fédérale, réelle, et les derniers la présentaient comme « bourgeoise » et risquant de déboucher sur une invasion des
armées blanches.
La révolte a débuté le 2 mars 1921, et fut vaincue militairement deux semaines plus tard.
Sommaire[masquer]//
Contexte historique [modifier]Kronstadt est une ville de garnison, sur l'île de
Kotline, dans le
golfe de Finlande, à 20 km de
Petrograd dont elle constitue un poste de défense avancé.
Les marins de Kronstadt avaient été dans l'
avant-garde des révolutions de
1905 et
1917. En
1917,
Trotsky appelait ces marins « la valeur et la gloire de la Russie révolutionnaire ». De par leur histoire révolutionnaire, les habitants de Kronstadt furent très tôt partisans et praticiens du « pouvoir aux conseils » (
soviets) : formant dès 1917 une
commune libre relativement indépendante de l'autorité centrale, ils pratiquaient une forme de
démocratie directe à base d'assemblées ou de comités réunis dans le centre de la forteresse, espace public énorme servant de forum populaire pouvant contenir plus de 30 000 personnes.
Situation militaire [modifier]En
novembre 1920, avec la défaite du général
Wrangel en
Crimée, la
guerre civile russe touche à sa fin, les forces
blanches étant alors réduites à quelques petites poches qui furent réduites progressivement. Beaucoup d'anciens de Kronstadt revinrent à la base navale de leurs origines, tandis qu'à travers toute la Russie, les contraintes que la guerre justifiait deviennent insupportables.
L' armée rouge était en
1920 encore en lutte contre la
guérilla de leurs anciens alliés les
anarchistes makhnovistes ukrainiens.
Les grèves ouvrières et paysannes qui réclamaient pain et liberté , étaient réprimées par des fusillades
[1].
Situation économique [modifier]Au début de l'année 1921, le pays, déjà arriéré en 1914, est ruiné par sept ans de guerre. Dans les campagnes comme dans les villes, éclatent des protestations populaires contre le pouvoir du parti bolchevique. Dans certaines villes, des vagues de grèves éclatent, notamment à
Petrograd, qui connaît régulièrement la famine du fait de la guerre et des destructions, et où les ouvriers des principales usines se mettent en grève en février 1921. En même temps surviennent dans les campagnes de nombreuses révoltes paysannes, dont la principale est celle de
Tambov, dont la cause est l'hostilité des paysans aux réquisitions opérées par le pouvoir bolchevique pour nourrir les villes et les soldats.
Soutien de Kronstadt aux ouvriers de Petrograd [modifier]Le
26 février, informés des événements de
Petrograd, les équipages des navires de la
marine soviétique « Petropavlovsk » et « Sebastopol » tinrent en urgence une réunion et se mirent d'accord pour envoyer une délégation chargée de se renseigner et de faire un rapport à propos de la situation sur le continent. é leur retour deux jours plus tard, les délégués informèrent leurs camarades marins des grèves et de la répression que le gouvernement
bolchevique exerçait contre elle.
