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Note : * * * * * La dictée de Lili revoir les règles d'orthographe

21 septembre 2008 - 12:44 #211

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Observez par exemple un groupe d'hommes comparer les vertus de leur téléphone portable (nouvel attribut viril, plus accessible et facile à manier qu'une voiture) avec force(s) démonstration et arguments techniques, c'est fascinant et ça peut durer des heures. On a envie de leur dire: "Attendez les gars, c'est JUSTE un téléphone." Admirez avec quelle art consommé l'homme réussit à ne PAS regarder la télé, en jouant avec la zapette comme d'une arme de précision, même pas le temps de comprendre de quel programme il s'agit, hop, il a zappé (¿). Mettez une souris, une télécommande, un guidon, une man(ète), un joujou, ou un « truc à bouton » quelconque entre les mains d'un homme et, tel un petit bébé, il est occupé pendant des heures.
L'attraction de l'homme pour tout ce qui est rationnel, fonctionnel, tangible, se traduit également dans l'attirance pour les trucs machinbidules chargé(e)s de le distraire, le stimuler, de le shooter, de lui permettre de fuir le monde réel. Des choses qui le rassurent par leur mode d'emploi facile à comprendre, leur totale dépendance à l'utilisateur, la toute puissance qu'elle procure. Ces trucs machinbudules entièrement soumis à son bon-vouloir, fonctionnent un peu comme des doudous. Ils offrent le dernier refuge face à un monde devenu confus, irrationnel, sans repères, qui lui échappe de plus en plus. Vous trouvez ça régressif ? Dites-vous que c'est le pendant masculin de la shopping mania. Car franchement, vous trouvez ça malin d'acheter un petit top(s) quand vous en avez déjà quinze qui dorment dans l'armoire ou de dépens(é) une semaine de salaire dans une robe griffée ? Après tout, ça reste JUSTE une robe.

(je triche :snif: ).

Excusez moi m'dame si je rends mon devoir en retard, j'ai le pape qui était en visite chez nous et j'avais pas le temps de le faire.

:snif:

ex_donjuan*


À l'Instant

24 septembre 2008 - 10:43 #212

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Observez par exemple un groupe d'hommes comparer les vertus de leur téléphone portable (nouvel attribut viril, plus accessible et facile à manier qu'une voiture) avec force démonstrations et arguments techniques, c'est fascinant et ça peut durer des heures.
Attribut prend deux T. Pour s'en rappeler, ne pas oublier que dans une tribu il y a plusieurs personnes. :coeur: Accessible a deux S et non un ç, pensez qu'on écrit un accès. Force ne prend pas de S, car il s'agit d'une expression, avec force, où ce nom reste invariable quelque soit le mot suivant. Comme elle signifie "beaucoup", elle doit quand même être suivie d'un pluriel ("beaucoup de démonstrations et d'arguments"). Argument prend un E et non un A. Pas de ç à fascinant, bien que SC soit un emploi rare (et se prononce CH dans fascisme :snif: ). Fascination s'écrit aussi avec cette combinaison ; les mots de cette famille viennent du latin fascinare= enchanter.

On a envie de leur dire: "Attendez les gars, c'est JUSTE un téléphone." Admirez avec quel art consommé l'homme réussit à ne PAS regarder la télé, en jouant de la zappette comme d'une arme de précision, même pas le temps de comprendre de quel programme il s'agit, hop, il a zappé (¿). Mettez une souris, une télécommande, un guidon, une manette, un joujou, ou un « truc à boutons » quelconque entre les mains d'un homme et, tel un petit bébé, il est occupé pendant des heures.
L'expression "jouer de la zappette" est préférable à "jouer avec la zappette" car on désigne ici un véritable outil. L'expression est plus élégante, mais pas obligatoire ; cependant, l'utilisation ensuite du comme, rend la tournure nettement plus fluide avec la version corrigée. La zappette prend deux P. C'est un mot difficile à retenir car récent et seul l'usage lui a donné deux P, allez savoir pourquoi. Le terme vient de l'anglais to zap=, et donc comme il y a tendance à doubler la consonne finale dans le substantif, nous avons certainement gardé docilement le double P pour le nom ou le verbe. Pour s'en souvenir, imaginez que vous avez un problème avec la télé et que vous vous escrimez sur la zappette en criant "P* de poste!". :snif:
Quel s'accorde en genre et en nom avec le nom qu'il accompagne ; comme art est masculin, on ne met pas quelle.
Il s'agit s'accorde à la troisième personne du singulier, donc avec un T. Télécommande prend deux M. Attention à ne pas oublier les deux accents sur télé- (du grec têle= loin).
Manette prend deux T, comme zappette. Dans l'expression inventée "truc à boutons", on met un S, car on suppose qu'il n'y a pas un unique bouton sur l'appareil. Quelconque s'écrit ainsi et non avec un redoublement du QU comme dans quelqu'un. :snif: Je pense personnellement que comme il est issu du latin qualiscumque, le "cum" est devenu "con" avec le temps.
"Petit bébé" est assez redondant, je vous l'accorde ; c'est le choix de l'auteur donc cela m'oblige à le laisser.

