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Note : * * * * * La dictée de Lili revoir les règles d'orthographe

29 octobre 2008 - 11:16 #231

0

Voir le messagedonjuan, le mercredi 29 octobre 2008 à 00:51, dit :

Je vise le sans faute pour la prochaine.


:snif:


Ca tombe bien la rumeur court que Lili viserait la même chose de son côté, a un homonyme près :snif:

L'utilisateur est hors-ligne Plimsoll
Terrien d'eau douce, 26 ans


À l'Instant

29 octobre 2008 - 12:31 #232

0
dictée n°11

Voilà ce qui s'était passé: Les journaux avaient annoncé que les Allemands employaient des chiens de guerre, des chiens loup bien dressés, une ligue bleu blanc rouge de l'arriére avait fait appel au sentiment patriotique bien connu des françaises et toutes celles qui avaient déjà donné leur fils, leur frère, leur fiancé, leur mari, leur père ou leur amants, ou leur petit cousin, filleul, neveu, s'étaient fendu pour immoler leur chien sur l'autel de la patrie. Qui avait envoyé un Saint bernard ensellé qu'elle n'arrivait plus à nourrir et qui un caniche obése et ophtalmieu, le molosse de la charcutière, une levrette, un boule, un carlin, une chie en lit de chiens de chasse, d'arrêts ou courants, des doux epagneuls aux yeux tendres, des stupides lévriers qui se grataient sans discontinuer, la matin de la bistrote du coin, le pékinois ou le king charles de la poule de luxe, le toutou qui aboie dans les tapis de la petite dame entretenue quand on monte l'escalier de son entresol et passe devant sa porte, et chaque vielle fille son chien chien, Bruxellois ou loulou de Poméranie, et chasue concierge son affreux roqué qu'elle tient pour un mirobolant parce qu'il est pisseux et gégnard et plante son nez dans le derrière des passants, et fuit quand on l'appele. C'était une rigolade mais je vous jure que je n'exagère pas car je dois à la Ligue féminine des chiens de guerre français une des plus grandes joyeusetés de ma vie et cela me valu, en outre, une ballade de huit jours dans tous les secteurs de la division ou je passais distribuer mes chiens a raison de deux ou trois par bataillon, remettant à l'homme de confiance qui s'en chargeait l'imprimé et les instructions de la Ligue, bref le mode de s'en servir. je crois que tous ces cabôts ont terminé dans la poèle à frire des escouades au cantonnement, car jamais je n'en ai revu un par la suite ; mais, moi, je rentrais ravi à Frise, ramenant à la ferme Ancelle, où mon escouade perchait, un petit fox terrier amusant comme tout, que j'avais baptisé Black and White parce qu'il était tacheté comme celui de la Voix de son Maitre, alors le chien à la mode, mais que les hommes appelèrent tout simplement Whisky.


Extrait de La main coupée, de Blaise Cendrars. coll."Folio", Denoël, 1946.

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


29 octobre 2008 - 12:46 #233

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Voilà ce qui s'était passé: Les journaux avaient annoncé que les Allemands employaient des chiens de guerre, des chiens loup bien dressés, une ligue bleu blanc rouge de l'arriére arrière avait fait appel au sentiment patriotique bien connu des françaises et toutes celles qui avaient déjà donné leur fils, leur frère, leur fiancé, leur mari, leur père ou leur amants amant, ou leur petit cousin, filleul, neveu, s'étaient fendu fendues pour immoler leur chien sur l'autel de la patrie. Qui avait envoyé un Saint bernard ensellé qu'elle n'arrivait plus à nourrir et qui un caniche obése obèse et ophtalmieu, le molosse de la charcutière, une levrette, un boule, un carlin, une chie en lit de chiens de chasse, d'arrêts ou courants, des doux epagneuls épagneuls aux yeux tendres, des stupides lévriers qui se grataient sans discontinuer, la matin de la bistrote du coin, le pékinois ou le king charles de la poule de luxe, le toutou qui aboie dans les tapis de la petite dame entretenue quand on monte l'escalier de son entresol et passe devant sa porte, et chaque vielle fille son chien chien, Bruxellois ou loulou de Poméranie, et chasue concierge son affreux roqué roquet qu'elle tient pour un mirobolant parce qu'il est pisseux et gégnard geignard et plante son nez dans le derrière des passants, et fuit quand on l'appele appelle. C'était une rigolade mais je vous jure que je n'exagère pas car je dois à la Ligue féminine des chiens de guerre français une des plus grandes joyeusetés de ma vie et cela me valu, en outre, une ballade de huit jours dans tous les secteurs de la division ou je passais distribuer mes chiens a à raison de deux ou trois par bataillon, remettant à l'homme de confiance qui s'en chargeait l'imprimé et les instructions de la Ligue, bref le mode de s'en servir. je crois que tous ces cabôts cabots ont terminé dans la poèle à frire des escouades au cantonnement, car jamais je n'en ai revu un par la suite ; mais, moi, je rentrais ravi à Frise, ramenant à la ferme Ancelle, où mon escouade perchait, un petit fox terrier amusant comme tout, que j'avais baptisé Black and White parce qu'il était tacheté comme celui de la Voix de son Maitre, alors le chien à la mode, mais que les hommes appelèrent tout simplement Whisky.

