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dimanche 27 janvier 2008 à 20:54
Message
#1
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Pour pénétrer dans l'antre du rock'n'roll, il faut trouver la porte anonyme à l'interphone discret, dans une rue passante du West Village, à New York. Descendre ensuite une série de marches jusqu'au sous-sol et parcourir un long couloir longeant une salle de mixage. C'est là, dans les entrailles de l'Electric Lady Studios - le mythique studio d'enregistrement ouvert par Jimi Hendrix peu avant sa mort, en 1970 - qu'attend Lenny Kravitz. A l'intérieur de la pièce feutrée, le musicien new-yorkais, 43 ans, est assis à côté d'une guitare. L'homme qui prône une révolution amoureuse sur son huitième album, «It Is Time For A Love Revolution», a le T-shirt rebelle. Les déchirures savamment placées sur le bout de tissu appuient un discours dans lequel s'entremêlent romantisme, nostalgie, rock'n'roll et revendications de sa liberté artistique, gagnée en dix-neuf ans de carrière à coups de disques d'or. Comme à chaque fois, Kravitz a lui-même produit son album et joué de tous les instruments: «Je ne suis pas le genre de mec à avoir un producteur, dit-il. Pour moi, la musique est comme la peinture. Je ne voudrais pas être un peintre et avoir quelqu'un qui me dise où mettre du jaune ou du vert. Je ne cherche pas à suivre la mode en prenant le producteur du moment. Dans dix ans, ce mec ne sera plus là et je veux que ma musique soit intemporelle.» Suite de l'article... -------------------- ![]() |
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Version bas débit | Nous sommes le : mardi 02 décembre 2008 à 10:59 |