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jeudi 24 juillet 2008 à 20:52
Message
#1
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Une question me taraude:
doit-on forcément passer par des déceptions ou perdre ses illusions pour devenir mature? Vous savez, quand l'on découvre que le père noël n'existe pas, que notre partenaire n'est pas celui de toute notre vie... A votre avis? -------------------- |
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Sponsors
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À l'instant
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jeudi 24 juillet 2008 à 20:56
Message
#2
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Pas forcément...
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jeudi 24 juillet 2008 à 21:00
Message
#3
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" Les sept couleurs ", roman expérimental de Robert Brasillach, traite ce sujet dans une certaine mesure. Une réflexion menée sur le thème de la trentième année, met en exergue les différentes étapes de la vie ( enfance, adolescence, âge adulte) et les changements qui s'y opèrent dont la renonciation à la jeunesse, la nécessité de choix fondamentaux etc.
Ce message a été modifié par Solal - jeudi 24 juillet 2008 à 21:02. -------------------- Danse Macabre --- Camille Saint-Saëns. Je suis Mort. |
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jeudi 24 juillet 2008 à 21:12
Message
#4
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je pense qu'on apprend plus de ses échecs/déceptions/douleurs que de ses joies -------------------- on ne mesure pas sa liberté à la longueur de sa chaîne
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jeudi 24 juillet 2008 à 21:34
Message
#5
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je pense qu'on apprend plus de ses échecs/déceptions/douleurs que de ses joies Encore faut-il les surmonter ! C'est ce processus de transformation d'un événement fâcheux en leçon de vie qui est fondateur. La résilience. J'ai la flemme de développer en fait. Quant à ma position personnelle, je pense que la joie, le bonheur sont précieux mais leur valeur ne nait que bien longtemps après. Frappé par un événement heureux, on n'est pas forcé de l'analyser ou d'essayer d'en tirer autre chose, de manière immédiate. A l'inverse, un traumatisme nous oblige souvent à changer beaucoup notre vision du monde, notre relation à lui, à soi-même. Sous peine de ne pas la supporter (la peine !). Le bonheur est fainéant, le malheur est actif. Mais on apprend des deux. Ce message a été modifié par yop! - jeudi 24 juillet 2008 à 21:39. -------------------- |
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vendredi 25 juillet 2008 à 09:04
Message
#6
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...Qu'on s'aperçoit qu'il y a bobo . Revenons à nos moutons : on devient grand , il faut qu'on se démerde sans papa ni maman , c'est là qu'on souffre . -------------------- SI CE N'EST TOI QUI M'AIMES , JE NE SERAI PAS AIMÉ . SI CE N'EST TOI QUE J'AIME , JE N'AIMERAI PAS . |
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vendredi 25 juillet 2008 à 09:42
Message
#7
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hé bien je pense que qu'un gosse qui a eu des galères
voit pas la vie de la même façon que les autres ,perso c'est ce qui m'est arrivée , les 2 n'ont pas du tout le même état d'esprit , moi j'étais super réaliste , je me retrouvais avec des gosses de mon âge ben écoute j'avais l'impréssion d'être avec des martiens!! le truc c'est que le décalage c'est dur à vivre!! -------------------- West Indies flow
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vendredi 25 juillet 2008 à 13:13
Message
#8
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Tout a fait daccord j'étais toujours plus avec des personnes plus agées que moi, on apprends plus vite. Et tout le monde sait que la vie n'est pas un long fleuve tranquille c'est ce qui nous fait avancer aussi on devient plus fort, on se fait une carapace et puis si tout était lisse quest ce qu'on s'ennuierait non ??
-------------------- Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder dans la même direction. |
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vendredi 25 juillet 2008 à 13:17
Message
#9
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Comme dirait l'autre, ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort...
Bien sur, l'apprentissage de la vie passe par des deceptions, des frustrations, et ce, des l'enfance ( rappelles-toi l'immense douleur ressentie quand ta maman a refuse de t'acheter ce Kinder qui te faisait tellement envie ). Certaines douleurs, meme si elles nous paraissent inacceptables, horribles, insupportables, n'en sont pas moins partie integrante de celui ou celle que nous sommes amenes a devenir... -------------------- |
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vendredi 25 juillet 2008 à 13:30
Message
#10
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Doit-on souffrir pour grandir?
Non, pas forcément, et heureusement Certaines douleurs sont trop violentes pour que l'on puisse s'en remettre, résultat, certaines personnes passent totalement a coté de leur vie à cause de ce trauma initial insurmontable et insurmonté. C'est en marchant que l'on marche, quand on tombe ben on ne marche plus surtout s'il on se casse. -------------------- |
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Version bas débit | Nous sommes le : dimanche 07 septembre 2008 à 10:44 |