Belizarius, le jeudi 17 janvier 2008 à 11:52, dit :
Si vous pouviez en rester à des critiques constructives, ça serait sérieusement plus intelligent...
Premier (et seul) avertissement.

Comment veux-tu, tu leur soumets des sujets auxquels ils ne connaissent rien.
- Ils n'ont jamais touché une vache, jamais traversé un champ de maïs.
- Ils ne savent même pas si un maïs se sème ou se plante.
- Ils ne savent même pas à quelle époque de l'année on prépare les terres à maïs.
- Ils ne savent même pas combien de temps dure la gestation chez la vache.
- Ils ne savent même pas que les vaches, depuis tout temps, mangent une viande particulière et ne savent même pas laquelle.
- Ils ne savent même pas que leurs grands parents, arrière-grands-parents et même plus loin, achetaient leur oeufs au marché sans se demander comment ils étaient produits, ni comment vivaient les poules, c'est à dire en passant leur journées sur les tas fumier des fermes, c'est à dire là où aboutissaient TOUS les déchets de la ferme maison comprise (le tout à l'égout quoi).
- Mais ils ne savent même pas que Bové n'a aucune compétence en biologie, en agronomie. Il s'est improvisé paysan comme tant d'autres qui ont voulu faire leur "retour à la terre", mais qui avaient oublié que leur mot "bosser" n'avait le même sens dans la bouche d'un agriculteur que dans la bouche d'un "travailleur".
- Mais ils ne savent même pas que Bové a capitulé dans son travail depuis longtemps car trop fainéant pour se fatiguer, et, comme bon nombre de gus qui ont cru que le paysan n'avait qu'à regarder les choses pousser et assister aux récoltes les mains dans les poches, s'est rebellé contre de vrais professionnels, bosseurs et compétents en faisant de la démagogie à tour de bras. Tout cela pour cacher son incompétence, sa paresse, son manque de courage et surtout son échec dans une profession où il n'était pas à la hauteur.
Son soucis a été de trouver un auditoire aussi incompétent pour ne pas le redire, et géographiquement éloigné de sa région où on le connait comme le loup blanc qui a toujours montré la paille dans les cheveux de ses voisins pour ne pas qu'on voit le fumier qu'il avait dans sa gueule et surtout son incapacité professionnelle.
Comme le disent tous ses voisins et ceux qui le connaissent personnellement (et qui ne font pas de politique ni de démagogie comme lui) : "On n'a jamais vu Bové bosser autant dans les champs que lorsque qu'il paradait devant les caméras une faucille à la main."
Ce qui veut dire ce que ça veut dire.
Parlons d'ogm, d'accord, mais laissons Bové à ses niaiseries partisanes, tant qu'il ouvrira sa gueule la question ne sera jamais remise en cause impartielement.
Perso je suis contre un moratoire, mais pour une suspension des mises en culture tant que la recherche ne sera pas plus recentrée sur l'application et les conséquences de cultures ogm, avec des résultats indiscutables, ce qui est très loin d'être le cas actuellement.
La culture d'ogm peut être une telle chance pour l'avenir de l'alimentation humaine et animale, que je pense que ça vaut la peine que l'on aille plus loin dans son expérimentaiton et sa mise au point, et... pas pour faire plaisir aux ump ni aux marchands de graines, mais pour qu'à un terme bien précis, qu'il faudra donc établir, tous les acteurs de la filière alimentaire (afsaa, inra, chambre d'agriculture, ministères...) puissent dire : "c'est bon, feu vert pour la production à grande échelle", ou "feu rouge, on arrête là, trop d'incertitudes", ce qui aujourd'hui n'est pas le cas, tant les intérêts sont immenses dans la profession grainière et phytosanitaire.
Car entre temps, on en bouffe tous les jours, et depuis longtemps ces fameux ogm, mais à dose homéopatique (plat préparés, maîzena, boulangerie, viennoiserie, ...tout ce que vous trouvez bon dans les grandes surfaces......)