Frédo45, le mercredi 30 mai 2007 à 20:36, dit :
Quant à la volonté d'assouplir la loi, cela me fait bien rire ! Les critères choisis : la situation géographique (c'est à dire l'essence même de la carte scolaire), l'excellence scolaire (en fait, on va retirer des ZEP les meilleurs élèves et ainsi les appauvrir : on va donc avoir un fossé croissant entre les écoles et collèges de quartiers et celles de certains centres-ville.).
La carte scolaire ne peut pas générer de la mixité sociale. Seule une politique d'urbanisme et du logement différente peut le permettre. La carte scolaire évitera alors de contourner cette mixité sociale nouvellement créée.
J'ai l'impression de lire mes anciens livres d'histoires sur l'urss
Pour moi, l'intérêt de la suppression de la carte scolaire ne réside pas le fait du choix de l'établissement pour les élèves de l'enseignement public (du moins pas principalement), l'intérêt principal que génére cette mesure réside dans le fait que la majorité des enseignants du public qui ont un comportment de "fonctionnaires de gauche", et qui ont du boulot grâce à cette carte scolaire, vont devoir se remettre en question, s'investir autrement dans leur travail et s'impliquer dans les résultats scolaires pour faire valoir leur établissement et les élèves qui les fréquentent, c'est à dire : arrêter leurs conneries.
Parmis ceux qui sont contre la remise en cause de la carte scolaire on retrouve en tête de peloton tous les enseignants, syndiqués et politisés de gauche. C'est à cause d'eux et des conséquences de leur comportement dans les établissements où ils "sévissent" que des parents d'élèves cherchent à "fuire" ces établissements.
Il y a des signes qui ne trompent pas, tel l'afflux vers les écoles privées après les dernières grosses manifs.
les enfants n'ont le droit qu'à une seule jeunesse, une seule scolarité, aussi je trouve légitime et humain que les parents ne souhaitent plus qu'ils servent de "matière première" aux agissements d'un certain nombre d'enseignants ! Je ne voudrais pas non plus généraliser, mais c'est bien à cause de la majorité des enseignants du public que le besoin de supprimer cette carte, dont ils profitent honteusement, soit d'une actualité urgente.
Tous les jours, dans la presse locale, la campagne pour les législatives fait étalage des candidats. Le fait est flagrant, il suffit de faire le parallèle entre les partis poilitiques et les professions pour constater que les candidats des partis de gauche (Communistes, Lcr, lo....) sont principalement des fonctionnaires (ou anciens fonctionnaires) de l'enseignement public.
Si la remise en cause de la carte scoilaire les oblige à arrêter leurs conneries...ce sera déjà une très très bonne chose.