Revendications de Kronstadt [modifier]Les participants de la réunion du Petropavlovsk approuvèrent alors une résolution et 15 revendications :
- I. Organiser immédiatement des réélections aux soviets avec vote secret et en ayant soin d'organiser une libre propagande électorale pour tous les ouvriers et paysans, vu que les soviets actuels n'expriment pas la volonté des ouvriers et des paysans ;
- II. Accorder la liberté de la parole et de la presse pour les ouvriers et les paysans, pour les anarchistes et les partis socialistes de gauche[2] ;
- III. Donner la liberté de réunion et la liberté d'association aux organisations syndicales et paysannes ;
- IV. Organiser, pour le 10 mars 1921 au plus tard, une conférence sans-parti des ouvriers, soldats rouges et matelots de Pétrograd, de Kronstadt et du district de Pétrograd ;
- V. Libérer tous les prisonniers politiques appartenant aux partis socialistes, ainsi que tous les ouvriers et paysans, soldats rouges et marins emprisonnés pour des faits en rapport avec des mouvements ouvriers et paysans ;
- VI. élire une commission pour la révision des cas de ceux qui sont détenus dans les prisons ou les camps de concentration ;
- VII. Supprimer tous les «politotdiel»[3], car aucun parti ne peut avoir de privilèges pour la propagande de ses idées ni recevoir de l'état des ressources dans ce but. A leur place, il doit être créé des commissions culturelles élues, auxquelles les ressources doivent être fournies par l'état ;
- VIII. Supprimer immédiatement tous les «zagraditelnyé otriady»[4] ;
- IX. Fournir, à tous les travailleurs une ration égale, à l'exception de ceux des métiers insalubres qui pourront avoir une ration supérieure ;
- X. Supprimer les détachements de combat communistes dans toutes les unités militaires, et faire disparaître dans les usines et fabriques le service de garde effectué par les communistes. Si on a besoin de détachements de combat, les désigner par compagnie dans chaque unité militaire ; dans les usines et fabriques les services de garde doivent être établis conformément à l'avis des ouvriers ;
- XI. Donner aux paysans le droit de travailler leurs terres comme ils le désirent, ainsi que celui d'avoir du bétail, mais tout cela par leur propre travail, sans aucun emploi de travail salarié ;
- XII. Demander à toutes les unités militaires ainsi qu'aux camarades «koursanty»[5] de s'associer à cette résolution ;
- XIII. Exiger qu'on donne dans la presse une large publicité à toutes les résolutions ;
- XIV. Désigner un bureau mobile de contrôle ;
- XV. Autoriser la production artisanale libre, sans emploi de travail salarié.
Comme les ouvriers de Petrograd, les marins de Kronstadt exigèrent l'égalité des salaires, la fin des barrages routiers limitant la liberté de circulation et la possibilité pour les ouvriers d'introduire de la nourriture dans la ville.
Une réunion de masse de quinze à seize mille personnes fut tenue sur la place d'ancre le
1er mars, formalisant la résolution de Petropavlovsk. Seuls deux fonctionnaires bolcheviques votèrent contre la résolution. Lors de cette réunion, il fut également décidé d'envoyer une autre délégation à Petrograd pour expliquer aux barrages et à la garnison de ville les demandes de Kronstadt, et pour demander que des délégués indépendants soient envoyés par les ouvriers de Petrograd à Kronstadt pour entendre directement ce qui se passait là-bas. Cette délégation de trente membres fut arrêtée par le gouvernement bolchevique.
Dans la nuit du 1
er au 2 mars, le marin anarchiste Iakovenko adresse à toutes les unités de Kronstadt un message dans lequel il écrit : « c'est le comité révolutionnaire qui provisoirement dirige », bien que la réunion de la veille n'ait pas évoqué ce comité, qui n'a donc pas été élu.
Les insurgés envoient le 6 mars un message radio « aux ouvriers du monde entier », où ils déclarent : « Nous sommes partisans du pouvoir des soviets, non des partis. Nous sommes pour l'élection libre de représentants des masses travailleuses. Les soviets fantoches manipulés par le Parti communiste ont toujours été sourds à nos besoins et à nos revendications ; nous n'avons reçu qu'une réponse : la mitraille [...]. Camarades ! Non seulement ils vous trompent, mais ils travestissent délibérément la vérité et nous diffament de la façon la plus méprisable [...]. A Cronstadt, tout le pouvoir est exclusivement entre les mains des marins, soldats et ouvriers révolutionnaires [...].Vive le prolétariat et la paysannerie révolutionnaire ! Vive le pouvoir des soviets librement élus ! »
[6].
