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mardi 30 septembre 2008 à 17:33
Message
#1
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Un plan très impopulaire... Le plan de sauvetage des banques n'est guère populaire chez les contribuables américains... C'est surtout l'addition, chiffrée à 700 milliards de dollars, qui passe mal. Selon l'institut Gallup, à peine 28 % des Américains approuvent la réaction des autorités fédérales à la crise financière. Avant même de parler de chiffres, d'ailleurs, les mots comptent. Or le mot utilisé dans les médias pour désigner ce plan compliqué, "bailout", signifie que la somme débloquée devait "renflouer", "dépanner" Wall Street. Si l'on caricature un peu, il s'agissait donc de dépanner les grandes banques, les plus riches... avec l'argent du contribuable, beaucoup moins riche! C'est ainsi que beaucoup l'ont perçu. ... à la paternité embarrassante... En pleine période électorale, le "non" au plan Paulson est aussi - et surtout - un "non" au plan Bush, l'autre nom sous lequel on l'a parfois présenté. Or... Suite de l'article
-------------------- ![]() Le présent, le passé du futur... |
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Sponsors
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À l'instant
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mardi 30 septembre 2008 à 19:22
Message
#2
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y'a pas 36 façons de le comprendre , j'ai compris la même chose que les américains . Une poignée de spéculateurs ont fait des conneries et c'est le contribuable qui paie l'addition , quand le marché sera "dépanné" , les banques empocheront seules les bénéfices , pas l'état et donc ces bénéfs ne retourneront pas aux contribuables mais aux actionnaires et aux fonds de pension.
Pour le crédit Lyonnais on a vu et on a compris. Ce message a été modifié par saint thomas - mardi 30 septembre 2008 à 19:24. |
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mardi 30 septembre 2008 à 19:43
Message
#3
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Quelle que soit la mesure ou la décision prise, l'addition reviendra toujours à la base, de quelle façon que se soit, indirectement ou non. Des gens continueront à gagner l'équivalent de un ou trois ou cinq smig annuel par mois, tandis-que d'autres n'arriveront pas à la moitié d'un smig.
Ce qui faut éviter c'est que la machine se bloque, car dans ce cas tout le monde tombe et chacun pour soi. Je trouve bizarre que les américains se payent le luxe de fantaisie, de règlements de comptes et de petites joutes électorales dans de telles circonstances, mais bon, sans doute savent-ils ce qu'ils font et où ils vont. Ces petits coups de règles sur les doigts cachent à mon avis un rattrapage électoral de la part des conservateurs qui en ont profité pour faire passer les démocrates pour des cons. Mais il faut mettre beaucoup de choses bout à bout : les cours du "yoyo", la faiblesse du dollars, et les interventions militaires ... je ne connais pas beaucoup de présidents américains à avoir mené de conflits importants durant toute leur mandature ... à force ça use le pays, mais avaient-ils d'autres solutions ? -------------------- ![]() Merci, merci ! |
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mardi 30 septembre 2008 à 21:05
Message
#4
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Ça me rappelle les réunions du Gotei13 de la Soul Society
-------------------- G33K IN$ID3 !!!!! "On tue un homme, on est un assassin. On tue des millions d'hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est un dieu." ""Il n'est pas question d'un esprit de fichage, mais d'une connaissance plus fine de la façon dont les enseignants perçoivent la politique de leur ministre."" |
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mercredi 01 octobre 2008 à 08:49
Message
#5
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Je pense qu'en fait, les termes seront revus et corrigés et un accord sera conclu ultérieurement! Ce n'est pas dans l'intérêt du Congrès de précipiter l'économie dans le chaos! Par contre je trouve normal que l'Etat américaint exige des conditions draconiennes de compensation financières quand ces établissements seront de nouveau dans la course!! Et j'aimerai qu'en Europe, il en soit de même!!!!! -------------------- |
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mercredi 01 octobre 2008 à 09:20
Message
#6
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C'est un coup de politique électorale.
Les démocrates ont l'air un peu con devnt leur électorat d'avoir laissé de côté leur partisanisme pour l'intérêt général de l'état, les republicains repprenent la main en réajustant le texte du plan sur des notions plus "démocratiques". Sarkozy a fait école. -------------------- ![]() Merci, merci ! |
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mercredi 01 octobre 2008 à 10:00
Message
#7
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En pleine période électorale, le "non" au plan Paulson est aussi - et surtout - un "non" au plan Bush, l'autre nom sous lequel on l'a parfois présenté. 100 Démocrates et près de 130 Républicains l'ont refusé. C'est avant-tout un "non" à Georges Bush. Dans le camp démocrate, on remarquera juste que Nancy Pelosi a mal fait son boulot. C'est un coup de politique électorale. Les démocrates ont l'air un peu con devnt leur électorat d'avoir laissé de côté leur partisanisme pour l'intérêt général de l'état, les republicains repprenent la main en réajustant le texte du plan sur des notions plus "démocratiques". Sarkozy a fait école. -------------------- ![]() |
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Version bas débit | Nous sommes le : jeudi 04 décembre 2008 à 21:31 |