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Note : * * * * * La dictée de Lili revoir les règles d'orthographe

29 mars 2009 - 16:03 #301

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Voir le messageLili_greycat, le samedi 21 mars 2009 à 20h39, dit :

dictée n° 14:


Nabu sourit à la lueur (tremblante) des torches, ses yeux semblent couver l'afluence(l'affluence) des fidèles. Il trone (trône) debout, sa barbe s'allonge jusqu'au milieu de sa poitrine qu'ensére(enssere) un corsé(corset) moulant, sa tunique de bois veinulée (veinulé) s'évase, formant socle. Six prêtres s'approchent(,) déplacent la statue(,) l'installent sur une civière de bois qu'ils hissent sur leurs épaules(,) puis au dessus de leurs têtes. Tandis que le cortège se forme, le Dieu s'élève à chaque pas, jusqu'à flotter dans les air(airs). Ces porteurs le trouvent bien léger, leurs mains tendu(tendues) l'effleurent à peine, il semble voltigé(voltiger) au dessus de la foule qui se presse avec des cri(cris) d'extase. Les porteurs tournent sur eux même,(eux-même) puis dessinent un cercle plus large avant de cinglé (cingler)vers la sortie. Les fidèles s'écartent.
Maintenant le cortége est dehors, sur le petit parvit (parvis). Le dieu effectut (effectue) une courte danse autour du puit(puits) des eaux lusthrales(lustrales)(,) et s'élance vers l'escalier. c'est alors qu'un premier prètre( prêtre) trébuche, s'evertues (s'évertue) à retrouver (l'équilibre), avant que le suivant ne tournoi(tournoie) à son tour et ne s'afale(s'affale). Lachée la statue semble bondir vers l'escalier monumental qu'elle dévale en sautillant, suivi(suivie) des yeux par la foule pétrifié (pétrifiée).


Amin Malouf, Les Jardins de lumière, Le Livre de poche, 2003.

L'utilisateur est hors-ligne mamidu67
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À l'Instant

29 mars 2009 - 16:33 #302

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J'ai fait la dictée avec un peu de retard !
Aie "eux-mêmes" ssss
"Dieu" D majuscule,
"Au-dessus" sans trait d'union,
Cortège avec bien sûr un accent grave.

attends, attends ,je vais relire et en trouver encore une tonne!!!

L'utilisateur est hors-ligne mamidu67
pas membre +, 102 ans


09 avril 2009 - 22:40 #303

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C'est bien tout ça mais j'attends ma dictée moi. :smile2:

ex_donjuan*


17 avril 2009 - 14:41 #304

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dictée n°15:

Après les assendants, le lignage nous conduits non-directement aux descendans, aux enfants, mais aux colatéraults particuliers que sont, surtout dans la cas de Saint-Louis, les frères et les s¿urs.
Si la disparition de ceux qui sont morts en bas-age ou très jeune a affecté Saint-Louis, nous n'en savont rien. Ils n'ont laissé aucune trasse notable dans l'hisoire que celle d'avoir abandonné la première place à louis et d'avoir enrichi ou modifié les éritages.
Reste les survivants. Trois frères, pûis deux: Robert, l'ainé, né en 1216, tué en
égypte à la bataille de la Mansourah en 1250; Alphonse, né en 1220, qui moura en Italie au retour de la Croisade de Tunis en 1271 ; Charles, né en 1226 (plus probablement qu'en 1227), qui deviendra Roi de Naples et de Sicile en 1266 et moura en 1285, après avoir perdu la Sicile en 1282, lors du soulévement des Vêpres sicilienes qui profite aux Aragonais.
Ces frères, il faut les prendre ensembles. D'abord parce qu'ils constitue, en vertu d'une décision de leur père, le groupe des Princes fils de Roi qui ont reçu une seigneuri spéciale prise sur le domène royal, un apanage. Saint-Louis respecte la volonté de son père, mais c'est lui qui l'éxécute comme une décision propre.



