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mercredi 23 avril 2008 à 13:54
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#21
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Si je peux dire, la critique du Silver Mount Zion, elle me paraît un peu abusive.
Je le trouve bien poignant moi, cet album. En faire une musique de secte, mouais, c'est l'esprit du groupe et si la voix peut déranger, elle s'accomode quand même avec beaucoup de force à un accompagnement carrément jouissif sur certaines montées en puissance. A propos des compositions elles-mêmes oui, elles jouent beaucoup sur la répétition de certaines structures mais justement, ça donne une tension assez forte je trouve. Par contre il aurait fallu un autre morceau que celui en écoute pour pouvoir les défendre. -------------------- |
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Sponsors
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À l'instant
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mercredi 23 avril 2008 à 14:00
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#22
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Honte à moi, je n'ai même pas écouter ce titre...
Pour écouter d'autres extraits, il y a leur page MySpace ou leur site web... -------------------- ![]() |
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mercredi 23 avril 2008 à 14:04
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#23
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Ah bah c'est gentil mais aucun autre titre de l'album n'est disponible sur ces sites.
Bon, j'espère ne pas trop m'être avancé, je l'ai écouté que quelques fois pour l'instant. -------------------- |
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vendredi 02 mai 2008 à 19:20
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#24
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Sorti en 2006 chez Rough Trade, le premier album de The Long Blondes est plutôt passé inaperçu par ici. Dommage, tant le rock vintage de ce combo de Sheffield évoquait une version plus féminine du Pulp de Jarvis Cocker, ascendance Smiths dans le ton et la fascination pour une esthétique cinématographique (la Faye Dunaway de Bonnie & Clyde en cover). Malgré un ensemble un brin inégal, Someone To Drive You Home tenait la route - on admire ici le jeu de mots - grâce à quelques titres fulgurants, du single Weekend Without Make Up au plus sautillant Once And Never Again. A nouveau chez Rough Trade, le second album de The Long Blondes surprend au début, notamment avec Century, titre d'ouverture qui fleure bon les eighties passées, assumant un kitsch synthétique voisin des mélodies surannées du His'n'Hers de Pulp. Passé cette sucrerie introductive, Guilt recentre le débat, ramenant en pleine lumière le souffle gouailleur de la chanteuse Kate Jackson (rien à voir avec la drôle de dame du même nom). Moins riche en fulgurances que son prédécesseur, Couples tient moins bien la route, trop éclaté dans son ton. Niveau son, The Long Blondes élargit sa palette, osant même quelques écarts brumeux, à l'image du légèrement noisy Round The Hairpin ou du dépouillé à l'extrême Too Clever By Half ou d'un étrange Nostalgia, conversion pop d'une console 4 bits. Mais le résultat final peine à convaincre. Album de transition, Couples vaut pour quelques chansons et l'espoir d'une meilleure reconnaissance de The Long Blondes. Pour s'extasier, on attendra la suite. Sur le web : Pour télécharger ce mp3... Clique droit sur le lien, puis Enregistrez sous et le tour est joué... Suite de l'article...
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dimanche 04 mai 2008 à 19:27
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#25
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Centenaire, donc. Ou quatre musiciens français entendus dans nombre de projets ces dernières années. En vrac: Myjazzychild, Domotic, Organ et j'en passe. Du rock, du jazz, de l'electro, le tout passé à la moulinette du format groupe. Résultat? Etonnament un disque cohérent, qui devrait séduire aussi bien les amateurs de pop mélancolico-classieuses (Tindersticks, The National) que ceux tentés par des univers à l'onirisme délicat (Robert Wyatt, Mark Hollis). Souvent ouvertement pop dans ses mélodies, la musique du groupe se démarque par ses instrumentations subtiles, à laquelle melodica et violoncelle apporte une dimension plus atypique. Alternant entre passages en suspension et séquences plus attendues, Centenaire trouve un équilibre étrange, ziguezagant de l'anecdotique à l'enthousiasmant, du baroque à l'onirique, avec une indolence étonnante. Ou comment dépasser la prime impression d'un songwriting classique sans s'en donner l'air. Reste à espérer qu'un distributeur bienveillant se penche sur le cas de ce premier album par ici... Sur le web : Pour télécharger ce mp3... Clique droit sur le lien, puis Enregistrez sous et le tour est joué... Suite de l'article...
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dimanche 04 mai 2008 à 19:39
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#26
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Voilà seulement que je découvre le topic.