Le soviet de Kronstadt écrit : « Il est clair que le parti communiste russe n'est pas le défenseur des travailleurs qu'il prétend être. Les intérêts des travailleurs lui sont étrangers. S'étant emparé du pouvoir, il n'a plus qu'une seule crainte : le perdre et c'est pourquoi il croit que tous les moyens lui sont bons : calomnie, violence, fourberie, assassinat, vengeance sur la famille des rebelles. [¿] Ici, à Cronstadt, nous avons posé la première pierre de la troisième révolution qui fera sauter les dernières entraves des masses laborieuses et ouvrira toute grande la voie nouvelle de la créativité socialiste. [¿]Sans coup férir, sans qu'une goutte de sang ait été versée, le premier pas a été franchi. Les travailleurs ne veulent pas de sang. Ils ne le verseront que réduits à l'autodéfense. [¿]Les ouvriers et les paysans ne cessent d'aller de l'avant, laissant derrière eux l'Assemblée constituante et son régime bourgeois, la dictature communiste, sa Tchéka et son capitalisme d'état
[7] ».
Désignation du comité révolutionnaire provisoire [modifier]Au terme de la réunion du
Soviet de
Kronstadt[8], l'assemblée décida également d'appeler à une conférence des délégués pour le
2 mars, censée débattre de la façon dont les nouvelles élections des
soviets seraient tenues.
Cette conférence, composée de deux délégués des équipages du bateau et de représentants des unités d'armée, des docks, des ateliers, des syndicats et des établissements du Soviet (soit 303 délégués au total) pris trois décisions.
- la conférence procéda à la dissolution du soviet de Cronstadt et à son remplacement par le Comité Révolutionnaire Provisoire (CRP). Ce comité fut chargé d'organiser la défense de Cronstadt contre le gouvernement bolchévique après qu'un délégué eut fait circuler la rumeur selon laquelle les bolchéviques s'apprêtaient à attaquer la réunion, ce qui était faux.
- La conférence vota la résolution de « non reconnaissance du pouvoir soviétique », en contradiction avec la résolution de « soviets librement élus » de la veille[9].
- Elle ordonna l'arrestation de tous les opposants bolchéviques à l'insurrection.
Dès le début de la révolte, Kronstadt commença à se réorganiser de bas en haut. On procéda à de nouvelles élections de comités syndicaux, et un Conseil des syndicats fut formé. La conférence des délégués se réunit régulièrement (spécifiquement les 2, 4 et 11 mars) pour discuter des sujets concernant les intérêts de Kronstadt et la lutte contre le gouvernement bolchevique. Un quotidien révolutionnaire fût créé :
Izvestia. Ce dernier dénonça « les gendarmes bolcheviks », leur « dictature » et son «
capitalisme d'état ».
Rejet du gouvernement bolchevique par des communistes de Kronstadt [modifier]Les troupes communistes présentes sur Kronstadt abandonnèrent le Parti, exprimant ainsi leur soutien à la révolte et son objectif de « tout le pouvoir aux conseils et non aux partis ». Environ 300 communistes furent arrêtés et emprisonnés
[réf. nécessaire] , tandis que 780 communistes quittèrent le parti pour protester contre les mesures que celui-ci prenait contre les demandes de Kronstadt et son rôle général dans la Révolution. Jusqu'à un tiers des délégués élus à la conférence des rebelles de Kronstadt du 2 mars furent d'anciens bolcheviks.
Réponses du gouvernement bolchevique [modifier]Le gouvernement bolchevique répondit le 5 mars par un ultimatum, affirmant que la révolte « avait été assurément préparée par le contre-espionnage français » et que la résolution de Petropavlovsk était une résolution des
Socialistes-Révolutionnaires de droite et des réactionnaires. Ils ajoutèrent que la révolte était organisée par d'ex-officiers tsaristes menés par le Général Kozlovsky - lequel s'était en fait rallié à l'armée rouge (et, ironiquement, avait été placé dans la forteresse en tant que spécialiste militaire par
Trotsky). Ce fut la seule réponse officielle du Parti à toute cette révolte et ses demandes.
