Citation
Deux hommes ont ouvert le feu avec une kalachnikov sur une unité de police anti-émeute.
Un nouvel incident témoigne du climat de violence qui règne toujours en Grèce depuis la mort d'un adolescent tué par la police début décembre. Des hommes armés ont ouvert le feu lundi avant l'aube à Athènes sur une unité de la police anti-émeute. Un policier de 21 ans a été grièvement blessé à la poitrine et au pied. Il a été immédiatement hospitalisé, mais ses jours ne sont pas en danger.
«Ceux qui ont attaqué Diamantis Mantzounis (ndlr, le policier) ont pris comme cible la démocratie et la normalité (mais) ils vont comprendre que la démocratie est forte et notre société bien protégée», a réagi le ministre de l'Intérieur Prokopis Pavlopoulos quelques heures après cette attaque, la qualifiant de «tentative d'homicide».
Selon un responsable de la police, les agresseurs étaient deux hommes, dont l'un était armé d'une Kalachnikov. Une quarantaine de douilles ont été retrouvées sur les lieux de l'attaque dont une trentaine provenant d'une Kalachnikov et une dizaine d'une arme à feu de 9 mm. L'incident s'est dans le quartier d'Exarchia, où Alexis Grigoropoulos, un adolescent de 15 ans, avait été tué le 6 décembre par une balle tirée par un policier.
La police a bouclé le quartier pendant plusieurs heures. Au total, 72 personnes ont été arrêtées dans le cadre de la recherche de suspects après l'attaque.
Deux hommes avaient déjà tiré au fusil automatique il y a deux semaines contre un bus de la police anti-émeute qui passait à proximité d'un campus universitaire. Depuis la mort d'Alexis Grigoropoulos, de nombreuses manifestations ont eu lieu à Athènes et dans d'autres villes du pays tandis que plusieurs écoles et universités restent occupées pour protester contre «l'arbitraire de la police».
Un nouvel incident témoigne du climat de violence qui règne toujours en Grèce depuis la mort d'un adolescent tué par la police début décembre. Des hommes armés ont ouvert le feu lundi avant l'aube à Athènes sur une unité de la police anti-émeute. Un policier de 21 ans a été grièvement blessé à la poitrine et au pied. Il a été immédiatement hospitalisé, mais ses jours ne sont pas en danger.
«Ceux qui ont attaqué Diamantis Mantzounis (ndlr, le policier) ont pris comme cible la démocratie et la normalité (mais) ils vont comprendre que la démocratie est forte et notre société bien protégée», a réagi le ministre de l'Intérieur Prokopis Pavlopoulos quelques heures après cette attaque, la qualifiant de «tentative d'homicide».
Selon un responsable de la police, les agresseurs étaient deux hommes, dont l'un était armé d'une Kalachnikov. Une quarantaine de douilles ont été retrouvées sur les lieux de l'attaque dont une trentaine provenant d'une Kalachnikov et une dizaine d'une arme à feu de 9 mm. L'incident s'est dans le quartier d'Exarchia, où Alexis Grigoropoulos, un adolescent de 15 ans, avait été tué le 6 décembre par une balle tirée par un policier.
La police a bouclé le quartier pendant plusieurs heures. Au total, 72 personnes ont été arrêtées dans le cadre de la recherche de suspects après l'attaque.
Deux hommes avaient déjà tiré au fusil automatique il y a deux semaines contre un bus de la police anti-émeute qui passait à proximité d'un campus universitaire. Depuis la mort d'Alexis Grigoropoulos, de nombreuses manifestations ont eu lieu à Athènes et dans d'autres villes du pays tandis que plusieurs écoles et universités restent occupées pour protester contre «l'arbitraire de la police».
http://www.lefigaro.fr/international/2009/...-a-athenes-.php