En tous cas, c'est une super idée que tu as eu là Yavin, merci de me faire découvrir de nouvelles musiques! -------------------- "Avoir la ghetto super classe, c'est partir du bas
Et, sans ôter le pantalon ni les bas, Parvenir au but mais rester droit, Sans être injuste tout en défendant ses droits, Jusqu'à accéder à la ghetto super ascension. Une fois au sommet, ghetto super attention!" "Les instants de bonheur sont des éclipses lorsqu'ils ne sont pas des ellipses. Alors, j'ai écrit dans l'urgence comme si ma vie en dépendait, sous les sirènes des ambulances. J'ai écrit par instinct, par survie. Je me suis surpris à écrire afin de supporter la vie. Trop de moi dans mes écrits, peut-être que je n'écris plus, je m'écris." Kery James |
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dimanche 04 mai 2008 à 19:47
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#27
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Voilà seulement que je découvre le topic. En tous cas, c'est une super idée que tu as eu là Yavin, merci de me faire découvrir de nouvelles musiques! De rien... En plus, tout est gratuit... -------------------- ![]() |
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lundi 05 mai 2008 à 14:04
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#28
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Mélangeant les genres et les sonorités, Foals se révèle un groupe étrange sur cet inaugural Antidotes. Une sorte de mutant qui n'en aurait pas l'air, évoquant aussi bien Franz Ferdinand que Klaxons, Arctic Monkeys que Battles, Bloc Party que Honey For Petzi. Comme un grand mixer pop-rock, dans lequel on aurait enfermé une pincée d'electro, une grosse dose de mélodies, des guitares tendues et sautillantes, et même un saxophone. Passé le single Cassius, dont la mélodie urgente et obsédante est propice à l'addiction, Antidotes vaut le détour dans son entier. Débutant sur un French Open qui lorgne vers les ambiances ecstatiques de Sigur Rós avant d'accoucher d'un rock saccadé aux variables enchaînées, l'album slalome ensuite entre les genres. Electronica façon Notwist (Red Sock Pugies), pop tendance eighties torturée (Balloons), math rock fréquentable (Two Steps, Twice), Antidotes éveille nombre de souvenirs tout en conservant une malice ludique à la boussole. Jusqu'aux ondes parasites du final de Like Swimming sur lesquelles se construit la mélodie bout-de-ficelle du Tron ultime. Si Vampire Weekend ou MGMT étaient les bonnes surprises pop de ce début d'année, Foals leur vole la vedette, imposant sa fougue et sa science à la croisée des genres bâlisés. Et même si cet Antidotes n'échappe pas à quelques longueurs ou errances, ses petites imperfections le rendent plus attachants encore. Sur le web : Pour télécharger ce mp3... Clique droit sur le lien, puis Enregistrez sous et le tour est joué... Suite de l'article...
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mardi 06 mai 2008 à 18:15
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#29
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Deux membres pour un nouveau groupe qui sonne pas mal comme The Cure (The Exploding Boy est le titre d'une chanson écrite par Robert Smith) et beaucoup comme Interpol. Je les ai découverts par hasard, au détour du net. Leur chanson Cold Things Start To Burn (à écouter fort, très fort !) est un monstrueux tube intersidéral qui devrait faire danser jusqu'au plus récalcitrant des martiens. Et si vous êtes davantage fan de lignes de bass, écoutez un peu Dazed. Johan Sjöblom est le bassiste du groupe Fake Moss (jadis désigné meilleur groupe de démo lors d'un concours réalisé par le NME). Lars Andersson (qui se fait appeler Les) est DJ et l'unique membre du groupe d'électro Kodji. Johan et Les prétendent avoir déjà réalisé une dizaine de chansons en deux mois. J'ai pu en écouter cinq. Je vous en livre quatre. Toutes excellentes. Sur le web : Dazed Cold things start to burn Show you me It's Over Clique droit sur le lien, puis Enregistrez sous et le tour est joué... Suite de l'article...
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mercredi 07 mai 2008 à 10:29
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#30
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Il est ici question de musique pour coeurs brisés avides de plonger dans les abîmes de la déprime. Le titre de Something great décrit assez bien la chanson, Awaiting suit un trip erratique sans fin et sur Oh the Softness, la demoiselle dépose son coeur sur la table et s'offre toute entière à quiconque sait écouter. Vous n'avez jamais entendu parler d'elle (aucun blog ne semble l'avoir évoquée juqu'à présent), mais prenez garde : vous ne retrouverez nulle part ailleurs de telles émotions. Si Dear Euphoria rappelle Bjork, sa musique est moins intellectuelle : là où l'Islandaise chante avec son cerveau, cet ange venu de Stockholm murmure avec ses larmes. Silenzio. Devant tant de talent, on reste sans voix. Sur le web : Something Great! On the Softness Awaiting Clique droit sur le lien, puis Enregistrez sous et le tour est joué... Suite de l'article...
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Version bas débit | Nous sommes le : lundi 07 juillet 2008 à 03:38 |