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samedi 09 avril 2005 à 11h33
Message
#1
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Dans un réquisitoire de près de neuf heures, au cours duquel trois représentants du parquet se sont relayés devant le tribunal correctionnel, le ministère public a fustigé un système "affairiste sous la bannière du terrorisme", assis sur "le non-droit, sur le passe-droit, sur la violence".Contre ceux que l'accusation présente comme les deux principaux "lieutenants" de Pieri, Charles-Philippe Paoli et Jacques Mosconi, le parquet a réclamé respectivement des peines de huit et six ans de prison dans ce procès où comparaissent 22 personnes pour des malversations à finalité terroriste. A l'encontre d'André Negroni, homme de paille des sociétés dirigées en sous-main par Pieri, le parquet a réclamé quatre ans d'emprisonnement. Contre l'épouse du leader séparatiste Antonia Marty-Dessus et sa fille Elodie Pieri il a requis respectivement 18 mois d'emprisonnement avec sursis et 30 mois assortis d'un sursis "à l'appréciation du tribunal". Dans ce dossier, Pieri, considéré comme le véritable chef du groupe clandestin FLNC-Union des combattants (FLNC-UC), est notamment soupçonné d'avoir pris le contrôle d'un réseau de sociétés pour financer son mouvement, son train de vie et celui de ses proches. Président d'Unione naziunale à l'assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni est poursuivi pour extorsion de fond en relation avec une entreprise terroriste au préjudice de Nouvelles Frontières, qui avait été contraint de verser 648.822 euros entre 1993 et 2003 à l'hebdomadaire indépendantiste U Ribombu. .[ Lire la suite de l'Article.. ]
-------------------- C'est plus facile de juger que d'essayer de comprendre
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