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Note : * * * * * La dictée de Lili revoir les règles d'orthographe

17 décembre 2008 - 13:51 #251

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Le corrigé:

Le Delphin
avait un bon équipage ; non pas des marins de combat, des matelots d'abordage, mais des hommes man¿uvrant bien.

Il ne lui en fallait pas plus. Ces gaillards-là étaient tous des gens déterminés, mais tous plus ou moins négociants.
Le fameux tiret avant le: il n'y a que dans les expressions de ci de là, par ci par là, qu'on en a pas.

Ils couraient après la fortune, non après la gloire. Ils n'avaient point de pavillon à montrer, point de couleurs à appuyer d'un coup de canon, et d'ailleurs, toute l'artillerie du bord constituait en deux petits pierriers propres seulement à faire des signaux.
Le verbe courir se conjugue avec un seul R, même si cela ne semble pas évident. Pour vous en souvenir, pensez qu'un R supplémentaire va vous ralentir dans votre course. :mur:
Les couleurs désignent ici le drapeau, composé généralement (tout le temps, même, en dehors du drapeau blanc :mur: ) de plusieurs couleurs et motifs, donc le mot prend bien le pluriel. Bord prend un D (cf.
abordage dans la même famille). Propre n'est pas un adverbe ; en tant qu'adjectif, il prend la marque du pluriel.

Le Delphin filait rapidement ; il répondait aux espérances des constructeurs et du capitaine, et bientôt, il eut dépassé la limite des eaux britanniques.
Bien évidemment l'auxilaire avoir se conjugue avec un T à la troisième personne du singulier. Britannique prend deux N mais un seul T.

Du reste, pas un navire en vue ; la grande route de l'Océan était libre. D'ailleurs, nul bâtiment de la marine fédérale n'avait le droit de l'attaquer sous pavillon anglais.
Vu est un participe passé, mais ici c'est bien le substantif, vue, qui est utilisé. Bâtiment prend un circonflexe sur le A: pensez qu'un bâtiment a un toît pour vous en souvenir (comme la boîte a un couvercle ;) ). Pavillon prend deux L, sinon on ne peut pas avoir le son Y.

Le suivre, bien ; l'empêcher de forcer la ligne des blocus, rien de mieux. Aussi, James Playfair avait-il tout sacrifié à la vitesse de son navire, précisément pour n'être pas suivi.
Empêcher prend un accent circonflexe. Suivi ne prend pas de S puisqu'il se rapporte au capitaine James Playfair.



Merci à Plimsoll pour ses précisions sur les noms des navires. :smile2:

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


À l'Instant

17 décembre 2008 - 13:58 #252

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Voir le messageLili_greycat, le mercredi 17 décembre 2008 à 13:51, dit :

Ils couraient après la fortune, non après la gloire. Ils n'avaient point de pavillon à montrer, point de couleurs à appuyer d'un coup de canon, et d'ailleurs, toute l'artillerie du bord constituait en deux petits pierriers propres seulement à faire des signaux.
Le verbe courir se conjugue avec un seul R, même si cela ne semble pas évident. Pour vous en souvenir, pensez qu'un R supplémentaire va vous ralentir dans votre course. :mur:

A un R près du sans faute. :smile2: C'est pas juste, je le conjugue toujours avec un seul R, enfin je crois, et j'ai pas remarqué cette faute. ;) Je peux éditer mon message et le supprimer ? :mur:

L'utilisateur est hors-ligne konvicted   Membre+
Gone donuts, 20 ans


17 décembre 2008 - 16:54 #253

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Voir le messagekonvicted, le mercredi 17 décembre 2008 à 13:58, dit :

A un R près du sans faute. :smile2: C'est pas juste, je le conjugue toujours avec un seul R, enfin je crois, et j'ai pas remarqué cette faute. :mur: Je peux éditer mon message et le supprimer ? :mur:


;)

Oui, bien sûr mais comme c'est bientôt noël, tu peux aussi demander deux billets pour le prochain match des lakers avec billets d'avion et hébergement compris.

