Le libéralisme est maintenant furieusement tendance
08 septembre 2007 - 11:40 #1
Et puis, le temps a passé.
Et aujourd'hui, tous nos politiciens ou presque se réclament maintenant d'un certain libéralisme. Certains se disent libéraux-sociaux, d'autres sociaux-libéraux, etc...
Amusant non ?
Si vous ne voulez pas paraître aussi ringards que nos hommes politiques, une seule solution : fréquenter les sites libéraux du web.
Vous en trouverez notament un certain nombre sur ce site :
Le Champ Libre - http://cvincent.club.fr
08 septembre 2007 - 11:50 #2
Ce message a été modifié par transporteur - 08 septembre 2007 - 11:50.
08 septembre 2007 - 12:08 #4
Pour moi le libéralisme c est l affaiblissement des états, du service public, privatisation, financiarisation, domination du capital sur le travail.La pensée économique libérale veut réduire au maximum l'intervention de l'état, donc toute mesure sociale ne fait que fausser les règles du marché. Les néo-libéraux reconnaissent la nécéssité d'une certaine intervention de l'état, mais simplement pour réguler les dérapages du marché- en empêchant la formation de monopoles par exemple.
Les libéraux tentent de nous faire croire que le privé peut mieux assurer les services publics que l'état, de façon moins coûteuse et plus efficace, mais cette démonstration reste à faire! Dans les faits, partout où l'on a privatisé certains services publics, les résultats n'ont pas été très heureux: hausse des coûts pour les utilisateurs, moins bonne qualité des services et problèmes quant à leur accessibilité. Ce sont exactement les mêmes raisons qui avaient amené leur nationalisation dans le passé, car ces mêmes services ont déjà été assuré par le privé, mais les leçons de l'histoire sont, malheureusement, rarement retenues, surtout dans ce domaine.
Mais bon je te rassure je suis syndicaliste tu ne pouvais pas t attendre a autre chose de ma part.
Ce message a été modifié par transporteur - 08 septembre 2007 - 12:15.
08 septembre 2007 - 12:26 #5
Tu as le droit de ne pas être d'accord avec le libéralisme. Mais encore faut-il savoir de quoi il s'agit.
Et Madelin ? C'est quoi son tort ? D'avoir eu raison avant tout le monde ?
08 septembre 2007 - 12:38 #6
Donc je suis contre toutes les dérives en effet.
Quand a Madelin il m indifére.
Pour la déclaration des droit de l homme tu y va un peut fort quand meme.
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9clarat...citoyen_de_1789
Ce message a été modifié par transporteur - 08 septembre 2007 - 12:48.
08 septembre 2007 - 13:03 #7
Depuis qu'il est devenu chef de file des tories - le cinquième en neuf ans -, Cameron s'efforce de regagner les suffrages des électeurs des classes moyennes qui ont basculé vers le Labour en 1997 après 18 années de pouvoir conservateur.
Il s'est notamment montré sensible à la préservation de l'environnement et aux préoccupations des familles, sans craindre de se heurter aux partisans d'un libéralisme débridé.
Il s'efforce depuis de recentrer un parti que nombre d'électeurs associent encore aux années Thatcher et qui a subi trois défaites électorales en dix ans, consumant quatre précédents présidents.
Sous sa houlette, les Tories parlent désormais plus volontiers de questions sociales et environnementales que de baisse des impôts et de lutte contre la criminalité.
Les anglais en ont marre du libéralisme , ils veulent des retraites décentes notamment.
08 septembre 2007 - 13:08 #8
Les dépenses budgétaires maîtrisées, des recettes fiscales plus solides et moins dépendantes que par le passé des ressources provenant de l'exploitation du pétrole, la perspective d'avoir un emploi mieux rémunéré et d'effacer ainsi la dégradation profonde du pouvoir d'achat subie pendant la « décennie perdue », ainsi nommée par la Cepal pour caractériser les années 80, alimentent l'idée que le Mexique a quitté le sous-développement et fait partie désormais des pays du Nord (ce qui géographiquement est exact). Appuyé, fortement encouragé par les institutions internationales, le libéralisme s'impose comme la seule et unique voie de sortie de crise. Paradoxe des paradoxes, le libéralisme est présenté comme la seule voie capable de diminuer le poids de la pauvreté, dont l'ampleur a cru démesurément dans les années 80.
Le réveil est brutal dès la fin de 1994. En quelques jours, la monnaie perd plus de la moitié de sa valeur, la récession arrive à grands pas (moins 10,5 % du PIB au deuxième trimestre 1995), l'inflation reprend son essor et les revenus du travail s'effondrent. Les plans d'austérité s'entassent. L'inflation est à nouveau ralentie, le solde de la balance commerciale devient positif dès le mois de février, mais les revenus du travail continuent à se dégrader et la chute du peso recommence en novembre 1995.
C'est dire que la menace d'un approfondissement de la récession, de la reprise de l'inflation et d'une nouvelle chute aux enfers des revenus du travail est forte. Selon Uno mas uno du 31 août 1995 : en 1970, il fallait 96 heures de travail dans le mois pour acquérir l'ensemble des biens de consommation nécessaires à la reproduction d'une famille moyenne pour un travailleur gagnant un salaire minimum ; ce chiffre s'élève à 234 heures en 1994 pour atteindre 373 heures fin août 1995. D'une manière générale, non seulement la pauvreté s'est accrue dans les années 80, mais le revenu moyen des plus démunis s'est affaissé et les inégalités parmi les plus démunis se sont acentuées. La sortie de crise a, certes, stoppé ce processus profond de paupérisation des couches moins favorisées avec l'éradication de l'inflation forte et la reprise légère de la croissance. Mais, l'amélioration du sort des plus pauvres, grâce aux politiques ciblées qui faisaient l'émerveillement de la Banque mondiale, a été le plus souvent un leurre dont l'objectif principal fut d'alimenter une politique clientéliste en faveur du parti au pouvoir depuis des décennies et des décennies. Et surtout, les inégalités entre les revenus du travail et ceux du capital se sont encore accentuées avec la mise en place des politiques, de désengagement de l'Etat, la vente des entreprises nationales à des prix d'amis aux amis au point que le Mexique, qui ne comptait aucun de ses citoyens parmi les cent hommes les plus riches du monde, pouvait se targuer d'avoir quatre Mexicains dans ce petit club à la veille des élections présidentielles de 1994 selon la revue américaine Fort.
http://pauillac.inria.fr/~maranget/volcans...er/mexique.html
Ce message a été modifié par transporteur - 08 septembre 2007 - 13:09.
08 septembre 2007 - 13:28 #9
On verra bien ce que le libéralisme Sarkozyen nous apportera , c'est le CAC 40 qui en parlera le mieux je pense. Ce gouv a déjà donné le ton , les PME grapilleront les miettes (elles verront si elles peuvent profiter des cadeaux donnés aux gros , pour l'instant c'est pas le cas , la dépénalisation peut-être et encore c'est pas certain ) les salariés paieront les cadeaux et la dette aprés le passage de Sarko. Le cumul des 2 va être salé.
08 septembre 2007 - 13:37 #10
Le libéralisme, c'est ça par exemple :
http://cvincent.club...ammeliberal.htm


