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lundi 29 décembre 2008 à 11h37
Message
#1
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"La sécurité des patients n'est plus assurée dans les hôpitaux en Île-de-France pendant cette période de fêtes." C'est le cri d'alarme lancé dimanche soir par l'Association des médecins urgentistes (AMUF) après la mort d'un patient, qui n'a pas pu être accueilli, faute de place, dans un service de réanimation hospitalier. Le malade, âgé d'une cinquantaine d'années, est décédé tôt dimanche matin, dans l'ambulance du SAMU qui était venue lui porter secours, plus de six heures après sa prise en charge par un médecin, car aucune place n'avait été trouvée dans l'un des 27 établissements d'Île-de-France sollicités. "Par défaut, l'équipe l'a amené en stand-by aux urgences de l'hôpital de Longjumeau", qui dispose de matériel de réanimation mais n'était pas en mesure de lui faire une coronarographie. Ce n'est que vers 6 heures du matin dimanche qu'une place s'est libérée pour cette intervention à l'hôpital Lariboisière, à Paris, mais l'homme a perdu la vie au moment de son arrivée. lepoint.fr (avec agence) Suite de l'article...
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lundi 29 décembre 2008 à 11h44
Message
#2
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Où va-t-on ?
-------------------- ![]() ♥ Monterrubio ... the best ! ♥ |
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lundi 29 décembre 2008 à 11h46
Message
#3
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Incompréhensible!!
Que ce passe-t-il dans nos hopitaux? Les réa étaient elles pleines en cette période de l'année ou est ce vraiment le manque de moyens et de personnel qui se fait ressentir de plus en plus cruellement? -------------------- Si j'peux me permettre... oui, oui je m'permets !!
Frôler des pylônes, des canyons Et frôler l'éphémère |
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lundi 29 décembre 2008 à 12h08
Message
#4
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Apres la garde à vue de l’infirmière suite au décès du petit garçon, voilà la suite logique. Les urgences vivotent au gré des réformes, autres mots pour privatisation de la santé publique.
Je comprends qu’ils ne prennent plus de risque. Comme pour le psycho échappé de Marseille, les hôpitaux psychiatriques ne devraient pas accepter de nouveaux pensionnaires, ni les prisons, tant que l’Etat n’aura pas pris ses responsabilité. Une sorte de grève, sauf que maintenant, les gens meurent. Mais si vous avez de l’argent, tout va bien. -------------------- La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système mais quel quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.
In girum imus nocte et consumimur igni. |
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lundi 29 décembre 2008 à 12h13
Message
#5
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J'ai peur que ce drame ne devienne monnaie courante....Le gouvernement veut "réformer" les hôpitaux! Depuis 10 ans déjà il n'arrête pas de fermer des lits d'hospitalisation, de "rationner" les moyens techniques et humains, à cause du fameux "trou de la sécurité sociale"... Le plus sur moyen pour eux , de discréditer et de mettre en faillite un système de couverture sanitaire qui a fait ses preuves et que d'autre pays ne possèdent pas! Ensuite, privatisation à outrance et...tant pis pour ceux qui n'en auront pas les moyens, il faudra se résoudre à être soigner dans des établissements de seconde zone ou à mourir dans la rue! Les urgentistes se battent pour la prise en charge quotidienne de leur patients, mais sans lit d'hospitalisation, ils ne peuvent pas faire grand chose... L 'état doit fournir les moyens en fonction de l'activité, le système est au bord de la saturation, alors exit les "regroupements" bidons, et autre "privatisation" masquées, l'état a du fric pour renflouer les banques à fonds perdus, il en a aussi pour que répondre aux besoins de santé de la population! -------------------- |
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lundi 29 décembre 2008 à 14h19
Message
#6
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Tout est fait pour se retrouver dans cette situation :
1) hôpitaux doivent avoir des budgets en équilibre donc privilégier la rentabilité 2)toubib payés à l'acte depuis Sarko donc peu d'interêt pour les longs séjours et les opérations lourdes , les forfaits semaine sont priviligiés (plus rentables). 3)coupes dans le personnel l'hôpital comme une entreprise , c'est plus des malades mais des clients qui arrivent et doivent repartir le plus vite possible. C'est moderne Une réforme ne fait pas effet tout de suite mais au fil du temps , le temps que tout soit mis en place , c'est là qu'on s'en aperçoit vraiment. Sur le coup une réforme est toujours indolore, c'est aprés que ça fait mal. Ce message a été modifié par saint thomas - lundi 29 décembre 2008 à 14h48. |
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lundi 29 décembre 2008 à 14h28
Message
#7
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Le chef du service en question, c'est exprimé, il y a quelques minutes sur France 2.
Le malade ne pouvait pas être soigné. Tout cela frise le délire, en fait du buzz, mais en réalité, il n'y a pas de crise dans les hôpitaux. Il n'y a que des syndicalistes qui profitent de la situation. Ce message a été modifié par fessebouc - lundi 29 décembre 2008 à 14h29. -------------------- Débats et discussions polémiques
www.fesselebouc.fr |
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lundi 29 décembre 2008 à 16h50
Message
#8
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Le chef du service en question, c'est exprimé, il y a quelques minutes sur France 2. Le malade ne pouvait pas être soigné. Tout cela frise le délire, en fait du buzz, mais en réalité, il n'y a pas de crise dans les hôpitaux. Il n'y a que des syndicalistes qui profitent de la situation. Mais oui bien sur... les syndicalistes se battent au quotidien pour l'accueil des patients. Ils demandent des moyens, pas des salaires. Fais toi hospitaliser, tu vas comprendre l'étendue de ton ignorance. -------------------- La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système mais quel quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.
In girum imus nocte et consumimur igni. |
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lundi 29 décembre 2008 à 16h53
Message
#9
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Ah!!! donc comme il était incurable on l'a laissé mourir dans un couloir?? taratata je sens bien là que ce n'est pas la vraie explication.
Wait and see.... -------------------- Si j'peux me permettre... oui, oui je m'permets !!
Frôler des pylônes, des canyons Et frôler l'éphémère |
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lundi 29 décembre 2008 à 17h04
Message
#10
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La place... même en prison il n'y en a plus.
-------------------- "La vie, je lui dois tout ! "
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