La répression [modifier]Face à la révolte armée de Kronstadt, dès le début, les autorités refusèrent la négociation. En effet, les bolcheviks annoncèrent qu'ils tireraient les rebelles « comme des perdrix » et prendraient les familles des marins en otage dans Petrograd. Vers la fin de la révolte, Trotsky refusa l'utilisation d'armes chimiques, mais cette option avait été évoquée dans le cas d'une résistance plus acharnée. Tandis que le 2 mars marquait le début « officiel » de la révolte, les bolcheviks commencèrent les opérations militaires dès la soirée du 7 mars.
Essais de négociations (demandées au gouvernement bolchevique) [modifier]Le 5 mars, soit deux jours avant que le bombardement de Kronstadt commence, un groupe d'anarchistes menés par
Emma Goldman et
Alexandre Berkman se proposèrent comme intermédiaires pour faciliter les négociations entre rebelles et gouvernement (l'influence des anarchistes avait été particulièrement forte dans Kronstadt entre 1917 et 1921). Mais ce geste sera ignoré par les bolcheviks. Quelques années plus tard,
Victor Serge reconnut que « même quand le combat avait commencé, il aurait été facile d'éviter tout cela : il était seulement nécessaire d'accepter la médiation offerte par les anarchistes (notamment Emma Goldman et Alexandre Berkman) qui avaient des contacts avec les insurgés. Pour des raisons de prestige et par un excès d'
autoritarisme, le Comité central refusera cette possibilité. »
Le Soviet de Petrograd du 6 mars suggéra également qu'une délégation de membres du Parti et de non-affiliés (mais membres du Soviet) visite Kronstadt. Cette proposition ne fut pas non plus retenue par le gouvernement. Les rebelles, réservés quant au véritable statut des délégués non-affiliés, demandèrent que l'élection de la délégation ait lieu dans les usines, en la présence d'observateurs venus de Kronstadt : cette demande resta sans réponse, le Parti craignant que des observateurs indépendants ne rapportassent la réalité d'une révolte populaire à Kronstadt et n'exposent ainsi les propos mensongers de la propagande officielle au sujet de Kronstadt, rendant une intervention armée beaucoup plus hasardeuse. Une délégation envoyée par Kronstadt pour expliquer les demandes au Soviet de Petrograd fut directement envoyée dans les prisons de la
Tcheka. La décision d'attaquer Kronstadt avait été déjà prise: se basant sur des documents des archives soviétiques, l'historien
Israel Getzler déclara : le « 5 mars, sinon plus tôt, les chefs soviétiques avaient décidé d'écraser Kronstadt. Ainsi, dans un câble à [un] membre du Conseil du travail et de la défense de ce jour, Trotsky avait insisté sur le fait que "seule la prise de Kronstadt mettra un terme à la crise politique dans Petrograd" ».
Refus de négociations par les bolcheviks [modifier]Pour les bolcheviks, la victoire de l'insurrection de Kronstadt ne pouvait que conduire à brève échéance à la victoire de la contre révolution, indépendamment des idées qui pouvaient être présentes dans la tête des marins révoltés. Le même jour, agissant en tant que Président du Conseil militaire révolutionnaire de l'armée et de la marine de la République (RVSR), Trostsky commanda la réforme et la mobilisation de la VII
e Armée « pour supprimer le soulèvement dans Kronstadt, le plus rapidement possible. »
[10]Mais si pour Lénine et les bolcheviks, l'insurrection risque de conduire à la contre-révolution, elle est aussi le signe que le pays est épuisé par 8 années de guerre et de guerre civile. Il déclare le 8 mars : « tant que la révolution n'a pas éclaté dans d'autres pays, il nous faudra des dizaines d'années pour nous en sortir. » Maintenant que les
armées blanches sont défaites, il estime qu'il faut en finir avec le «
communisme de guerre ». Le 15 mars, il propose au congrès de remplacer la réquisition par un impôt en nature, laissant libre le paysan de vendre le reste de la récolte : « il faut accorder la liberté d'échange sous peine de voir le pouvoir soviétique renversé, puisque la révolution mondiale tarde. » C'est le premier pas de la
NEP.
