Lili_greycat, le samedi 21 mars 2009 à 20h39, dit :
Nabu sourit à la lueur (tremblante) des torches, ses yeux semblent couver l'afluence(l'affluence) des fidèles. Il trone (trône) debout, sa barbe s'allonge jusqu'au milieu de sa poitrine qu'ensére(enssere) un corsé(corset) moulant, sa tunique de bois veinulée (veinulé) s'évase, formant socle. Six prêtres s'approchent(,) déplacent la statue(,) l'installent sur une civière de bois qu'ils hissent sur leurs épaules(,) puis au dessus de leurs têtes. Tandis que le cortège se forme, le Dieu s'élève à chaque pas, jusqu'à flotter dans les air(airs). Ces porteurs le trouvent bien léger, leurs mains tendu(tendues) l'effleurent à peine, il semble voltigé(voltiger) au dessus de la foule qui se presse avec des cri(cris) d'extase. Les porteurs tournent sur eux même,(eux-même) puis dessinent un cercle plus large avant de cinglé (cingler)vers la sortie. Les fidèles s'écartent.
Maintenant le cortége est dehors, sur le petit parvit (parvis). Le dieu effectut (effectue) une courte danse autour du puit(puits) des eaux lusthrales(lustrales)(,) et s'élance vers l'escalier. c'est alors qu'un premier prètre( prêtre) trébuche, s'evertues (s'évertue) à retrouver (l'équilibre), avant que le suivant ne tournoi(tournoie) à son tour et ne s'afale(s'affale). Lachée la statue semble bondir vers l'escalier monumental qu'elle dévale en sautillant, suivi(suivie) des yeux par la foule pétrifié (pétrifiée).
Amin Malouf, Les Jardins de lumière, Le Livre de poche, 2003.





