saint thomas, le vendredi 25 juillet 2008 à 17:37, dit :
si l'on en croit des propos tenus par le chef de l'état et rapportés par
Le Figaro dans son édition de vendredi. Obama ? C'est mon copain (...)
Obama , c'est mon copain
Un président qui dit de telles âneries , on croit rêver , Sarko a pas encore tout pigé , c'est Obama qui doit être étonné de tels propos complétement inappropriés et déplacés.
Y'a que lui et Berlusconi (qui appelle Sarko "mon frére" ) pour tout mélanger
Comme pour Bétancourt il veut profiter du vent , on apprendra bientôt que la France n'est pas pour rien dans sa candidature !!!!!
Les choses ne sont pas du tout comme tu cherches à le faire croire, loin de là.
Tous les candidats aux élections visitent les pays avec lesquels leur pays tient des relations en tout genre, en saluant au passage les autorités, c'est de convention. (Pour l'instant les USA ne sont pas en campagne officelle.)
En général ces visites se font à l'égard des ressortissants du pays d'où est issu le candidat. Sarkozy a fait son tour des pays avant d'être élu, tout comme Ségolène et d'autres, et c'est tout à fait normal.
La diplomatie française n'a rien a envier à celle des autres pays, et sa prudence est exemplaire. Le terme "de copain" a été utilisé à juste titre pour bien montrer la nature que voulait donner la diplomatie française à cette visite.
Cette visite n'avait rien d'officiel, elle était purement de courtoisie amicale et elle ne pouvait être éludée sachant qu'Obama passait à Berlin et à Londres, question de politesse.
Obama n'est pas un imbécile, et sait très bien qu'il faut être très prudent lorsqu'on parle de la France aux américains. Les américains ont une meilleure estime des français qu'ils n'ont des anglais, par exemple. la France et les USA ne se font pas beaucoup de concession à deux nombreux niveaux, d'où la prudence des politiques américains en campagne à ce niveau, John Kerry, "le cousin de Saint-Malo", en a fait les frais la dernière fois.
Le terme de "copain", de la part de Sarkozy n'est pas à entendre comme le naïf dans l'encadré ci-dessus semble le comprendre, loin le là

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Obama n'est pas encore président des USA, perso je doute qu'il y parvienne, sa crédibilité risque fort d'être mise à rude épreuve durant la campagne, et que le choix des électeurs ne sera pas politique, démocrates contre conservateurs, mais bien un choix entre deux individus qui sont, ou seront à termes, certainement aussi proches politiquement que sont aujourd'hui Sarkozy, Fillon, Kouchner, Strauss-kahnn....