;)

J'plaisante, t'as fait mieux que moi, bravo. :mur:

ex_donjuan*


19 décembre 2008 - 14:34 #254

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Voir le messagekonvicted, le mercredi 17 décembre 2008 à 13:58, dit :

A un R près du sans faute. :smile2: C'est pas juste, je le conjugue toujours avec un seul R, enfin je crois, et j'ai pas remarqué cette faute. ;) Je peux éditer mon message et le supprimer ? :mur:

Le doublement du R indique le futur.
Une faute d'inattention, ce n'est pas bien grave. :mur:

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


19 décembre 2008 - 15:10 #255

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Voir le messageLili_greycat, le samedi 12 avril 2008 à 18:52, dit :

Dieu ne prend pas de majuscule quand il est précédé d'un article, ma Chapacha chérie :smile2: . On dira « un dieu païen », mais « Dieu, prenez-moi en pitié ». En fait la majuscule n'est admise que dans la religion chrétienne.


(Je sais que ça date un peu, mais ce n'est pas grave, c'est également le cas des bons vins.)

Si les exemples que tu cites sont corrects, l'explication est par contre inexacte. La majuscule n'a rien à voir avec la religion chrétienne. Dieu prend une majuscule dans "Dieu, prenez-moi en pitié", car on s'adresse ici à un dieu bien défini, c'est-à-dire le grand homophobe magique dans le ciel qui s'appelle Dieu. En d'autres termes, c'est ici un nom propre. Par contre dans "un dieu païen", "un dieu chrétien" ou "un dieu papou", on utilise une minuscule car on ne parle pas de "Dieu" la personne, on parle d'un dieu en tant que nom commun.

L'utilisateur est hors-ligne Jean Bambois
Forumeur forcené, 48 ans


19 décembre 2008 - 20:22 #256

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De toute façon dans les autres religions, on dit Bouddah, Allah, etc.

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


29 décembre 2008 - 14:45 #257

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Voir le messageLili_greycat, le mercredi 17 décembre 2008 à 13:51, dit :

Le corrigé:

Le Delphin
avait un bon équipage ; non pas des marins de combat, des matelots d'abordage, mais des hommes man¿uvrant bien.

Il ne lui en fallait pas plus. Ces gaillards-là étaient tous des gens déterminés, mais tous plus ou moins négociants.
Le fameux tiret avant le: il n'y a que dans les expressions de ci de là, par ci par là, qu'on en a pas.

Ils couraient après la fortune, non après la gloire. Ils n'avaient point de pavillon à montrer, point de couleurs à appuyer d'un coup de canon, et d'ailleurs, toute l'artillerie du bord constituait en deux petits pierriers propres seulement à faire des signaux.
Le verbe courir se conjugue avec un seul R, même si cela ne semble pas évident. Pour vous en souvenir, pensez qu'un R supplémentaire va vous ralentir dans votre course. :mur:
Les couleurs désignent ici le drapeau, composé généralement (tout le temps, même, en dehors du drapeau blanc :mur: ) de plusieurs couleurs et motifs, donc le mot prend bien le pluriel. Bord prend un D (cf.
abordage dans la même famille). Propre n'est pas un adverbe ; en tant qu'adjectif, il prend la marque du pluriel.

Le Delphin filait rapidement ; il répondait aux espérances des constructeurs et du capitaine, et bientôt, il eut dépassé la limite des eaux britanniques.
Bien évidemment l'auxilaire avoir se conjugue avec un T à la troisième personne du singulier. Britannique prend deux N mais un seul T.

Du reste, pas un navire en vue ; la grande route de l'Océan était libre. D'ailleurs, nul bâtiment de la marine fédérale n'avait le droit de l'attaquer sous pavillon anglais.
Vu est un participe passé, mais ici c'est bien le substantif, vue, qui est utilisé. Bâtiment prend un circonflexe sur le A: pensez qu'un bâtiment a un toît pour vous en souvenir (comme la boîte a un couvercle ;) ). Pavillon prend deux L, sinon on ne peut pas avoir le son Y.

Le suivre, bien ; l'empêcher de forcer la ligne des blocus, rien de mieux. Aussi, James Playfair avait-il tout sacrifié à la vitesse de son navire, précisément pour n'être pas suivi.
Empêcher prend un accent circonflexe. Suivi ne prend pas de S puisqu'il se rapporte au capitaine James Playfair.