Alexandre Berkman estima dans
La Tragédie russe (p. 62), que le gouvernement communiste « ne faisait aucune concession au prolétariat, alors qu'en même temps ces mêmes autorités offraient de se compromettre avec les capitalistes de l'Europe et de l'Amérique. » (à travers notamment la mise en place de la
NEP, associé au
capitalisme d'état).
L'isolement de Kronstadt [modifier]Isolée, et pénalisée par les conditions politiques autoritaires et la famine, la révolte ne reçut aucun appui externe. Les ouvriers de Petrograd étaient bloqués en vertu d'une
loi martiale et ne pouvaient donc pas grand chose, et aucune action ne fut entreprise pour soutenir Kronstadt.
Attaque de Kronstadt par l'armée rouge [modifier]

Attaque de Kronstadt par l'
Armée rouge.Le premier assaut, le 7 mars, fut un échec. Les soldats de l'armée rouge doivent attaquer sur plusieurs kilomètres de glace, sous les obus et la mitraille de Kronstadt. Des grappes entières de soldats périssent noyés dans l'eau glacée, percée par les obus, des régiments s'affolent et se débandent. « Après que le Golfe eut avalé ses premières victimes, » l'historien
Paul Avrich releva que « certains des soldats rouges, y compris un corps de Peterhof Kursanty, commencèrent à passer aux insurgés. D'autres refusèrent d'avancer, malgré les menaces des canonnières à l'arrière qui eurent ordre de tirer sur les hésitants. Le commissaire du groupe nord signala que ses troupes voulurent envoyer une délégation à Kronstadt pour connaître les demandes des insurgés. » L'historien
trotskiste Jean-Jacques Marie conteste cette version ; il attribue la menace de tirer sur les hésitants à Pétritchenko, et relève que les régiments qu'il cite n'arriveront sur place que le lendemain.
La nuit du 16 au 17 mars, « la troika extraordinaire d'
Aleksei Nikolaev » arrêta plus de 100 meneurs de l'insurrection, dont 74 seront publiquement abattus. L'assaut final eu lieu le 17 et, une fois les forces bolcheviques entrées finalement dans la place, « les troupes attaquantes prendront vengeance pour leurs camarades tombés dans une orgie de sang. »
[11]. Après 10 jours de constantes attaques, la révolte de Kronstadt avait finalement été écrasée par l'
Armée rouge.
Suite de la répression ; bilan [modifier]La répression ne se termina pas ici. Des prisonniers emmenés à Petrograd furent exécutés au long des mois qui suivirent. « Ce massacre prolongé fut dirigé ou autorisé par
Dzerjinski. (...) La responsabilité du Comité central bolchevique aura été simplement énorme [et] la répression qui s'ensuivit... inutilement barbare. »
[12])
Les pertes bolcheviques sont estimées à plus de 10 000 morts. Aucun chiffre fiable sur les rebelles tués, exécutés par la
Tcheka plus tard ou déportés dans des camps de prisonniers n'est disponible.
Nicolas Werth indique que la répression a fait des milliers de victimes
[13]. Après l'écrasement de la révolte, 4836 marins de Kronstadt furent arrêtés et transférés en
Crimée ou dans le
Caucase.
Lénine ordonnera le 19 avril qu'ils soient finalement envoyés aux camps de travail obligatoires (appelés plus tard
goulags) des régions d'
Arkhangelsk, de
Vologda et de
Mourmansk. Huit mille marins, soldats et civils s'échapperont vers la
Finlande en marchant sur la glace. Les équipages du Petropavlovsk et du Sébastopol combattirent jusqu'au dernier, de même que les cadets de l'école de mécanique, du détachement de torpilles et de l'unité des communications. Un communiqué statistique de la section spéciale de la
Troïka extraordinaire du
1er mai déclara que 6528 rebelles furent arrêtés, 2168 exécutés (33%), 1955 condamnés au travail obligatoire (dont 1486 pour cinq années), et 1272 libérés. Les familles des rebelles furent déportées en
Sibérie, considérée comme « seule région appropriée » pour eux.
