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Essonne : des grenades lacrymogènes en pleine kermesse
29 juin 2009 - 11:10 #1
La fête de quartier a failli virer au drame puis à l'émeute. Les Tarterêts célébraient leur kermesse de fin d'année scolaire hier lorsque les policiers sont intervenus en lançant des grenades lacrymogènes en direction de la foule.
Il est 19 h 50, tout le quartier des Tarterêts batifole devant la place du marché.
Des animations et des stands ont été montés un peu partout. Sur la scène, les associations dansent et chantent à tour de rôle. Les policiers, qui ont effectué des patrouilles toute la journée, arrivent alors avec trois voitures pour emmener un jeune suspecté d'avoir insulté les forces de l'ordre un peu plus tôt...
Suite de l'article
Source : http://www.leparisien.fr
29 juin 2009 - 14:10 #3
30 juin 2009 - 07:23 #4
"La fête des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, a été interrompue hier soir à la suite d'une émeute policière, qui ont lancé des lacrymogènes sur des enfants et tirer au beau milieu de la foule.
La fête de quartier a failli virer au drame puis à deux doigts de l'affrontement. Les Tarterêts célébraient calmement leur kermesse de fin d'année scolaire hier lorsque les policiers ont surpris la population locale en lançant des grenades lacrymogènes en direction de la foule puis en tirant en direction d'enfants innocents.
Il est 19 h 50, tout le quartier des Tarterêts batifole devant la place du marché.
Des animations et des stands ont été montés un peu partout. Sur la scène, les associations dansent et chantent à tour de rôle. Les policiers, qui ont effectué des patrouilles toute la journée, arrivent alors avec un char d'assaut et deux véhicules blindés militaires pour emmener un jeune suspecté d'avoir insulté les forces de l'ordre un peu plus tôt... L'affrontement est évité de justesse grâce à la foule qui a su gardé son sang froid. Par chance, il n'y a aucun blessé."
C'est beaucoup mieux, et ça plaira beaucoup plus au français de base.
Ce message a été modifié par flo3183 - 30 juin 2009 - 08:38.
30 juin 2009 - 08:36 #5
Les flics ont agit de cette manière parce qu'il se sont fait emmerder après un contrôle de papier:
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Mais bon, pourquoi la police est sur le terrain à part pour emmerder le monde, hein??! C'est vrai que ce quartier a toujours été calme et dans les règles. Elle ne nécessite en aucun cas une quelconque intervention policière... évidemment...
Pour info:
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Depuis avril, la cité a connu au moins cinq week-ends de violences avec caillassages des forces de l'ordre. Y compris samedi 27 juin où des policiers et des pompiers ont été victimes de jets de projectiles. "Les tensions sont permanentes. Avant, c'était la nuit ou le week-end. Maintenant, c'est tous les jours, même l'après-midi", ajoute Maiza Farida.

Citation
Les agresseurs ont brisé la vitre d’une voiture de police et cabossé de la tôle, avant de prendre la fuite.
Et pour info 2:
Promenez-vous dans une zup quelconque ou dans la rue d’une de vos cités préférées. Supposons que vous soyez subitement saisi d’une envie de « caillasser» un camion de pompier ou un car de police qui passe. Où allez-vous trouvez des cailloux ? Il n’y a pas de cailloux dans les rues. Dans les pelouses et les jardins publics ? Les pierres sont enfouies… Un chantier ? Mais le chantier le plus proche est à quatre rues d’ici…
Peut-être avez-vous en permanence une bêche dans votre sac à dos, ou encore êtes-vous passé maître dans l’art d’arracher des morceaux de parpaing à mains nues. Au bout d’un bon quart d’heure de travail, vous aurez bien récolté quelques pierres. Mais les pompiers seront partis.
Plus vraisemblablement, vos envies ne sont pas subites mais préméditées. En prévision, vous avez consciencieusement amassé un stock de gros cailloux prélevés sur un chantier en prévision de votre révolte « subite» contre les autorités.
Problème : le car de CRS que vous avez envie de caillasser est garé dans la rue d’à coté. Comment faire ? Il faut aller chercher 5 à 10 kilos de cailloux et autres parpaings. Diable, c’est long. En plus les CRS viennent de changer de rue. Il faut tout recommencer. Vous songez à acheter une brouette.
Plus sûrement :
1. vous avez entassé plusieurs réserves de grosses pierres à des endroits stratégiques.
2. vos émotions ne sont pas débordantes.
3. votre « révolte» est planifiée.
4. vos opérations sont concertées.
En résumé, la plupart des « caillassages» , présentés dans les médias comme des manifestations épidermiques de « jeunes» en révolte contre l’autorité, ne sont en rien dûs à des soubresauts émotionnels.
Ce sont des guet-apens prémédités, préparés et organisés méthodiquement, destinés à harceler toute forme d’autorité dans une logique de contrôle territorial. Et ces agissements devraient être jugés (judiciairement) comme tels.
__________
Un article du Parisien vient confirmer cette réflexion :
Citation
Ce message a été modifié par flo3183 - 30 juin 2009 - 09:05.
30 juin 2009 - 09:03 #6
Les flics doivent justement savoir faire leur boulot avec dicernement si ils en sont incapables qu'ils postulent chez les CRS.
30 juin 2009 - 09:10 #7
Ah bah oui j'suis con: les 60 voyous étaient disposés les uns derrière les autres et avaient tous pris un ticket. Ils faisaient tous la queue pour en caillasser un.

"Suivant!" qu'ils disaient....
transporteur, le mardi 30 juin 2009 à 09h03, dit :
Rien ne légitime un caillassage de qui que ce soit non plus.
Ce message a été modifié par flo3183 - 30 juin 2009 - 09:09.
30 juin 2009 - 09:12 #8
Il y a un moment ou il faut arretter les conneries.
Les moyens d'interpélations sont multiples on ne me fera pas croire que gazer des mômes en pleine kermesse est la solution la plus adapté.
30 juin 2009 - 09:17 #9
J'aurais bien aimé te voir dans une situation similaire:
Toi et ton équipe se fait caillasser la gueule à coup de parpaing par 50 à 60 jeunes. Tu fais quoi? T'enlève ton casque?
30 juin 2009 - 09:22 #10
Citation
Selon plusieurs témoins, les CRS ont tiré de très nombreuses grenades lacrymogènes en direction de la foule. "Les jeunes étaient vers le haut. Nous, on était sur la place. Mais c'est vers nous qu'ils ont tiré", explique une mère de famille qui a rempli un "grand sac poubelle" avec les restes des grenades.
"Ce tranquille espace de convivialité s'est transformé en dix minutes en scène de guerre", note un autre témoin, Jacques Picard, représentant des Verts à Corbeil, en dénonçant la "présence permanente et obsédante" de la police. De son côté, une source policière évoque une interpellation qui se serait mal passée, puis l'attaque des fonctionnaires par 50 à 60 jeunes, justifiant une riposte "défensive"
>> http://www.lemonde.fr/societe/article/2009...12804_3224.html
Citation
>> http://www.france-info.com/spip.php?articl...p;sous_theme=69
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