Le temps des cyberguerres
LE MONDE | 16.06.07 | 14h21 ¿ Mis à jour le 16.06.07 | 14h21
Venons-nous d'assister, en Estonie, à la première cyberguerre ?
A lire ici
Rappel des faits
26 AVRIL.
Le déplacement de la statue d'un héros de l'armée soviétique symbolisant la libération de l'Estonie en 1944 provoque des émeutes.
29 AVRIL.
Début des cyberattaques vers les serveurs d'institutions publiques et privées estoniennes - ministères, banques... - en les bloquant par "saturation" : des millions de faux messages sont envoyés sur des serveurs mails, des millions de requêtes sur des serveurs Web.
Pour réussir cette manoeuvre, les pirates ont, aux Etats-Unis, au Pérou, en Chine ou encore Vietnam, pris le contrôle d'ordinateurs à l'insu de leurs propriétaires ou ont loué des serveurs à des prestataires peu scrupuleux. Ils ont ainsi constitué un réseau clandestin et éphémère de 1 million d'ordinateurs qui a permis des attaques simultanées de sources multiples. Une technique désormais classique.
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Le temps des cyberguerres lemonde.fr
16 juin 2007 - 20:56 #2
Ce n'est pas si simple
Le déplacement de la statue russe est en quelque sorte la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.
La population de l'Estonie est de 1 300 000 personnes.
Sur cette population 300 000 sont d'origine russe.
Ces 300 000 personnes sont privées de tout papier. Elles n'ont pas le droit d'ouvrir des commerces, elles n'ont pas le droit de travailler pour l'Etat estonien.
De graves atteintes aux droits de l'homme ont été constatés contre les populations d'origine russe par des organisations humanitaires internationales. Les instances de l'UE ont communiquées leur inquiétude sur le sujet à la présidente pour qui tout va très bien vu que rien n'est fondé.
Le déplacement de la statue russe est en quelque sorte la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.
La population de l'Estonie est de 1 300 000 personnes.
Sur cette population 300 000 sont d'origine russe.
Ces 300 000 personnes sont privées de tout papier. Elles n'ont pas le droit d'ouvrir des commerces, elles n'ont pas le droit de travailler pour l'Etat estonien.
De graves atteintes aux droits de l'homme ont été constatés contre les populations d'origine russe par des organisations humanitaires internationales. Les instances de l'UE ont communiquées leur inquiétude sur le sujet à la présidente pour qui tout va très bien vu que rien n'est fondé.
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