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mardi 30 janvier 2007 à 16:00
Message
#1
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Newser Messages : 41 811 Inscrit : 05/08/2005 Lieu : Forum Fr ![]() ![]() |
La Cour de cassation a cassé mardi un arrêt de la cour d'appel qui estimait qu'"aucune suite ne saurait être donnée à une ?uvre telle Les Misérables". [ Lire la suite de l'Article.. ]
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Sponsors
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À l'instant
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mercredi 31 janvier 2007 à 17:17
Message
#2
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J'espère que cette suite juridique n'est pas terminée...si on commence à plagier nos grands écrivains et qui plus est au détriment de leurs héritiers, est une infamie!
Les misérables..1, 2, 3, et quoi encore? -------------------- ![]() Pour entrer dans le secret des choses, il faut d'abord se donner à elles (S.de Beauvoir) |
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mercredi 31 janvier 2007 à 23:27
Message
#3
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Je ne vois pas pourquoi quelqu'un n'aurait pas le droit d'imaginer une suite aux misérables.
Je trouve qu'ils désohonnorent lamémoire de Victor Hugo, qui s'est battu pour plus de liberté, en voulant censurer d'autres écrivains. -------------------- « À l'inverse, est susceptible de devenir un héros celui qui est capable de remettre en question l'autorité légitime (d'un État, d'une collectivité, d'un savoir institué), d'opposer une raison morale supérieure à tout calcul utilitaire et même vital. »
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jeudi 01 février 2007 à 22:35
Message
#4
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-------------------- ardet nec consumitur ![]() |
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dimanche 04 février 2007 à 22:43
Message
#5
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-------------------- « À l'inverse, est susceptible de devenir un héros celui qui est capable de remettre en question l'autorité légitime (d'un État, d'une collectivité, d'un savoir institué), d'opposer une raison morale supérieure à tout calcul utilitaire et même vital. »
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lundi 05 février 2007 à 08:59
Message
#6
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Si on comptait le nombre de suites écrités par des auteurs différents du " père " de tel ou tel bouquin, on en finirait pas ...
Idem pour le septième art ... Et j' en passe. Si les successeurs de Hugo venaient à l' emporter, ce genre de procédure ferait jurisprudence et les tribunaux seraient encore plus engorgés par des affaires aussi insignifiantes que stupides ... M' enfin tous les pretextes sont bons pour se faire du cash pensent certains ... no coment. -------------------- " Tout corps immergé finit par avouer ;) "
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mercredi 12 décembre 2007 à 19:35
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#7
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Ca prouve deux choses :
L'auteur n'a aucune imagination puisqu'il utilise des personnages dejà existants L'auteur et l'éditeur n'y voient qu'un intéret : l'argent. Je pense vraiment qu'il faut arreter de piller le patrimoine pour faire de l'argent : Pagny chante (mal) Brel Bruel chante les chansons francaises tombées dans le domaine public (et donc ne paie pas de droits d'auteur) On crée des suites sans queue ni tete aux livres et aux films On cite des chansons : "titre", de "machin", qui en fait a repris telle chanson ancienne de 20 ans, en oubliant carrément l'artiste original Jappelle ca du vol, de l'escroquerie. La cupidité dirige tout maintenant c pas croyable. Revenons à la littérature : Je ne suis pas étonnée de ce verdict écoeurant quand on voit que Régine Desforges a gagné son procès pour plagiat. J'ai lu La bicyclette bleue il y a longtemps et cela m'a sauté aux yeux de manière si évidente que le juge devait etre bourré ce jour là. Il faut vraiment etre tordu pour pondre une suite aux Misérables!!! y a rien d'autre a faire?? La créativité est elle si mal en point au 21ie siècle? |
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mercredi 12 décembre 2007 à 19:44
Message
#8
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ca me rappel un sketch des inconnus, les misérables le retour
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jeudi 13 décembre 2007 à 21:24
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#9
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Ca prouve deux choses : L'auteur n'a aucune imagination puisqu'il utilise des personnages dejà existants L'auteur et l'éditeur n'y voient qu'un intéret : l'argent. J'ai connu un professeur de lettre qui disait que la réécriture était le summum de la littérature. Je trouve étrange qu'on demande aux auteurs de réinventer l'eau chaude. De nombreux livres et/ou films ont été réécrits/retournés. Sont-ils plus mauvais ? Au contraire, ils peuvent enrichir l'oeuvre initiale ! -------------------- « À l'inverse, est susceptible de devenir un héros celui qui est capable de remettre en question l'autorité légitime (d'un État, d'une collectivité, d'un savoir institué), d'opposer une raison morale supérieure à tout calcul utilitaire et même vital. »
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vendredi 14 décembre 2007 à 13:58
Message
#10
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Ca prouve deux choses : L'auteur n'a aucune imagination puisqu'il utilise des personnages dejà existants L'auteur et l'éditeur n'y voient qu'un intéret : l'argent. J'ai connu un professeur de lettre qui disait que la réécriture était le summum de la littérature. Je trouve étrange qu'on demande aux auteurs de réinventer l'eau chaude. De nombreux livres et/ou films ont été réécrits/retournés. Sont-ils plus mauvais ? Au contraire, ils peuvent enrichir l'oeuvre initiale ! Je ne suis pas d'accord avec ton prof de lettres. Bien sur, l'inspiration a toujours ses sources quelque part. Mais pourquoi prendre des personnages dejà existants (Hugo) et des situations identiques (Desforges)? Je considère différemment le fait d'adapter un livre au cinéma. Ce sont deux arts distincts avec des techniques distinctes, et il est en effet intéressant de voir la transformation. C parfois fort réussi (ex : Le Parfum). D'autres fois, non. Si l'on retranscrit une oeuvre, je pense qu'il est essentiel d'en garder l'esprit et le point de vue de l'auteur. Il est intéressant également de transposer une oeuvre ancienne dans notre époque d'aujourd'hui, d'un point de vue pédagogique : "Roméo et Juliette" au cinéma est une réussite en ce sens ou le film a respecté l'histoire, le texte, l'a rendue viable à notre époque et a suscité un intérêt de la jeunesse pour une oeuvre et un auteur dont elle se fichait à priori en raison de son ancienneté et donc de son "décalage". A coté de ca, nous savons tous que l'art cinématographique est devenu l'industrie du cinéma et que l'art musical, l'industrie du disque. Et que cela donne droit à tous les remakes, remaniements, suites, origines, faits n'importe comment au nom du sacro-saint argent . On ne parle pas encore d'"industrie du livre", heureusement. Enfin je ne crois pas. Mais si l'on commence à faire pareil, déterrer des bouquins pour en faire une suite, ou une genèse (l'enfance de Jean Valjean, et de la mère de Jean Valjean et du chat), c la porte ouvert à tous les abus. Des héritiers sans vergogne vont surgir de partout, vont empocher des droits, les éditeurs vont se gaver, pour un art qui n'en sera plus un. Car cela risque fort de corrompre les oeuvres originales si un certain nombre de règles ne sont pas établies. |
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Version bas débit | Nous sommes le : samedi 05 juillet 2008 à 23:20 |