L'utilisateur est hors-ligne pulsar17
Forumeur forcené, 32 ans


02 novembre 2008 - 01:02 #234

0
Qui tente le zéro faute avec moi? :smile2:


;)

ex_donjuan*


02 novembre 2008 - 01:17 #235

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Voilà ce qui s'était passé: Les journaux avaient annoncé que les Allemands employaient des chiens de guerre, des chiens loup bien dressés, une ligue bleu blanc rouge de l'arrière avait fait appel au sentiment patriotique bien connu des françaises et toutes celles qui avaient déjà donné leur fils, leur frère, leur fiancé, leur mari, leur père ou leur amant, ou leur petit cousin, filleul, neveu, s'étaient fendues pour immoler leur chien sur l'autel de la patrie. Qui avait envoyé un Saint-bernard ensellé qu'elle n'arrivait plus à nourrir et qui un caniche obèse et ophtalmieu, le molosse de la charcutière, une levrette, un boule, un carlin, une chie-en-lit de chiens de chasse, d'arrêts ou courants, des doux épagneuls aux yeux tendres, des stupides lévriers qui se grattaient sans discontinuer, la matin de la bistrote du coin, le pékinois ou le king charles de la poule de luxe, le toutou qui aboie dans les tapis de la petite dame entretenue quand on monte l'escalier de son entresol et passe devant sa porte, et chaque vielle fille son chien chien, Bruxellois ou loulou de Poméranie, et chasue concierge son affreux roquet qu'elle tient pour un mirobolant parce qu'il est pisseux et géignard et plante son nez dans le derrière des passants, et fuit quand on l'appelle. C'était une rigolade mais je vous jure que je n'exagère pas car je dois à la Ligue féminine des chiens de guerre français une des plus grandes joyeusetés de ma vie et cela me valu, en outre, une ballade de huit jours dans tous les secteurs de la division ou je passais distribuer mes chiens à raison de deux ou trois par bataillon, remettant à l'homme de confiance qui s'en chargeait l'imprimé et les instructions de la Ligue, bref le mode de s'en servir. je crois que tous ces cabots ont terminé dans la poêle à frire des escouades au cantonnement, car jamais je n'en ai revu un par la suite ; mais, moi, je rentrais ravi à Frise, ramenant à la ferme Ancelle, où mon escouade perchait, un petit fox terrier amusant comme tout, que j'avais baptisé Black and White parce qu'il était tacheté comme celui de la Voix de son Maitre, alors le chien à la mode, mais que les hommes appelèrent tout simplement Whisky.

L'utilisateur est hors-ligne Quiz
Forumeur forcené, 30 ans


02 novembre 2008 - 23:48 #236

0
Voilà ce qui s'était passé: Les journaux avaient annoncé que les Allemands employaient des chiens de guerre, des chiens-loups (le tiret me semble nécesaire, et si j'ai bien retenu ma leçon loup n'étant pas une couleur il faut l'accorder) bien dressés, une ligue bleue blanc rouge de l'arrière avait fait appel au sentiment patriotique bien connu des françaises et de toutes celles qui avaient déjà donné leur fils, leur frère, leur fiancé, leur mari, leur père ou leurs amants (où sans s du tout ;)), ou leur petit cousin, filleul, neveu, s'étaient fendu pour immoler leur chien sur l'autel de la patrie. Qui avait envoyé un Saint-Bernard ensellé qu'elle n'arrivait plus à nourrir et qui un caniche obèse et ophtalmieux, le molosse de la charcutière, une levrette, un bull, un carlin, une chienlit (un des mots inventé par Rabelais dans Gargantua) de chiens de chasse, d'arrêts ou courants, des doux épagneuls aux yeux tendres, des stupides lévriers qui se grattaient sans discontinuer, la mâtin de la bistrote du coin, le pékinois ou le king charles de la poule de luxe, le toutou qui aboie dans les tapis de la petite dame entretenue quand on monte l'escalier de son entresol et passe devant sa porte, et chaque vieille fille son chien-chien, Bruxellois ou loulou de Poméranie, et chaque concierge son affreux roquet qu'elle tient pour un mirobolant parce qu'il est pisseux et geignard et plante son nez dans le derrière des passants, et fuit quand on l'appelle. C'était une rigolade mais je vous jure que je n'exagère pas car je dois à la Ligue féminine des chiens de guerre français une des plus grandes joyeusetés de ma vie et cela me valu, en outre, une ballade de huit jours dans tout les secteurs de la division où je passais distribuer mes chiens à raison de deux ou trois par bataillon, remettant à l'homme de confiance qui s'en chargeait l'imprimé et les instructions de la Ligue, bref le mode de s'en servir. Je crois que tous ces cabots ont terminé dans la ple à frire des escouades au cantonnement, car jamais je n'en ai revu un par la suite ; mais, moi, je rentrais ravi à Frise, ramenant à la ferme Ancelle, où mon escouade perchait, un petit fox terrier amusant comme tout, que j'avais baptisé Black and White parce qu'il était tacheté comme celui de la Voix de son Maitre, alors le chien à la mode, mais que les hommes appellèrent tout simplement Whisky.