L'attraction de l'homme pour tout ce qui est rationnel, fonctionnel, tangible, se traduit également dans l'attirance pour les trucsmachinbidules chargés de le distraire, le stimuler, de le shooter, de lui permettre de fuir le monde réél. Des choses qui le rassurent par leur mode d'emploi facile à comprendre, leur totale dépendance à l'utilisateur, la toute-puissance qu'elle procure.
Beaucoup de consonnes répétées dans cette phrase (attraction, homme, rationnel, fonctionnel, attirance) ; c'est une constante dans la langue française, que l'on retrouve aussi beaucoup dans la langue anglaise, mais qui ne s'explique pas facilement. (attraction/atrophie). Vous pourrez ainsi trouver dans le topic "Pièges et curiosités de la langue française" :snif: des exemples similaires d'orthographes inattendues. Tangible prend un A (du latin tangere= toucher). Le mot "trucmachinbidules" n'existe absolument pas, ce qui en rend l'orthographe tout à fait libre: on aurait pu le mettre entre guillemets ou l'écrire ainsi= trucs-machins-bidules (avec le S du pluriel à chaque mot ; pourquoi est-ce que l'auteur n'en a pas mis à "machin"??? :coeur: ). Par contre, ce terme étant un générique, on optera pour le masculin (il perd en force mais l'emporte toujours :snif: ) d'où le participe passé chargés.
Personne ne s'est laissé piéger par le shooter, qui a conservé sa forme issue de l'anglais.
Toute-puissance était un piège: il s'écrit avec un tiret pour constituer un substantif à part entière.

Ces trucmachinbidules entièrement soumis à son bon vouloir, fonctionnent un peu comme des doudous. Ils offrent le dernier refuge face à un monde devenu confus, irrationnel, sans repères, qui lui échappe de plus en plus. Vous trouvez ça régressif ?
Attention à la coquille volontaire dans ce long mot: trucsmachinbudules n'a plus de sens du tout. Si toute-puissance prend un tiret, ce n'est pas le cas de bon vouloir. :snif: Pour s'en souvenir il faut savoir que bien vouloir (ou vouloir bien) est une expression identique, et interchangeable, très vieillotte mais usitée.
Doudou est un néologisme maintenant tout à fait adopté et qui prend donc le pluriel. Irrationnel prend non seulement deux N, mais aussi deux RR. Il comporte en effet le suffixe -IN (qui inverse le sens ou marque l'opposition), qui devient IR- devant un R. On laissera volontiers le pluriel à repères, car il s'agit généralement d'en avoir plusieurs dans ce contexte.
Régressif ne prend l'accent que sur la première syllabe: les mots se terminant en -essif ne prennent jamais l'accent sur le E (ex.: excessif).

Citation

En linguistique, l'essif est le cas exprimant un état ou une qualité. Il peut s'exprimer en français au moyen des locutions en tant que, en qualité de. Dans d'autres langues, il s'exprime au moyen d'un suffixe spécifique.
(source: wikipédia)

Dites-vous que c'est le pendant masculin de la shoppingmania. Car franchement, vous trouvez ça malin d'acheter un petit top quand vous en avez déjà quinze qui dorment dans l'armoire ou de dépenser une semaine de salaire dans une robe griffée ? Après tout, ça reste JUSTE une robe.

Ici également nous avons un shoppingmania totalement inventé. Grâce au suffixe -mania, qui veut dire "folie", on en comprend aisément le sens. Il n'y a pas forcément de doute sur l'orthographe. Bien sûr on pouvait le mettre entre guillements, ou avec un tiret entre les deux mots, mais le tiret aurait mis les mots sur un plan d'égalité dans le sens, ce qui n'est pas le cas ici.
Top est passé dans la langue courante pour désigner un vêtement léger (plutôt féminin) qu'on porte sur le buste: le mot veut dire "haut" en anglais ; comme on considère qu'il a été francisé, il peut prendre le pluriel, mais ce n'était pas le cas ici.

