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mercredi 20 août 2008 à 09:13
Message
#1
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A la demande du premier ministre français, François Fillon, les ministres européens des finances discuteront, au cours de leur prochaine réunion, les 12 et 13 septembre à Nice, des moyens d'apporter une "réponse coordonnée" à la crise économique. La ministre française, Christine Lagarde, proposera dans les jours qui viennent une "méthode" de discussion. La Commission européenne a fait part, lundi 18 août, de son "plein accord", sans pour autant s'engager sur l'idée d'une relance européenne qui ne recueille pour le moment guère d'écho dans les autres capitales européennes. A Berlin, au sein du gouvernement, on fait valoir que les faiblesses économiques des pays de l'Union ont des visages très différents et appellent des réponses différentiées. Aucune crise immobilière n'est par exemple ressentie outre-Rhin, à la différence de l'Espagne et du Royaume-Uni. A Rome, le gouvernement ne manifeste pas de signes d'inquiétude quant à la crise économique qui frappe les pays européens. Le président du Conseil, Silvio Berlusconi, n'a pas écourté ses vacances pour tenir une réunion de crise comme à Paris. A Londres, le Trésor britannique a déclaré ne pas être au courant du souhait du premier ministre français d'une réponse européenne coordonnée à la crise économique internationale. La Grande-Bretagne ne fait pas partie de la zone euro, ce qui réduit son influence auprès de ses partenaires, mais quand il était chancelier de l'Echiquier, entre 1997 et 2007, Gordon Brown n'a jamais caché son manque d'enthousiasme pour les réponses économiques coordonnées au niveau européen. Sur le plan économique européen, Londres entend essentiellement oeuvrer en faveur de la déréglementation, de l'ouverture à la mondialisation et d'une meilleure transparence financière. De son côté, la Commission note avec satisfaction que M. Fillon refuse de parler de récession, qu'il écarte l'idée d'un plan de relance et qu'il plaide pour la poursuite des réformes de structures. Amelia Torres, porte-parole du commissaire aux affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia estime qu'à ce stade il serait "exagéré" de prononcer le mot de récession, tout en jugeant que "les indicateurs de confiance ne laissent pas augurer du futur avec un grand optimisme". Dans ces conditions, il est normal, indique la porte-parole de M. Almunia, que les ministres des finances confrontent leurs analyses et échangent leurs informations à l'occasion de leur rencontre de septembre... Suite de l'article...
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À l'instant
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mercredi 20 août 2008 à 10:19
Message
#2
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En juillet 2007, l'ensemble des ministres des finances europeens avaient critique les projets economiques Sarkozy...
Il serait bien etonnant qu'ils le soutiennent a present. A mon avis, il va falloir que le gouvernement se prepare a plonger ou se sorte de la situation dans laquelle il s'est mise tout seul... -------------------- En lutte contre le Fascisme cosmétique féminin universel...
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Version bas débit | Nous sommes le : jeudi 04 décembre 2008 à 08:00 |