Extrait de: Jacques Le Goff, Saint Louis, Gallimard, 1996.

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


17 avril 2009 - 16:25 #305

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Après les ascendants, le lignage nous conduit non directement aux descendants, aux enfants, mais aux collatéraux particuliers que sont, surtout dans le cas de Saint-Louis, les frères et les s¿urs.
Si la disparition de ceux qui sont morts en bas-
âge ou très jeunes a affecté Saint-Louis, nous n'en savons rien. Ils n'ont laissé aucune tracenotable dans l'Histoire que celle d'avoir abandonné la première place à Louis et d'avoir enrichi ou modifié les héritages.
Reste les survivants. (J'imagine que c'est le même débat qu'avec soit et soient, je préfère donc laisser sans accord.) Trois frères,
puis deux: Robert, l'aîné, né en 1216, tué en égypte à la bataille de la Mansourah en 1250; Alphonse, né en 1220, qui mourra en Italie au retour de la Croisade de Tunis en 1271 ; Charles, né en 1226 (plus probablement qu'en 1227), qui deviendra Roi de Naples et de Sicile en 1266 et mourra en 1285, après avoir perdu la Sicile en 1282, lors du soulèvement des Vêpres siciliennes qui profite aux Aragonais.
Ces frères, il faut les prendre
ensemble. D'abord parce qu'ils constituent, en vertu d'une décision de leur père, le groupe des Princes fils de Roi qui ont reçu une seigneurie spéciale prise sur le domaine royal, un apanage. Saint-Louis respecte la volonté de son père, mais c'est lui qui l'exécute comme une décision propre.



Extrait de: Jacques Le Goff, Saint Louis, Gallimard, 1996.

L'utilisateur est hors-ligne konvicted   Membre+
Gone donuts, 20 ans


17 avril 2009 - 18:20 #306

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Voir le messageLili_greycat, le vendredi 17 avril 2009 à 15h41, dit :

dictée n°15:

Après les ascendants, le lignage nous conduits non(-)directement seulement aux descendants, aux enfants, mais aux colatéraults collatéraux particuliers que sont, surtout dans le cas de Saint-Louis, les frères et les s¿urs.
Si la disparition de ceux qui sont morts en bas-âge ou très jeunes a affecté Saint-Louis, nous n'en savons rien. Ils n'ont laissé aucune trace notable dans l'histoire que celle d'avoir abandonné la première place à Louis et d'avoir enrichi ou modifié les héritages.
Restent les survivants. Trois frères, puis deux : Robert, l'aîné, né en 1216, tué en
égypte à la bataille de la Mansourah en 1250 ; Alphonse, né en 1220, qui mourra en Italie au retour de la Croisade de Tunis en 1271 ; Charles, né en 1226 (plus probablement qu'en 1227), qui deviendra roi de Naples et de Sicile en 1266 et mourra en 1285, après avoir perdu la Sicile en 1282, lors du soulévement des Vêpres siciliennes qui profitèrent aux Aragonais.
Ces frères, il faut les prendre ensembles. D'abord parce qu'ils constituent, en vertu d'une décision de leur père, le groupe des princes fils de rois qui ont reçu une seigneurie spéciale prise sur le domaine royal, un apanage. Saint-Louis respecte la volonté de son père, mais c'est lui qui l'exécute comme une décision propre.



Extrait de: Jacques Le Goff, Saint Louis, Gallimard, 1996.