Attention, "dépenser" est ici sur le même plan que "d'acheter", donc il prend lui aussi l'infinitif et pas le participe passé (de surcroît, il n'accompagne pas de substantif et n'a pas d'auxiliaire).
Griffée prend deux F, comme une griffe, qui a prit également le sens de "marque" avec le temps.



Merci de votre participation. :coeur:

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


28 septembre 2008 - 01:06 #213

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Eh ben, gros boulot.

Merci prof. :snif:

ex_donjuan*


30 septembre 2008 - 12:49 #214

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Sans une nouvelle dictée,
je suis comme un donjuan sans sa dulcinée...

ex_donjuan*


30 septembre 2008 - 16:46 #215

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"Eh Dulcinée ! T'es passée où encore ! "




Pardon, mais c'est trop bon :snif:

L'utilisateur est hors-ligne Nina_Gayané
Nina_Gayané, what is it good for ? Absolutely nothing, 17 ans


03 octobre 2008 - 20:28 #216

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dictée n°10


La raison fournie par les indigénes est parfaitement claire : les gens mariés sont chauds. Ils communiquent donc à ce qu'ils approche leur chaleur, la force vive émanant des relations sexuelles. Aussi les tient on éloignés de tout ce qu'il importe d'apaiser, de calmer, d'afaiblir : la maladie, le gibier, la souyure et la contagion de la mort. Au contraire, pour provoquer la fécondité de la terre, on utilise l'union sexuelle. On sait qu'en général, celle ci est regardée comme bien faisante dans les rites agrères. L'hiérogamie sur le champ trois-fois retourné n'a pas d'autre fonction. Lors du hlamba ndjaka lui même, les rapports sexuels sont utilisé comme stimulants quant la femme avec laquelle s'est purifiée le veuf va porter de l'eau lustrale à ses parents dans leur village, son mari l'accompagne, si le chemin est long, et s'unit avec elle la veille de son arrivée pour renouveller la vertu du liquide. De même façon, l'acte sexuel est requis rituelement à la fondation d'un nouveau village.
De la même façon, la femme indisposée est chaude. Sa purification la fait refroidir. Le verbe employé, selon M. Junod, la compare à une marmite retirée du foyer. On peut difficilement faire mieux sentir à quoi répond un interdit, en quoi consiste exactement une souillure, et comment s'explique son double aspects de force active et d'énergie nossive.


Roger Caillois, L'homme et le sacré, coll. "Folio Essais", Gallimard, 1988.

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


04 octobre 2008 - 01:15 #217

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La raison fournie par les indigènes est parfaitement claire : les gens mariés sont chauds. Ils communiquent donc à ce qu'ils approchent leur chaleur, la force vive émanant des relations sexuelles. Aussi les tient-on éloignés de tout ce qu'il importe d'apaiser, de calmer, d'affaiblir : la maladie, le gibier, la souillure et la contagion de la mort. Au contraire, pour provoquer la fécondité de la terre, on utilise l'union sexuelle. On sait qu'en général, celle-ci est regardée comme bienfaisante dans les rites agraires. L'hiérogamie sur le champ trois-fois retourné n'a pas d'autre fonction. Lors du hlamba ndjaka lui-même, les rapports sexuels sont utilisés comme stimulants quand la femme avec laquelle s'est purifiée le veuf va porter de l'eau lustrale à ses parents dans leur village, son mari l'accompagne, si le chemin est long, et s'unit avec elle la veille de son arrivée pour renouveler la vertu du liquide. De la même façon, l'acte sexuel est requis rituellement à la fondation d'un nouveau village.
De la même façon, la femme indisposée est chaude. Sa purification la fait refroidir. Le verbe employé, selon M. Junod, la compare à une marmite retirée du foyer. On peut difficilement faire mieux sentir à quoi répond un interdit, en quoi consiste exactement une souillure, et comment s'explique son double aspect de force active et d'énergie nocive.





