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lundi 21 mai 2007 à 18h32
Message
#1
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Pour le PS, les déclarations de Martin Hirsch démontrent "la cacophonie gouvernementale" LEMONDE.FR avec AFP | 21.05.07 | 15h48 • Mis à jour le 21.05.07 | 16h50 Martin Hirsch, l'ex-président d'Emmaüs et tout nouveau haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, a estimé, lundi 21 mai, que l'instauration de franchises sur les soins pour financer la sécurité sociale, une des réformes prônées par Nicolas Sarkozy, n'est "pas une bonne mesure". Suite à lire ici -------------------- |
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lundi 21 mai 2007 à 19h19
Message
#2
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Il est là , tout comme les udf et socialistes par stratégie , pas pour faire carriére dans la fonction.
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mercredi 23 mai 2007 à 08h14
Message
#3
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Ce personnage ne connait pas une règle essentielle : la solidarité gouvernementale. Personne ne l'a forcé à occuper son poste. La moindre des choses serait qu'il réserve ses divergences pour le conseil des ministres et non pour la presse.
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mercredi 23 mai 2007 à 10h26
Message
#4
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Ce personnage ne connait pas une règle essentielle : la solidarité gouvernementale. Personne ne l'a forcé à occuper son poste. La moindre des choses serait qu'il réserve ses divergences pour le conseil des ministres et non pour la presse. La question est : qu'est-ce qui prime ? La solidarité gouvernemental, ou la solidarité citoyenne ? Enfin, personne ne l'a forcé à venir, mais personne n'a forcé Sarko... pardon Fillon, à le nommer. -------------------- "Etre parfait, c'est déjà un défaut" - D. Fernelec
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mercredi 23 mai 2007 à 10h36
Message
#5
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Pheldwyn est maître dans l'art du détournement. La solidarité gouvernementale (contrairement à la "solidarité citoyenne" qui ne veut rien dire si ce n'est un slogan vide de sens) est un impératif vital si l'exécutif ne veut pas s'affaiblir lui même en tirant à hue et à dia et en se contredisant lui même. Au sein d'un gouvernement, ce n'est pas par voie de presse qu'on discute, c'est en conseil de cabinet et surtout en conseil des ministres. Seuls ceux qui sont favorables au show applaudissent lorsque les membres du gouvernement n'ont pas la décence de s'abstenir de commentaires dissidents dans la presse. Chevénement a bien résumé : "Un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne." |
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mercredi 23 mai 2007 à 11h22
Message
#6
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La solidarité gouvernementale est également une notion bien relative.
Prenons un ancien ministre au hasard, je ne sais pas, tiens, Nicolas Sarkozy. Voilà un exemple à suivre. Toujours solidaire avec son gouvernement, jamais en opposition directe avec son premier ministre, ou le ministre de la justice. Jamais de déclarations tonitruantes dans la presse. Pas le genre du bonhomme, non. Donc, à vrai dire, qu'il nomme Hirsh dans un soucis électoraliste, stratégique, et que ce dernier ne respecte pas une solidarité "hypocrite" de gouvernement, ça ne me choque pas. Je préfère amplement qu'il respecte la véritable solidarité, que je nommais citoyenne par pure forme, mais qui représente la réelle solidarité (tu sais, celle de notre devise ... bon ok, ok, ce qu'un slogan vide de sens si tu veux). Comme dit Saint-thomas, il va finir par dégager s'il continu sur cette ligne. Ou alors il va arrêter de donner son point de vue, ou au final il va démissionner. En gros il va faire ce qu'il veut. Encore une fois, comme toute notion (par exemple le respect), la solidarité d'un gouvernement doit avoir n'est pas une hypothèse de départ établie de fait, mais le résultat d'une cohérence de ce gouvernement et du travail du premier ministre. -------------------- "Etre parfait, c'est déjà un défaut" - D. Fernelec
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mercredi 23 mai 2007 à 12h25
Message
#7
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Pheldwyn est maître dans l'art du détournement. La solidarité gouvernementale (contrairement à la "solidarité citoyenne" qui ne veut rien dire si ce n'est un slogan vide de sens) est un impératif vital si l'exécutif ne veut pas s'affaiblir lui même en tirant à hue et à dia et en se contredisant lui même. Au sein d'un gouvernement, ce n'est pas par voie de presse qu'on discute, c'est en conseil de cabinet et surtout en conseil des ministres. Seuls ceux qui sont favorables au show applaudissent lorsque les membres du gouvernement n'ont pas la décence de s'abstenir de commentaires dissidents dans la presse. Chevénement a bien résumé : "Un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne." -------------------- |
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mercredi 23 mai 2007 à 12h41
Message
#8
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Ce personnage ne connait pas une règle essentielle : la solidarité gouvernementale. Personne ne l'a forcé à occuper son poste. La moindre des choses serait qu'il réserve ses divergences pour le conseil des ministres et non pour la presse. Et si , Sarko lui a forcé la main . Hirsch voulait venir aprés les législatives , Sarko lui aurait répondu : " Ecoutez , c'est maintenant ou pas du tout! Si vous voulez vraiment le faire votre truc , votre revenu minimum d'activité , il faut y aller tout de suite" Source : le canard enchaîné de cette semaine qui a recueilli les propos de Hirsch . Sarko le voulait avant les législatives parce que jamais l'idée d'Hirsch ne sera concrétisée ( ils oublieront fort à propos l'idée lors du buget) , il le fallait pour la vitrine ( contrer Bayrou , le PS , rassurer sur le créneau social) . Le Naboléon savait parfaitement à quoi s'en tenir sur les idées de Hirsch , c'est pas une découverte pour lui , son souci c'est de le maintenir jusqu'aux législatives . Ce message a été modifié par saint thomas - mercredi 23 mai 2007 à 13h03. |
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mercredi 23 mai 2007 à 14h29
Message
#9
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mercredi 23 mai 2007 à 14h40
Message
#10
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Ce personnage ne connait pas une règle essentielle : la solidarité gouvernementale. Personne ne l'a forcé à occuper son poste. La moindre des choses serait qu'il réserve ses divergences pour le conseil des ministres et non pour la presse. Et si , Sarko lui a forcé la main . Hirsch voulait venir aprés les législatives , Sarko lui aurait répondu : " Ecoutez , c'est maintenant ou pas du tout! Si vous voulez vraiment le faire votre truc , votre revenu minimum d'activité , il faut y aller tout de suite" Source : le canard enchaîné de cette semaine qui a recueilli les propos de Hirsch . Sarko le voulait avant les législatives parce que jamais l'idée d'Hirsch ne sera concrétisée ( ils oublieront fort à propos l'idée lors du buget) , il le fallait pour la vitrine ( contrer Bayrou , le PS , rassurer sur le créneau social) . Le Naboléon savait parfaitement à quoi s'en tenir sur les idées de Hirsch , c'est pas une découverte pour lui , son souci c'est de le maintenir jusqu'aux législatives . Le canard enchainé En terme de sources justes et verifiables, on fait mieux!! C'est le torchon le plus prompt a ecrire n'im porte quoi du moment qu'il va faire un soit disant "scoop" |
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