Voilà maîtresse ;) Bon, j'ai tout bon CETTE FOIS ?????!!! :smile2:

(je ne suis pas sûre qu'on écrive Saint-Louis ou Saint Louis)

L'utilisateur est en ligne Chapacha   Membre+
Folle de chats, yo !, 43 ans


18 avril 2009 - 08:44 #307

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Voir le messageLili_greycat, le vendredi 17 avril 2009 à 14h41, dit :

dictée n°15

Après les ascendants, le lignage nous conduit non directement aux descendants, aux enfants, mais aux collatéraux particuliers que sont, surtout dans le cas de Saint-Louis, les frères et les s¿urs.
Si la disparition de ceux qui sont morts en bas-âge ou très jeunes a affecté Saint-Louis, nous n'en savons rien. Ils n'ont laissé aucune trace notable dans l'histoire que celle d'avoir abandonné la première place à Louis et d'avoir enrichi ou modifié les héritages.
Reste(pour il reste) les survivants. Trois frères, puis deux: Robert, l'aîné, né en 1216, tué en
égypte à la bataille de la Mansourah en 1250; Alphonse, né en 1220, qui mourra en Italie au retour de la Croisade de Tunis en 1271 ; Charles, né en 1226 (plus probablement qu'en 1227), qui deviendra Roi de Naples et de Sicile en 1266 et mourra en 1285, après avoir perdu la Sicile en 1282, lors du soulévement des Vêpres Siciliennes qui profite aux Aragonais.
Ces frères, il faut les prendre ensembles. ( faut'il considérer qu'ils sont ensembles ou qu'ils forment un ensemble?) D'abord parce qu'ils constituent, en vertu d'une décision de leur père, le groupe des Princes fils de Roi qui ont reçu une seigneurie spéciale prise sur le domaine royal:un apanage. Saint-Louis respecte la volonté de son père, mais c'est lui qui l'exécute comme une décision propre.



Extrait de: Jacques Le Goff, Saint Louis, Gallimard, 1996.

Ce message a été modifié par mamidu67 - 19 avril 2009 - 10:12.

L'utilisateur est hors-ligne mamidu67
pas membre +, 102 ans


18 avril 2009 - 09:30 #308

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bonjour, suis une 'tite nouvelle, je vais essayé de participer, je ne regarderai pas dans le dico, (sinon, ça ne sert à rien :smile2: ) merci de votre indulgence ;)
et bravo pour l'idée, meme si elle date, elle est géniale !!!!


framboisine


Voir le messageLili_greycat, le vendredi 17 avril 2009 à 14h41, dit :

dictée n°15:

Après les ascendants le lignage nous conduit non-directement aux descendants, aux enfants, mais aux colateraux particuliers que sont, surtout dans le cas de Saint-Louis, les frères et les s¿urs.
Si la disparition de ceux qui sont morts en bas-âge ou très jeune a affecté Saint-Louis, nous n'en savons rien. Ils n'ont laissé aucune trace notable dans l'histoire que celle d'avoir abandonné la première place à Louis et d'avoir enrichi ou modifié les héritages.
Reste les survivants. Trois frères, puis deux: Robert, l'ainé, né en 1216, tué en
égypte à la bataille de la Mansourah en 1250; Alphonse, né en 1220, qui moura en Italie au retour de la Croisade de Tunis en 1271 ; Charles, né en 1226 (plus probablement qu'en 1227), qui deviendra Roi de Naples et de Sicile en 1266 et moura en 1285, après avoir perdu la Sicile en 1282, lors du soulèvement des Vêpres Sicilliennes qui profite aux Aragonais.
Ces frères, il faut les prendre ensemble. D'abord parce qu'ils constituent, en vertu d'une décision de leur père, le groupe des Princes fils de Roi qui ont reçu une Seigneurie spéciale prise sur le domaine royal, un appanage Saint-Louis respecte la volonté de son père, mais c'est lui qui l'éxécute comme une décision propre.



Extrait de: Jacques Le Goff, Saint Louis, Gallimard, 1996.

Ce message a été modifié par Framboisine - 22 avril 2009 - 11:55.