Pour une fois je rends pas mes devoirs à la bourre :snif:

L'utilisateur est hors-ligne Plimsoll
Terrien d'eau douce, 26 ans


04 octobre 2008 - 12:29 #218

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Fait à deux heures du mat'? Tu aimes les défis Plimsoll! :snif:

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


04 octobre 2008 - 12:47 #219

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Voir le messageLili_greycat, le vendredi 03 octobre 2008 à 20:28, dit :

dictée n°10


La raison fournie par les indigénes est parfaitement claire : les gens mariés sont chauds. Ils communiquent donc à ce qu'ils approche leur chaleur, la force vive émanant des relations sexuelles. Aussi les tient on éloignés de tout ce qu'il importe d'apaiser, de calmer, d'afaiblir : la maladie, le gibier, la souyure et la contagion de la mort. Au contraire, pour provoquer la fécondité de la terre, on utilise l'union sexuelle. On sait qu'en général, celle ci est regardée comme bien faisante dans les rites agrères. L'hiérogamie sur le champ trois-fois retourné n'a pas d'autre fonction. Lors du hlamba ndjaka lui même, les rapports sexuels sont utilisé comme stimulants quant la femme avec laquelle s'est purifiée le veuf va porter de l'eau lustrale à ses parents dans leur village, son mari l'accompagne, si le chemin est long, et s'unit avec elle la veille de son arrivée pour renouveller la vertu du liquide. De même façon, l'acte sexuel est requis rituelement à la fondation d'un nouveau village.
De la même façon, la femme indisposée est chaude. Sa purification la fait refroidir. Le verbe employé, selon M. Junod, la compare à une marmite retirée du foyer. On peut difficilement faire mieux sentir à quoi répond un interdit, en quoi consiste exactement une souillure, et comment s'explique son double aspects de force active et d'énergie nossive.


Roger Caillois, L'homme et le sacré, coll. "Folio Essais", Gallimard, 1988.



La raison fournie par les indigènes est parfaitement claire : les gens mariés sont chauds. Ils communiquent donc à ce qu'ils approchent leur chaleur, la force vive émanant des relations sexuelles. Aussi les tient-on éloignés de tout ce qu'il importe d'apaiser, de calmer, d'affaiblir : la maladie, le gibier, la souillure et la contagion de la mort. Au contraire, pour provoquer la fécondité de la terre, on utilise l'union sexuelle. On sait qu'en général, celle-ci est regardée comme bienfaisante dans les rites agraires. L'hiérogamie sur le champ trois-fois retourné n'a pas d'autre fonction. Lors du hlamba ndjaka lui même, les rapports sexuels sont utilisés comme stimulants quand la femme avec laquelle s'est purifié le veuf va porter de l'eau lustrale à ses parents dans leur village, son mari l'accompagne, si le chemin est long, et s'unit avec elle la veille de son arrivée pour renouveler la vertu du liquide. De même façon, l'acte sexuel est requis rituellement à la fondation d'un nouveau village.
De la même façon, la femme indisposée est chaude. Sa purification l'a fait refroidir. Le verbe employé, selon M. Junod, la compare à une marmite retirée du foyer. On peut difficilement faire mieux sentir à quoi répond un interdit, en quoi consiste exactement une souillure, et comment s'explique son double aspect de force active et d'énergie nocive.

L'utilisateur est hors-ligne Nina_Gayané
Nina_Gayané, what is it good for ? Absolutely nothing, 17 ans


04 octobre 2008 - 12:48 #220

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Je la fais avant ma sieste comme ça j'aurai une excuse pour les fautes que je vais faire. :snif: :snif:

La raison fournie par les indigènes est parfaitement claire : les gens mariés sont chauds. Ils communiquent donc à ce qu'ils approchent leurs chaleurs, la force vive émanant des relations sexuelles. Aussi les tient-on éloignés de tout ce qu'il importe d'apaiser, de calmer, d'affaiblir : la maladie, le gibier, la souillure et la contagion de la mort. Au contraire, pour provoquer la fécondité de la terre, on utilise l'union sexuelle. On sait qu'en général, celle-ci est regardée comme bienfaisante dans les rites agraires. L'hiérogamie sur le champ trois-fois retourné n'a pas d'autres fonctions. Lors du hlamba ndjaka lui-même, les rapports sexuels sont utilisés comme stimulants quand la femme avec laquelle s'est purifié le veuf va porter de l'eau lustrale à ses parents dans leur village, son mari l'accompagne, si le chemin est long, et s'unit avec elle la veille de son arrivée pour renouveler la vertu du liquide. De même façon, l'acte sexuel est requis rituellement à la fondation d'un nouveau village.
De la même façon, la femme indisposée est chaude. Sa purification la fait refroidir. Le verbe employé, selon M. Junod, la compare à une marmite retirée du foyer. On peut difficilement faire mieux sentir à quoi répond un interdit, en quoi consiste exactement une souillure, et comment s'explique son double aspect de force active et d'énergie nocive.

L'utilisateur est en ligne konvicted   Membre+
Gone donuts, 20 ans



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