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Note : * * * - - Voici deux histoire avec une moral philosophique qu'il faut retenir

21 octobre 2008 - 10:57 #1

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Le lion et le troupeau de chèvres
Un berger, jadis, trouva un lionceau nouvellement né. Il le rapporta chez lui, et le sevra en utilisant le lait de ses chèvres. Le lionceau grandit parmi ces dernières et en acquit leurs façons de se déplacer, de manger et de boire. Ce petit lion en vint à penser qu'il était une véritable chèvre.

Un jour qu'il accompagnait les chèvres à la lisière de la forêt, le lionceau vit apparaître un lion qui rugissait naturellement. Les chèvres, effrayées, s'enfuirent. Le lionceau se mit à faire de même. Alors, le lion dit: "Eh, l'ami, pourquoi t'enfuies-tu comme une chèvre? N'es-tu pas un lion?". Le lionceau, qui fut toujours élevé avec les chèvres, répondit:" Que dites-vous? Je ne suis pas un lion. Je suis une chèvre. Vous m'effrayez et je dois m'enfuir."

Le lion comprit alors que le lionceau se méprenait, et il lui expliqua: "Ai-je vraiment tord, mon ami? Est-ce ma corpulence qui te trouble? Si je suis bien plus gros que toi, il n'en reste pas moins que ton visage est semblable au mien, et non à celui d'une chèvre! Ta taille est aussi mince que la mienne. Tes pattes n'ont pas de corne que je sache! Ta queue est superbe. Celle d'une chèvre est ridicule et laide. Et ta crinière? Une chèvre en possède-t'elle? Non, tu n'as rien d'une chèvre. Rejette cette idée! Une chèvre est une chèvre et tu es un lion. Rugis comme moi, et tu en auras le c¿ur net!"

A ces mots, le lionceau se mit à rugir. Réalisant sa vraie nature, l'animal entama une vraie vie de lion.

A l'instar de ce lionceau, nous restons prisonnier de l'impression que nous donne notre apparence physique. Nous devrions garder à l'esprit que notre corps ne constitue pas notre véritable "Soi" et que notre âme a d'infinies ressources. C'est en évitant tout attachement relatif à la vie mondaine que nous pourrons réaliser ceci et développer alors pleinement nos propres capacités.




UN éLéPHANT ET LES AVEUGLES

Une fois, six aveugles vivaient dans un village. Un jour, ses habitants leur dirent " Hé ! Il y a un éléphant dans le village, aujourd'hui "

Ils n'avaient aucune idée de ce qu'était un éléphant. Ils décidèrent que, même s'ils n'étaient pas capables de le voir, ils allaient essayer de le sentir. Tous allèrent donc là où l'éléphant se trouvait et chacun le toucha.

" Hé ! L'éléphant est un pilier " dit le premier, en touchant sa jambe.

" Oh, non ! C'est comme une corde, dit le second, en touchant sa queue.

" Oh, non ! C'est comme la branche épaisse d'un arbre " dit le troisième, en touchant sa trompe.

" C'est comme un grand éventail " dit le quatrième, en touchant son oreille.

" C'est comme un mur énorme " dit le cinquième, en touchant son ventre.

" C'est comme une grosse pipe " dit le sixième, en touchant sa défense.

Ils commençaient à discuter, chacun d'eux insistait sur ce qu'il croyait exact. Ils semblaient ne pas s'entendre, lorsqu'un sage, qui passait par-là, les vit. Il s'arrêta et leur demanda " De quoi s'agit-il ? " Ils dirent " Nous ne pouvons pas nous mettre d'accord pour dire à quoi ressemble l'éléphant" Chacun d'eux dit ce qu'il pensait à ce sujet. Le sage leur expliqua, calmement " Vous avez tous dit vrai. La raison pour laquelle ce que chacun de vous affirme est différent, c'est parce que chacun a touché une partie différente de l'animal. Oui, l'éléphant à réellement les traits que vous avez tous décrits "

" Oh ! " dit chacun. Il n'y eut plus de discussion entre eux et ils furent tous heureux d'avoir dit la réalité.

La morale de cette histoire, c'est qu'il peut y avoir une part de vérité dans ce que quelqu'un dit. Parfois, nous pouvons voir cette vérité, et parfois non, parce qu'il peut, aussi, y avoir différentes perspectives sur lesquelles nous ne pouvons pas être d'accord. Plutôt que de discuter comme ces aveugles, nous devons dire " Peut- être que vous avez vos raisons ? ". De cette façon, nous ne nous perdrons pas en argumentations.


Ce message a été modifié par Le Phoenix d'Or - 21 octobre 2008 - 10:57.

L'utilisateur est hors-ligne Le Phoenix d'Or
Forumeur en herbe, 6 ans


À l'Instant

21 octobre 2008 - 11:02 #2

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Rien compris ! :snif:

L'utilisateur est hors-ligne pulsar17
Forumeur forcené, 34 ans


21 octobre 2008 - 11:06 #3

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j'en ai une moi aussi.c'est trois vieux sur un banc.
le premier dit:"moi quand je pete çafait pas de bruit mais qu'est ce que ça pue!"
le second:"moi quand je pete ça pue pas par contre ça fait un bruit enorme!"
le troisieme:"ben moi quand je pete ça pue pas et ça fait pas de bruit."
les deux autres de repondre:"pourquoi tu petes alors?"

L'utilisateur est hors-ligne Choucrouteman
Forumeur alchimiste, 31 ans


21 octobre 2008 - 11:08 #4

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edit: -désolée je me suis plantée de sujet-

Ce message a été modifié par -Carmen- - 21 octobre 2008 - 11:10.

L'utilisateur est hors-ligne -Carmen-
Forumeur survitaminé, 26 ans


23 octobre 2008 - 03:04 #5

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J'ai un peu compris les histoire ! :snif:

j'ai galere quand meme :snif:

L'utilisateur est hors-ligne Blue-Xelo
Lanceur de Polemiques, 24 ans


02 novembre 2010 - 17:37 #6

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Pour moi, la première histoire ne sert a rien .

Citation

A l'instar de ce lionceau, nous restons prisonnier de l'impression que nous donne notre apparence physique. Nous devrions garder à l'esprit que notre corps ne constitue pas notre véritable "Soi" et que notre âme a d'infinies ressources. C'est en évitant tout attachement relatif à la vie mondaine que nous pourrons réaliser ceci et développer alors pleinement nos propres capacités.


Si on en suit l'histoire cette conclusion est un contre sens (à part la fin):

Citation

A l'instar de ce lionceau, nous restons prisonnier de l'impression que nous donne notre apparence physique.

Le lionceau croit qu'il est une chèvre donc il n'est pas prisonnier de son apparence physique :yahoo:

Citation

notre âme a d'infinies ressources.

Quel rapport avec l'histoire? Elle parle de capacités physiques du lion non , pas de l'âme?

Citation

C'est en évitant tout attachement relatif à la vie mondaine que nous pourrons réaliser ceci et développer alors pleinement nos propres capacités.

Ok pour ça , le lion s'est trop attaché à la vie de chèvre et s'est pris pour une chèvre , alors qu'il aurait pu développer ses capacités qui l'auraient différenciés des autres.
Enfin c'est ce que je comprend .

Donc il ne faudrait garder que la dernière phrase de la morale et pas le restee

Mais j'ai compris la deuxième

la deuxième histoire

L'utilisateur est hors-ligne Bigote
Forumeur inspiré



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