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jeudi 02 octobre 2008 à 13:06
Message
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Citation ![]() D'ambiances feutrées en guitares hurlantes, Chair Chant Corps s'affirme à travers des textes poétiques et touchants, où quelques bribes d'espoir côtoient la noirceur et la mélancolie. Venus d'horizons musicaux différents, les quatre grenoblois délivrent un rock puissant et mêlent leurs influences, de Jeff Buckley à Jacques Brel , en passant par Noir Désir ou encore Nirvana. Après une première démo remarquée par les maisons de disques et saluée par la presse rock, Chair Chant Corps participe en 2002 à la compilation-hommage "Les Fils du Coupeur de Joints", aux cotés de Mickey 3D, Benabar, Matmatah, ou encore Les Wampas, qui leur ouvrira les portes des radios nationales. Parti d'un duo formé par Michaël (guitare) et Simon (chant), le groupe est longtemps resté un projet sans formation scénique, avant de trouver chez Eric (batterie) et Julien (basse), l'énergie rythmique qui lui manquait pour pouvoir arpenter les planches, enrichir son approche de la composition et enregistrer un premier album ! Sorti fin septembre 2005 sur le label Rock Revolution Records, "Nous Rirons" lève le voile sur l'univers complexe et tourmenté de Chair Chant Corps... L'année 2006 est celle de l'envol du groupe, qui ouvre pour des pointures comme Thiéfaine ou la Grande Sophie, et rayonne maintenant sur tout l'Héxagone. http://www.chairchantcorps.com/ Un jeune groupe sympathique, l'album est plaisant, et si il n'a pas encore la maturité de Noir Désir on trouve tout de même de bon mots.La musique oscille, tantôt langoureuse accompagnant les murmures de méthadone Et parfois plus explosive comme sur un nouvel horizon ou encore un nouveau siècle. A noter qu'un extrait de chaque piste est disponible sur leur site... Nous rirons constitue leur cheval de bataille, en voici donc les paroles, suivi d'un live (bien que la qualité du son ne lui rende pas justice...) Citation Je n'avais pas compris que tu Voulais que je ferme les yeux Sur ce que j'avais entendu Et qui a fait frémir le feu Car tu m'as dit un beau matin Que la route était terminée Qu'il fallait penser à demain Et que nos jours étaient comptés Tu es partie seule sur l'écume Frapper aux carreaux du destin Tu croyais trouver la fortune Je n'ai trouvé que le chagrin Je garde de toi un goût salé Qui tourne parfois à l'amer Quand le soir j'entends murmurer Les oiseaux d'or et les éclairs Mais nous rirons pour oublier Nous rirons jusqu'à tomber Comme elle est belle l'aube ce matin Comme si la nuit était vaincue Mais quand je regarde mes mains Toutes les lignes sont confondues Faudra-t-il une boule de cristal Pour voir le fond de mes pensées ? Car je me perds dans un dédale Le chemin n'est pas tout tracé Mais nous rirons pour oublier Nous rirons jusqu'à tomber Nous Rirons Un goût étrange qui reste en moi Comme un tatouage sur mon sang Qui, j'en ai peur, ne s'efface pas Je le garderai dix-mille ans Pour me forcer à me souvenir De la couleur de l'océan J'aurais préféré la choisir Mais elle est noire évidemment ! Alors je traîne au bord du temps Entre la joie et l'inconnu Peut-être un jour un goéland Me dira "je suis revenue, Je sors du fond de l'horizon Pour respirer un peu plus haut, Mais vis ta vie à ta façon, Ne m'attends pas, il est trop tôt" Mais nous rirons pour oublier Nous rirons jusqu'à tomber Ce goût salé me colle à l'âme Il sent la mer à s'évanouir Il est un peu comme une lame Qui me caresse et me déchire Et si un jour je m'en défais Ce sera pour te retrouver Au milieu des fleurs de juillet Et nous rirons pour oublier -------------------- |
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Version bas débit | Nous sommes le : samedi 22 novembre 2008 à 17:47 |