![]() | La verve gouailleuse d'Alfredo AriasJeudi 29 novembre - 09:56 Strass et paillettes, pendants d'oreilles frétillants, faux cils immenses, perruques invraisemblables, talons hauts frémissants, débauche de pacotille en rouge et noir : il n'en fallait pas moins à Alfredo Arias et son complice René de Ceccatty pour évoquer la troupe d'Origlia Palmi, petit théâtre romain où l'on jouait dans les années 1960-1970 avec naïveté et bonne humeur des pièces d'inspiration religieuse faisant rire sans le vouloir. |
Cela donne Divino Amore, au Théâtre du Rond-Point, à Paris, une revue chantée, dansée, jouée par un comédien et trois comédiennes rrroulant les rrrrr et les yeux. Pas de naïveté dans cette parodie, mais de la verve gouailleuse à foison, des poses théâtrales à l'envi et un ton de mélodrame à pleurer de rire, en français, en anglais, en italien.
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| Source: LE MONDE | 28.11.07 |