Après que la révolte eut été anéantie, le gouvernement bolchevique réorganisa la forteresse. Alors qu'il avait maté la révolte au nom du « pouvoir aux soviets », le commandant militaire nouvellement désigné pour Kronstadt abolit complètement le Soviet local et réorganisa la forteresse « avec l'aide d'une troïka révolutionnaire » (c'est-à-dire un comité de trois hommes spécialement désignés)
[14]. Le journal de Kronstadt fut renommé « Krasnyi Kronshtadt » (Kronstadt Rouge) et déclara dans son éditorial que « les dispositifs fondamentaux » de Kronstadt étaient ramenés à la « dictature du prolétariat » alors que leurs « phases initiales » avaient été simplement faites de « restrictions à la
liberté politique, de terreur, centralisme, discipline militaire et direction de tous des moyens et des ressources vers la création d'un appareillage offensif et défensif d'état. »
[15]. Les vainqueurs commencèrent à éliminer toutes traces de la révolte, la place d'ancre devenant « Place révolutionnaire » et les cuirassés rebelles Petropavlovsk et Sébastopol étant rebaptisés respectivement
Marat et
Commune de Paris.
Kronstadt et Trotsky [modifier]Trotsky est fortement critiqué pour son rôle dans la répression de Kronstadt, mais s'en défend dans un article de 1938
[16]. Dans le même article il tente de disqualifier le soulèvement de Krondstadt par le caractère réactionnaire et petit-bourgeois, selon lui, des participants anarchistes, insinuant qu'ils ont des liens avec la petite bourgeoisie paysanne et les qualifiant de « racailles » vivant de trafics et de marché noir. Selon lui, les chefs révolutionnaires de toutes tendances qui avaient mené le soulèvement de 1917, et qui avaient fait la réputation révolutionnaire de la ville, avaient été envoyés aux quatre coins de la Russie pour les besoins de la Révolution, et « les marins qui étaient restés dans le Cronstadt « en paix » jusqu'au début de 1921 sans trouver d'emploi sur aucun des fronts de la guerre civile, étaient en règle générale considérablement au-dessous du niveau moyen de l'Armée rouge, et contenaient un fort pourcentage d'éléments complètement démoralisés qui portaient d'élégants pantalons bouffants et se coiffaient comme des souteneurs. » Ces troupes démoralisées par la famine, auraient emmené la population derrière elles, calomniant le parti bolchevique afin d'abord d'exclure les bolcheviks des soviets armés puis de rétablir un état bourgeois
[réf. nécessaire].
Dans sa version des faits, Trotsky aurait donc choisi une bataille sanglante plutôt que de voir s'étendre « l'ennemi » ou « l'ennemi intérieur » dans le Nord du pays et risquer encore plus de dégâts. Selon lui, l'intérêt de la bourgeoisie russe était de faire entrer les armées « alliées » et
blanches pour reprendre le pouvoir d'où elle avait été chassée 4 ans plus tôt par la Révolution
[réf. nécessaire].
Les versions des historiens anarchistes russes
[17] ou des opposants de gauche (tels qu'
Ante Ciliga [18]) sont fort différentes. Selon eux, le rôle de Trotsky était la défense du monopole du parti bolchevik, écrasant toute opposition de gauche ou anarchiste par désir d'hégémonie. L'alliance entre
anarchistes et
monarchistes relevant, selon leurs versions, de la « mauvaise foi » de Trotsky.
