15,1% des salariés au smic :
Même si elle s'est légèrement repliée en 2006 par rapport à 2005, la part des salariés au smic reste très élevée par rapport aux années 1990 (8,6%). Les Français concernés sont surtout des jeunes (30% des - de 25 ans), des femmes (21%), des précaires (1 CDD sur 3) et des peu diplômés. Le taux de pauvreté a «fortement» augmenté depuis 30 ans reconnaît, le ministère.
La moitié des Français gagne moins de 1.500 euros :
Plus généralement, les salaires stagnent. Le salaire net moyen pour un travail à temps complet (secteur privé et semi-public) s'élevait en 2005 à 1.904 euros par mois, soit une augmentation de 0,5% de 2000 à 2005. Une croissance plus favorable, selon Bercy, dans l'industrie que dans le tertiaire (+ 0,8% pour les ouvriers par an contre 0,3% et 0,1% pour les cadres et les employés).
La part des dépenses contraintes représente 36% en 2005 :
Elle a fortement augmenté, n'étant que de 22% en 1960. En 2006, les dépenses liées au logement, primes d'assurances, impôts, remboursements de crédit, etc atteindraient même 45% du budget des ménages, selon «
Le Monde». Le quotidien précise qu'il ne s'agit que d'une moyenne, car ces dépenses absorbent 75 % du revenu courant des ménages modestes, ceux-là mêmes qui sont les plus exposés, du fait de leur structure de consommation, aux hausses des prix du tabac, des loyers, du
fioul ou
des produits de première nécessité.
Mychèle Daniau AFP/Archives Š
Courses dans un supermarché
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C. F. avec AFP
Il a du boulot Sarko 15 milliards de cadeaux fiscaux et pas un centime pour les salaires ou le la diminution du cout de la vie.
Rien a dire tres décompléxée la droite.
Ce message a été modifié par transporteur - 23 octobre 2007 - 20:04.