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mercredi 09 janvier 2008 à 18:27
Message
#1
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Cette histoire me pose encore des problémes de compréhension.
Pour moi c'est plus un conte philo pour adulte , et encore prise de tête assurée pour en saisir tous les tenants et aboutissants. |
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Sponsors
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À l'instant
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mercredi 09 janvier 2008 à 18:28
Message
#2
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Cette histoire me pose encore des problémes de compréhension. Pour moi c'est plus un conte philo pour adulte , et encore prise de tête assurée pour en saisir tous les tenants et aboutissants. Ouais. -------------------- "J'adore parler de rien c'est le seul domaine où j'ai de vagues connaissances."
O. Wilde |
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mercredi 09 janvier 2008 à 19:22
Message
#3
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Il y a plusieurs lectures possible de ce conte. Et il convient très bien aux enfants, même s'il peut être parfois déroutant.
Pour la portée symbolique, il est vraiment riche de personnages. Je n'ai jamais vraiment cherché à analyser, même si je l'ai lu maintes fois, mais certains écrivains semblent être d'accord pour affirmer que c'est la plus belle histoire d'horreur jamais déguisée ! A voir. -------------------- |
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mercredi 09 janvier 2008 à 19:49
Message
#4
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Moi j'ai adorer le livre et la serie! Sans compter la chanson qui me donne envie de retomber en enfance Ce message a été modifié par kyrilluk - mercredi 09 janvier 2008 à 19:49. -------------------- ![]() Douter de tout ou tout croire, ce sont deux solutions également commodes, qui l'une et l'autre nous dispensent de réfléchir. Henri Pointcare |
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jeudi 10 janvier 2008 à 20:35
Message
#5
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Il y a plusieurs lectures possible de ce conte. Et il convient très bien aux enfants, même s'il peut être parfois déroutant. Pour la portée symbolique, il est vraiment riche de personnages. Je n'ai jamais vraiment cherché à analyser, même si je l'ai lu maintes fois, mais certains écrivains semblent être d'accord pour affirmer que c'est la plus belle histoire d'horreur jamais déguisée ! A voir. Oui je pense que c'est une histoire d'horreur , celle de notre inconscient . |
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vendredi 11 janvier 2008 à 08:58
Message
#6
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On parle de moi?
En ce moment, je me sens plutôt au pays de la racaille. PS: Comment fait-on pour inclure au texte un visage souriant, s' il vous plait. |
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vendredi 11 janvier 2008 à 19:34
Message
#7
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Blanche Neige et les sept nains est aussi une histoire machiavélique, mais notre Disney en a compté une belle histoire enfantine qui, comme Alice au pays des merveilles sont et reste encore des contes favoris de nos petits.
Entre nous, l'histoire du petit chaperon rouge n'est guère mieux ! Encore moins le mensonge du Père Noël ! (Mais à chacun sa façon d'éduquer). Soit la poésie et les rêves ou le mensonge organisé. |
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vendredi 11 janvier 2008 à 19:42
Message
#8
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Cette histoire me pose encore des problémes de compréhension. Pour moi c'est plus un conte philo pour adulte , et encore prise de tête assurée pour en saisir tous les tenants et aboutissants. c'est HS, mais j'ai juste envie de dire merci ^^ Je croyais pas que j'allais rigoler de la soirée, et c'est sincère Il y a plusieurs lectures possible de ce conte. Et il convient très bien aux enfants, même s'il peut être parfois déroutant. Pour la portée symbolique, il est vraiment riche de personnages. Je n'ai jamais vraiment cherché à analyser, même si je l'ai lu maintes fois, mais certains écrivains semblent être d'accord pour affirmer que c'est la plus belle histoire d'horreur jamais déguisée ! A voir. A vrai dire, ce n'est pas vraiment la première idée qui m'est venu à l'esprit^^ Au même temps, je l'ai lu/vu quand j'étais gamine, les facultés d'analyse ne sont pas trés developpées à cet age là (ne me frappez pas avec cette perche si généreusement tendue -------------------- |
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dimanche 13 janvier 2008 à 13:42
Message
#9
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Il était grilheure ; les slictueux toves Gyraient sur l'alloinde et vriblaient : Tout flivoreux allaient les borogoves ; Les verchons fourgus bourniflaient. « Prends garde au Jabberwock, mon fils ! A sa gueule qui mord, à ses griffes qui happent ! Gare l'oiseau Jubjube, et laisse En paix le frumieux Bandersnatch ! » Le jeune homme, ayant pris sa vorpaline épée, Cherchait longtemps l'ennemi manxiquais... Puis, arrivé près de l'Arbre Tépé, Pour réfléchir un instant s'arrêtait. Or, comme il ruminait de suffêches pensées, Le Jabberwock, l'œil flamboyant, Ruginiflant par le bois touffeté, Arrivait en barigoulant ! Une, deux ! Une, deux ! D'outre en outre, Le glaive vorpalin virevolte, flac-vlan ! Il terrasse le monstre, et, brandissant sa tête, Il s'en retourne galomphant. « Tu as donc tué le Jabberwock ! Dans mes bras, mob fils rayonnois ! O jour frabieux ! Callouh ! Callock ! » Le vieux glouffait de joie. Il était grilheure : les slictueux toves Gyraient sur l'alloinde et vriblaient : Tout flivoreux allaient les borogoves ; Les verchons fourgus bourniflaient. JABBERWOCKY Lewis Caroll -------------------- ardet nec consumitur ![]() |
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mardi 01 avril 2008 à 02:03
Message
#10
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Baby Forumeur ![]() Messages : 4 Inscrit : 13/06/2007 ![]() |
Un conte définitivement original. Les hippies des années soixante y ont vu une création psychédélique, suspectant que l’auteur soit un adepte des drogues. D’autres ont tenté des analyses freudiennes, notamment lorsqu’il est apparut de plus en plus évident que Carroll était pédophile, en raison de sa passion pour la photographie de fillettes. Mais, la réalité est probablement beaucoup plus fade. Écrivain de l’ère victorienne, emprisonné dans les convenances, ce conte a assurément été un exutoire pour Carroll.
En soi, c’est un récit assez simple. L’aspect le plus intéressant pour moi est ce refus du conformisme, les dialogues insensés qui revisitent la logique. Dommage que Carroll n’aie pas choisi d’être plus symbolique et d’utiliser son imaginaire délirant pour parodier la société qu’il l’entourait. |
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Version bas débit | Nous sommes le : mardi 02 décembre 2008 à 10:51 |