10 octobre 2007 - 22:29
#2
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A l'inverse, combien de choses complètement insoupçonnables auraient pu nous arriver si elles n'avaient pas été éttouffées par les dures lois de la probabilité ?
Bon je dois être un peu hors-sujet là.
Jamrock Membre+
Have a Jam session, 23 ans
11 octobre 2007 - 01:23
#3
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Vu qu'on fixe un ordre arbitraire aux choses du monde, il est aussi arbitraire de juger une suite d'événements comme extraordinaire simplement parce qu'elle est remarquable
selon l'ordre qu'on a fixé mais pas au sein des lois de la probabilité !!
Et de deux hors-sujet !
yop! Modérateur
Gonade Absolutrice, 29 ans
11 octobre 2007 - 12:17
#4
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Moi, j'ai pas souvenir que ce genre de chose me soit arrivee... Je suis peut etre trop jeune... Ou je ne sais pas saisir l'instant peut etre...
Yiauthli VIP
Forumeur alchimiste, 29 ans
11 octobre 2007 - 12:21
#5
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il n' y a pas de hazard, pas de coincidences, que des synchronicités.
GMB
Gentil Mignon Bisounours, 34 ans
11 octobre 2007 - 13:10
#6
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GrandMasterB, le jeudi 11 octobre 2007 à 13:21, dit :
il n' y a pas de hazard, pas de coincidences, que des synchronicités.
Tu peux developper?
Perso ca m'arrive très souvent.
11 octobre 2007 - 13:54
#7
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Yiauthli, le jeudi 11 octobre 2007 à 12:17, dit :
Moi, j'ai pas souvenir que ce genre de chose me soit arrivee... Je suis peut etre trop jeune... Ou je ne sais pas saisir l'instant peut etre...
Ou peut etre te faut-il reflechir a ton passe, et ce qui t'a amenee en Coree!
Et puis, certains evenements sont plus "life-changing experience" que d'autre. Si par exemple, tu rencontres l'homme de ta vie, disons un francais en voyage d'affaire en Coree/Mexique/New Zeland/etc..., c'est sur que la decision, banale a l'epoque de prendre un billet d'avion pour tel ou tel destination a eu comme effet de transformer completement ta vie...
kyrilluk
Anarchiste épistémologique, 38 ans
11 octobre 2007 - 13:57
#8
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Aureliane, le jeudi 11 octobre 2007 à 13:10, dit :
GrandMasterB, le jeudi 11 octobre 2007 à 13:21, dit :
il n' y a pas de hazard, pas de coincidences, que des synchronicités.
Tu peux developper?
Perso ca m'arrive très souvent.
Parfois, on croit que les choses sont duent au hasard, alors qu'inconsciement, nous travaillons pour que ces choses arrivent. Par exemple, ton choix par exemple de tes loisirs (choix du lieu de tes vacances par exemple), ne sont pas entierement gouverner par le hasard.
Ce que nous faisons, reflete ce qui nous sommes vraiement.
kyrilluk
Anarchiste épistémologique, 38 ans
11 octobre 2007 - 14:43
#9
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kyrilluk, le jeudi 11 octobre 2007 à 14:57, dit :
Parfois, on croit que les choses sont duent au hasard, alors qu'inconsciement, nous travaillons pour que ces choses arrivent. Par exemple, ton choix par exemple de tes loisirs (choix du lieu de tes vacances par exemple), ne sont pas entierement gouverner par le hasard.
Ce que nous faisons, reflete ce qui nous sommes vraiement.
Ah oui ok. Effectivement, nos choix orientent et multiplient les possibilités. Mais quand ce choix est non commandé par nos gouts etc, serait il du à l'intuition alors?
11 octobre 2007 - 17:37
#10
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Citation
Ce que nous faisons, reflete ce qui nous sommes vraiement.
Ce que nous sommes vraiment à un moment donné de notre histoire...
Citation
é l'alternative « être ou ne pas être », Sartre substitue l'équation plus improbable selon laquelle « être, c'est ne pas être ». Notre manière d'être, à nous qui ne sommes jamais quelque chose, c'est de n'être que du néant, de l'incertain, du mouvement indéfiniment tenté par l'immobile. L'homme n'est ni un sujet, ni un objet, comme le pense platement Descartes, mais un pro-jet, en avant de lui-même, une aventure qu'il nous appartient de vivre avant de mourir, c'est-à-dire avant de redevenir une chose, et une proie facile pour ceux qui lui survivent. L'homme est ce qui existe, c'est-à-dire étymologiquement, ce qui sort de soi-même : l'homme est un néant, ce qui n'est pas rien, puisqu'il peut tout devenir. Tant que l'homme est en vie, sa façon d'être est d'exister comme ce qui, de toute part, échappe à l'être, car l'intervalle fugace qui sépare la naissance de la mort interdit à la conscience de jamais coïncider avec elle-même et d'avoir la pesanteur d'un être inanimé¿ En lieu et place du divin, Sartre fait de ce néant-là, de cet écart avec nous-même notre condition, notre plus grand péril et notre plus grande chance
Sartre, L'être et le néant
xenops
Forumeur accro, 102 ans