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mardi 30 septembre 2008 à 18:28
Message
#1
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Dans cette cathédrale industrielle transformée en lieu culturel s'est déroulé un défilé souvent oppressant de mannequins aux visages cachés, enrobés dans un voile opaque ou dissimulés par les longs cheveux d'une perruque. La blouse blanche en coton portée par le personnel de la maison, puis la première veste signée Margiela (printemps-été 1989), imprimée sur une courte robe en satin et portée avec des mules délibérément trop petites, ont ouvert le bal. Suivront notamment une robe en ruban adhésif tranparent sur combinaison-bustier noire, une combinaison blanche à empreinte de jean, deux sacs en plastique blancs transformés en body à larges épaules, une veste "perruque" en cheveux synthétiques blonds... Un résumé du travail mené par la maison depuis vingt ans sur les matières, les lignes, les volumes. Le défilé s'est achevé sur une "robe pièce-montée en trois dimensions", imprimée de photos en noir et blanc de gâteaux d'anniversaire et portée par deux mannequins dont on n'apercevait que les jambes. PARIS (AFP) Suite de l'article...
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Version bas débit | Nous sommes le : jeudi 04 décembre 2008 à 17:52 |