Kronstadt et l'émigration [modifier]Selon l'analyse de Lénine et Trotsky, la répression de la révolte de Kronstadt était nécessaire car il n'existait pas de troisième voie entre les bolcheviks et les armées blanches. Quels que soient les sentiments des marins révoltés, il semble que cette analyse ait été partagée par les milieux monarchistes russes. Le prince Lvov a ainsi reçu un télégramme indiquant : « Félicitations, les soviets sont tombés. » ; le journal Cadet de Miloukiv, Poslednie Novosti écrit que l'insurrection de Kronstadt a « suscité un vif intérêt dans les cercles financiers et boursiers français. » Tseidler, représentant de la Croix-Rouge à Helsinki écrit que « bien qu'ils se considèrent comme socialistes, les insurgés reconnaissent la propriété privée. »
[19]Les milieux monarchistes tenteront de venir matériellement en aide aux insurgés
[20]. Le Centre National, qui devait en 1919 constituer un gouvernement blanc en cas de victoire du général blanc Ioudenitch, cherche à rassembler des fonds pour soutenir les insurgés.
Victor Tchernov, dirigeant démocrate des Socialistes-Révolutionnaires, adresse ses « salutations fraternelles » et propose de « venir en personne pour placer mes forces et mon autorité au service de la révolution de peuple. » Le 9 mars au soir, une délégation arrive à Kronstadt pour apporter une aide humanitaire, composée du baron Vilken, ancien commandant du Sébastopol (suscitant la colère des anciens marins de ce bâtiment), le général Iavit, le colonel Bounakov, représentant du grand prince Nicolas Nicolaievitch Romanov, Saliari, le chef du service de renseignement de l'état major finlandais, Guerman, membre d'une organisation monarchique clandestine, etc. Le comité révolutionnaire accepte leur aide, mais ne recevra que 13 quintaux de blé. Des fonds sont collectés par l'Union des commerçants et des industriels
[21]. D'après Petrichenko, président du comité révolutionnaire provisoire de Kronstadt, l'aide était livrée par la
croix-rouge russe résidant en
Finlande et ce à titre «
philanthropique »
[22].
Notes et références [modifier]- ↑ Daniel Guérin "cronstadt" brochure ucl repris aussi sous une forme légèrement différente dans " l ' anarchisme " ISBN 2-07-032427-3
- ↑ SR de gauche
- ↑ Sections politiques du parti communiste existant dans la plupart des institutions d'état.
- ↑ Détachements policiers créés officiellement pour lutter contre l'agiotage, mais qui en fin de compte confisquaient tout ce que la population affamée, les ouvriers compris, amenaient des campagnes pour la consommation personnelle.
- ↑ élèves-officiers.
- ↑ Cité par Emma Goldman : http://kropot.free.f...man-trotsky.htm [archive]
- ↑ « Pourquoi nous combattons [archive]», dans Izvestia de Kronstadt (journal des révoltés).
- ↑ Voline dans La Révolution inconnue : Le mot d'ordre : " Tout le pouvoir aux Soviets locaux " signifiait pour Cronstadt l'indépendance de chaque localité, de chaque Soviet, de chaque organisme social dans les affaires qui les concernaient, par rapport au centre politique du pays : le droit de prendre des initiatives, des décisions et des mesures, sans demander la " permission " à ce " centre ". D'après cette interprétation, le " Centre " ne pouvait dicter ni imposer sa volonté aux Soviets locaux, chaque Soviet, chaque organisme ouvrier ou paysan étant le " maître " chez lui. Nécessairement, il avait à coordonner son activité avec celle d'autres organisations, sur une base fédérative. Les affaires concernant le pays entier devaient être coordonnées par un centre fédératif général.
- ↑ cité par Vanzler http://www.marxists....938/vanzler.htm [archive]
- ↑ « Le rôle des chefs communistes dans la tragédie de Kronstadt de 1921 à la lumière des documents archivistiques récemment publiés », La Russie révolutionnaire, vol. 15, n° 1, juin 2002, p. 32.
