marc13000, le vendredi 14 septembre 2007 à 19:06, dit :
Le texte proclame "le droit à l'autodétermination" des peuples premiers et réclame pour eux, le cas échéant, "des réparations". Il vise notamment à protéger la spécificité de leur culture, l'intégrité de leurs terres, et à les prémunir contre toute discrimination
c'est surtout pour protéger les peuples qui vivent encore dans les forets.
et qui sont menacé par la déforestation surtout en amazonie.
Des "réparations" collectives ? Pour quelle raison ? Parce qu'ils se sont donnés la peine de naître ? On doit donc les considérer comme des sortes d'objets de musée immuables qui se doivent de vivre en rentiers comme le gouvernement US a eu la démagogie de le faire pour les Indiens ? En raisonnant, encore une fois, sur une base ethniciste proprement scandaleuse. Et en France, un folklorique qui se revendiquerait d'une lignée purement franque ou wisigothe sans "altération" devrait être regardé comme un indigène ?

Cette catégorisation ethniciste est la porte ouverte au racisme !
En outre, qu'est ce que la "spécificité d'une culture" ? Une culture (même si on n'admet pas que la Culture est un tout unique et n'a pas à être subdivisée par aires civilisationnelles ou, pire encore, nationales voire tribales ou claniques) est un composé de divers éléments et influences. Vouloir en sauvegarder la "pureté" et l'"intégrité" est un combat d'arrière garde et une idée des plus réactionnaires qui, chez nous, fait florès surtout chez les partisans de Le Pen !
Cette vision figée et imperméable aux rencontres est le refus de l'ouverture d'esprit et de l'intelligence.
En somme, l'ONU traite ces soit disant "peuples premiers" comme des grands enfants qu'on doit tenir à l'écart de la marche du monde pour les conforter dans des réduits en dehors de l'Histoire, en vue d'une muséification vivante.
Bien plus qu'absurde, cette déclaration est criminelle !