Merci à Plimsoll pour ses précisions sur les noms des navires. :smile2:



En tout cas, merci pour la correction.

ex_donjuan*


02 janvier 2009 - 18:57 #258

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Voir le messageChapacha, le samedi 12 avril 2008 à 18:59, dit :

;) Oui Lili continue STP ! Je sais bien que l'orthographe est la science des idiots, mais j'aime m'améliorer dans tout ce que j'aime faire, y compris la stupidité ! ;)
Bon et bien j'ai loupé pas mal de fautes, j'espère faire mieux la prochaine fois !
Merci Lilichoute :smile2:

Erreur de citation Chapounette, c'est l'écriture qui est la science des ânes ;) pour l'orthographe j'ai trop triché sur cette dictée... Et de toutes manières je n''étais en la matière qu'un cancre las....
C'est super Lili! C'est du Pivot!

L'utilisateur est hors-ligne mamidu67
pas membre +, 102 ans


08 mars 2009 - 21:38 #259

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dictée n°13 (je rappelle le principe: le texte a été volontairement truffé de fautes qu'il s'agit de corriger. Je mettrai la correction dans quelques jours).


Freda installa sur le sol la nappe brodé qui s'envola immèdiatement et menaça d'aller se pendre dans les branches d'un chène. Coudes et genous à terre et postérieur en l'air, elle pria Brenda de bien vouloir l'aider. A elles d'eux elles réussirent à arimer les quatre coins de l'étoffe en y déposant le panier, les poulets rotis, le sac de pommes de terres et une pierre. Les hommes de l'usine hésitaient à déposer leurs provisions sur la nappe. Cramponés à leur musette et leurs sacs en papiers, ils demeuraient gochement assis dans l'herbe. A la dérobée, car le cache cache de quelques heures autour du chateau leur avait ouverts l'appétit, ils arrachaient une bouchée de pain et machonnaient une tranche de saucission.
- Ma parole, proposa Freda, on met la nouriture en commun.
Semblable à une infirmière major et raide comme la justice dans son manteau de peau laînée, elle semblait distribuer à chacun sa dose de médicaments. Eux obtenpéraient en mastiqant silencieusement: ils entassèrent devant elle morceaux de pain et châpelets de saucisses.
Quelques enfants courraient dans l'herbe ; ils s'arrétèrent à une distance prudente pour regarder les toneaus de vin installés sur le tron d'un chène abattu.

Beryl Bainbridge, Sombre dimanche, 10/18, 2003.

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


08 mars 2009 - 21:54 #260

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Freda installa sur le sol la nappe brodée qui s'envola immédiatement et menaça d'aller se pendre dans les branches d'un chêne. Coudes et genoux à terre et postérieur en l'air, elle pria Brenda de bien vouloir l'aider. A elles deux, elles réussirent à arrimer les quatre coins de l'étoffe en y déposant le panier, les poulets rôtis, le sac de pommes de terre et une pierre. Les hommes de l'usine hésitaient à déposer leurs provisions sur la nappe. Cramponnés à leur musette et leurs sacs en papiers, ils demeuraient gauchement assis dans l'herbe. A la dérobée, car le cache-cache de quelques heures autour du château leur avait ouvert l'appétit, ils arrachaient une bouchée de pain et mâchonnaient une tranche de saucisson.
- Ma parole, proposa Freda, on met la nourriture en commun.
Semblable à une infirmière major et raide comme la justice dans son manteau de peau lainé, elle semblait distribuer à chacun sa dose de médicaments. Eux obtempéraient en mastiquant silencieusement: ils entassèrent devant elle morceaux de pain et chapelets de saucisses.
Quelques enfants courraient dans l'herbe ; ils s'arrêtèrent à une distance prudente pour regarder les tonneaux de vin installés sur le tronc d'un chêne abattu.

Beryl Bainbridge, Sombre dimanche, 10/18, 2003.

L'utilisateur est hors-ligne konvicted   Membre+
Gone donuts, 20 ans



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