- ↑ Paul Avrich, La Tragédie de Cronstadt, p. 211.
- ↑ Victor Serge, Mémoires d'un révolutionnaire, pp. 131ss.
- ↑ Pour les seuls mois d'avril-juin 1921, il y eut 2103 condamnations à mort et 6459 condamnations à des peines de prison ou de camp. Nicolas Werth, Histoire de l'Union soviétique. De l'Empire russe à la Communauté des états indépendants (1900-1991), PUF, coll. « Thémis Histoire », Paris, 5e édition refondue, 2001, p. 179.
- ↑ I. Getzler, Kronstadt 1917 - 1921: Le destin d'une démocratie des soviétique p. 244.
- ↑ Cité par Getzler, p. 245.
- ↑ L. Trotsky : Oeuvres - janvier 1938 [archive]
- ↑ Voline La persécution contre l'anarchisme en Russie Soviétique ; ou encore son livre La révolution inconnue [archive] consultable en ligne partiellement.
- ↑ Ante Ciliga, L'Insurrection de Cronstadt et la destinée de la révolution russe, Allia, 1983
- ↑ cité par Jean-Jacques Marie, Cronstadt, p. 278 et Paul Avrich, La tragédie de Cronstadt, p. 114.
- ↑ Jean-Jacques Marie, "Cronstadt et l'émigration", in Cronstadt, p. 277-283.
- ↑ Jean-Jacques Marie, Cronstadt, p. 281-282.
- ↑ Mett I., La Commune de Cronstadt. Crépuscule sanglant des soviets, Paris, janvier 1949, Spartacus, 2ème série N°11 p. 78-81
Voir aussi [modifier]Articles connexes [modifier]Bibliographie [modifier]- Voline, La Révolution Inconnue, Livre troisième : Les luttes pour la véritable Révolution sociale (1918-1921), éditions Entremonde, Lausanne, 2009 (ISBN 978-2-940426-04-1)
- Paul Avrich, La tragédie de Cronstadt, Seuil, 1975.
- Ante Ciliga, L'Insurrection de Cronstadt et la destinée de la révolution russe, éditions Allia, 1983.
- Georges Fontenis et Alexandre Skirda, 1921, l'insurrection de Cronstadt la rouge, éditions d'Alternative libertaire, 2002. (ISBN 2914933010)
- Nestor Makhno, Mémoires et écrits, éditions Ivrea, 2009. (ISBN 978-2-85184-286-2)
- Jean-Jacques Marie, Cronstadt, Fayard, 2005. (ISBN 2213626057)
- Ida Mett, La Commune de Kronstadt, crépuscule sanglant des soviets, éditions Spartacus, 1977.
- Recueil : Alexandre Berkman (1870-1936) ; Joseph Staline (1879-1953) ; Léon Trotski (1879-1940) La Commune de Cronstadt : recueil de documents comprenant la traduction intégrale des Isvestias de Cronstadt, Paris, Bélibaste, 1969.
Liens externes [modifier]- Cronstadt (1921)., Chapitre 9 de La révolution inconnue (Voline).
- é la mémoire de l'insurrection de Kronstadt Article de 1926 (Delio Trouda).
- L'orage éclate à Petrograd par Emma Goldman et Alexandre Berkman, février-mars 1921.
- L'insurrection de Cronstadt et la destinée de la Révolution russe par Ante Ciliga.
- La vérité sur Cronstadt, J. G. Wright (proche de Trotsky), février 1938.
- Beaucoup de tapage autour de Cronstadt, Léon Trotsky, janvier 1938.
- Trotsky proteste beaucoup trop, Emma Goldman, juillet 1938 (réponse à l'article précédent).
- Sur Kronstadt..., article d'Edward Sarboni, (militant de la Coordination des groupes anarchistes), écrit en réponse à deux articles parus dans Les cahiers du CERMTRI.