
Image de la manifestation du jeudi 29 janvier (Sipa)
Un manifestant va comparaître le 10 mars pour répondre notamment d\'\"offense au chef de l\'Etat\", a-t-on appris mardi 3 février auprès du parquet. Il fait partie des seize personnes interpellées le 29 janvier à Saint-Nazaire lors des heurts qui se sont produits en fin de manifestation.
Le jeune manifestant est notamment accusé d\'avoir émis pendant la manifestation des propos injurieux contre Nicolas Sarkozy. Lors de son audition, il avait de nouveau revendiqué avoir tenu ces propos, indique par ailleurs le parquet.
Condamnations de manifestants
Il comparaîtra le 10 mars avec trois autres personnes. Elles sont soupçonnées d\'être impliquées dans les heurts ayant opposé jeudi dernier, à Saint-Nazaire, les forces de l\'ordre et des manifestants qui avaient forcé les grilles de la sous-préfecture.
Quatre de ces manifestants ont déjà été condamnés lundi en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire à des peines allant de trois à quatre mois de prison ferme pour violences volontaires envers les forces de l\'ordre.
\"Casse-toi pov\'con\"
Ce mardi, un autre manifestant doit comparaître, devant la cour d\'appel d\'Angers, dans une affaire similaire : il s\'agit du manifestant qui avait été condamné en novembre à Laval à une amende de 30 euros pour offense au chef de l'Etat après avoir brandi une affichette portant la mention \"Casse-toi pov\'con\" devant la voiture de Nicolas Sarkozy.
Source: nouvelops
La manifestation du 29 janvier a regroupé énormément de monde, 18.000 selon la Police, 25.000 selon les organisateurs. La tête du cortège en arrivant à la Sous-préfecture à trouvé porte close, le sous-préfet refusant de recevoir la délégation. Des altercations avec les flics à propos de l’accrochage de banderoles sur les grilles protégeant le bâtiment on échauffé les esprits.
Les CRS, habituellement discrets, et planqués dans les jardins du sous-préfet sont sortis arrogant, et se sont mis à arroser de lacrymogène la manifestation qui défilait toujours à 16H30, obligeant le défilé (comprenant de nombreux enfants) à refluer vers la mairie.
Devant cette agression, plusieurs centaines de manifestants ont chargés les CRS, les obligeant à rentrer dans la sous-préfecture, dont le portail a été défoncé. Ce n’est qu’à 20H30 que les CRS sont parvenus à calmer la colère populaire, grâce au renfort des BAC locales, puis des gendarmes mobiles arrivés de Nantes.
Un manifestant a été grièvement blessé, atteint aux jambes par une bombe sonore à déflagration.
15 personnes ont été interpelées.
Sources: bellaciao.org
Quelques vidéos:
D\'après le JT http://videos.diario...yROoafJX-V.html
civil gravement blessé, le pied mutilé, peut être amputé par une grenade offensive des CRS
Aucun casses de bien privés mis a part quelques voitures légèrement poqué.
Un groupe de manifestants se sont motivés pendant le combat pour pousser une caisse hors des flammes (il y avait des barrières de flammes tout au long de la route, alimentés par des déchets et poubelles trouvés dans la ville.)
Si le gouvernement Sarko continue comme ça, la révolution est pour bientôt car peu de jeunes \"combattaient\" ou participaient à l\'émeute, il y avait surtout des syndicalistes et ouvriers de tout âge, même des vielles personnes ayant de l\'énergie a partager.)
Vous en pensez quoi ? Car d\'après la justice, ce que les \"émeutiers\" ont fait est graves et les flics cherchent les gens pris en photo dans la rue, le lycée autogéré expérimental est gravement attaqué (sens politique général anarchique,libertaire.), de plus certains lycéens activistes étaient pas mal excités.
C marrant j\'ai vraiment l\'impression de vivre dans un état-policier style guestapo mais en plus soft qand même(sinon y aurai révolution), alors le gouvernement Sarco le fait très progressivement et ça n\'a pas l\'air de marcher des masses dans cette ville !!
Ce message a été modifié par White.widow - 03 février 2009 - 13:28.