L'utilisateur est hors-ligne Framboisine
Forumeuse Anjou-Tarnaise :), 40 ans


18 avril 2009 - 10:05 #309

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Après les ascendants, le lignage nous conduit(s non) non-(toujours fachée avec les tirets, je le laisse) directement aux descendants, aux enfants, mais aux collatéraux particuliers que sont, surtout dans le cas de Saint-Louis, les frères et les s¿urs. Si la disparition de ceux qui sont morts en bas-âge ou très jeunes a affecté Saint-Louis, nous n'en savons rien. Ils n'ont laissé aucune trace notable dans l'histoire que celle d'avoir abandonné la première place à Louis et d'avoir enrichi ou modifié les héritages.

Reste j'ai un doute, il y a le détail des survivants ensuite, même s'il y a un "." qui sépare, j'écris donc : restent les survivants. Trois frères, puis deux : Robert, l'aîné, né en 1216, tué en Egypte à la bataille de Mansourah en 1250 ; Alphonse, né en 1220 qui mourra en Italie au retour de la Croisade de Tunis en 1271 ; Charles, né en 1226 (plus probablement qu'en 1227) qui deviendra Roi de Naples et de Sicile en 1266 et mourra en 1285, après avoir perdu la Sicile en 1282, lors du soulèvement des Vêpres siciliennes qui profite (je laisse, le soulèvement à profité non les Vêpres ??) aux Aragonais.

Ses (je pense que l'on parle des frères de Saint Louis, des siens, pas de ceux-ci, le sujet du texte étant Saint Louis ???) (ça c'est mon esprit de contradiction, et qui coupe les cheveux en 4) frères, il faut les prendre ensemble (adverbe ici, pas de s). D'abord parce qu'ils constituent, en vertu d'une décision de leur père, le groupe des Princes fils de Roi (je mettrais volontiers une majuscule à fils aussi, si prince et roi en ont une pourquoi pas fils ?) qui ont reçu une seigneurie spéciale prise sur le domaine royal, un apanage. Saint-Louis respecte la volonté de son père, mais c'est lui qui l'exécute comme une décision propre.



merci Lili_greycat j'aime bien tes dictées, un exercice de concentration qui vaut bien une méditation ;)

je relirai plus tard, je risque d'éditer :smile2:

zut me suis plantée, CES frères, ceux dont on vient de parler.. j'crois

Ce message a été modifié par hériane - 18 avril 2009 - 10:58.

L'utilisateur est hors-ligne hériane
Forumeur forcené


22 avril 2009 - 11:25 #310

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dictée n°15

Après les ascendants, le lignage nous conduits non directement aux descendants, aux enfants, mais aux collatéraux particuliers que sont, surtout dans la cas de Saint-Louis, les frères et les [font="Verdana"][font="Verdana"][size=2]s¿urs.
Si la disparition de ceux qui sont morts en bas-âge ou très jeune a affecté Saint-Louis, nous n'en savons rien. Ils n'ont laissé aucune trace notable dans l'histoire que celle d'avoir abandonné la première place à Louis et d'avoir enrichi ou modifié les héritages.
Restent les survivants. Trois frères, puis deux: Robert, l'aîné, né en 1216, tué en égypte à la bataille de la Mansourah en 1250; Alphonse, né en 1220, qui mourut en Italie au retour de la Croisade de Tunis en 1271 ; Charles, né en 1226 (plus probablement qu'en 1227), qui deviendra Roi de Naples et de Sicile en 1266 et mourut en 1285, après avoir perdu la Sicile en 1282, lors du soulèvement des Vêpres siciliennes qui profite aux Aragonais.
Ces frères, il faut les prendre ensembles. D'abord parce qu'ils constituent, en vertu d'une décision de leur père, le groupe des Princes fils de Roi qui ont reçu une seigneurie spéciale prise sur le domaine royal, un apanage. Saint-Louis respecte la volonté de son père, mais c'est lui qui l'exécute comme une décision propre.



Extrait de: Jacques Le Goff, Saint Louis, Gallimard, 1996.

ex_donjuan*



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