:smile2: dur dur

L'utilisateur est hors-ligne Plimsoll
Terrien d'eau douce, 26 ans


04 novembre 2008 - 00:43 #237

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Ouais , j'ai des doutes pour le sans faute, pour le coup. :smile2:

ex_donjuan*


11 novembre 2008 - 23:59 #238

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Voir le messagedonjuan, le mardi 04 novembre 2008 à 00:43, dit :

Ouais , j'ai des doutes pour le sans faute, pour le coup. :smile2:


Mais je la fais demain promis.


;)

ex_donjuan*


12 novembre 2008 - 20:54 #239

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Voir le messageLili_greycat, le mercredi 29 octobre 2008 à 12:31, dit :

dictée n°11

Voilà ce qui s'était passé: Les journaux avaient annoncé que les Allemands employaient des chiens de guerre, des chiens loups bien dressés, une Ligue bleu blanc rouge de l'arrière avait fait appel au sentiment patriotique bien connu des françaises et toutes celles qui avaient déjà donné leur fils, leur frère, leur fiancé, leur mari, leur père ou leur amants, ou leur petit cousin, filleul, neveu, s'étaient fendues pour immoler leur chien sur l'autel de la patrie. Qui avait envoyé un Saint Bernard ensellé qu'elle n'arrivait plus à nourrir et qui un caniche obèse et ophtalmieux, le molosse de la charcutière, une levrette, un boule, un carlin, une chienlit de chiens de chasse, d'arrêts ou courants, des doux épagneuls aux yeux tendres, des stupides lévriers qui se grattaient sans discontinuer, la matin de la bistrote du coin, le pékinois ou le king charles de la poule de luxe, le toutou qui aboie dans les tapis de la petite dame entretenue quand on monte l'escalier de son entresol et passe devant sa porte, et chaque vieille fille son chien chien, Bruxellois ou loulou de Poméranie, et chaque concierge son affreux roquet qu'elle tient pour un mirobolant parce qu'il est pisseux et geignard et plante son nez dans le derrière des passants, et fuit quand on l'appelle. C'était une rigolade mais je vous jure que je n'exagère pas car je dois à la Ligue féminine des chiens de guerre français une des plus grandes joyeusetés de ma vie et cela me valut, en outre, une ballade de huit jours dans tous les secteurs de la division où je passais distribuer mes chiens à raison de deux ou trois par bataillon, remettant à l'homme de confiance qui s'en chargeait l'imprimé et les instructions de la Ligue, bref le mode de s'en servir. Je crois que tous ces cabots ont terminé dans la poêle à frire des escouades au cantonnement, car jamais je n'en ai revu un par la suite ; mais, moi, je rentrais ravi à Frise, ramenant à la ferme Ancelle, où mon escouade perchait, un petit fox terrier amusant comme tout, que j'avais baptisé Black and White parce qu'il était tacheté comme celui de la Voix de son Maitre, alors le chien à la mode, mais que les hommes appelèrent tout simplement Whisky.


Extrait de La main coupée, de Blaise Cendrars. coll."Folio", Denoël, 1946.


Mouais, je parie sur zéro faute et tu mets un truc coton.


:smile2:


;)

ex_donjuan*


12 novembre 2008 - 21:00 #240

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@ donjuan: depuis le temps qu'il existe, ce topic, vous êtes censés progresser. :smile2:

Correction demain pour les courageux qui ont participé. Bravo!

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans



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