|
|
jeudi 14 août 2008 à 13:54
Message
#1
|
|||||
"La tragédie, il y a un an presque jour pour jour, avait suscité un vif émoi. Trois sapeurs-pompiers mobilisés contre un incendie de forêt ravageant la presqu'île de Saint-Tropez trouvaient la mort près de Ramatuelle (Var) après la chute de leur véhicule dans un ravin. Un quatrième pompier avait été blessé dans l'accident. Appartenant à l'unité de Puget-Ville, ils rentraient à la caserne après avoir passé la nuit à combattre les flammes. Face aux dangers quotidiens auxquels sont confrontés les 254 400 pompiers déployés en France, la Sécurité civile, en partenariat avec la société Dexia, vient de dresser un bilan des accidents dont ont été victimes les sauveteurs entre 2003 et 2007. Premier constat, la profession a déploré neuf décès en service l'année dernière (contre 11 en 2006), le chiffre le plus bas enregistré depuis vingt-deux ans, et ce alors que le nombre d'interventions a explosé de 68 % dans la même période. Depuis 2003, 65 soldats du feu sont morts en service. Qu'ils soient militaires, professionnels ou volontaires, les soldats du feu ont effectué 3,8 millions de sortie en 2007, ce qui correspond à un record de 10 500 interventions quotidiennes. Le «risque routier», c'est-à-dire celui de subir un accident sur le trajet de la caserne ou pour se rendre sur un lieu d'intervention, reste «majeur et représente 38 % des décès», souligne la direction de la Sécurité civile. «Augmenter la vitesse de 50 à 65 km/h, sur une distance de 4 kilomètres en ville, ne fait gagner que 66 secondes à un équipage», rappelle le colonel Patrick Blais. Depuis deux ans, une campagne d'appel à la prudence routière est donc diffusée dans tous les centres de secours afin que les conducteurs d'engins maîtrisent encore mieux le volant. «On leur rappelle notamment qu'augmenter la vi­tesse de 1 % accroît de 4 % les risques d'accidents mortels», précise le colonel Blais. «De moins en moins d'accidents» Le document de la Sécurité civile détaille également tous les incidents dont peuvent être vic­times les pompiers. Se fondant sur un échantillon de 15 033 professionnels et 54 880 volontaires, l'étude dénombre 5 051 blessés environ. Soit à peu près 7 % des effectifs en une seule année. Dans les rangs des soldats du feu professionnels, 70 % des problèmes ont lieu en caserne, lors d'entraînements physiques ou de manœuvres de préparation opérationnelle. «Il s'agit souvent de collisions entre deux hommes pendant des sports collectifs ou encore d'incidents liés à la fatigue de certains personnels soumis à des exercices intensifs», résume-t-on à la Direction de la Sécurité civile. Souffrant de blessures aux chevilles ou de déchirures musculaires, les pompiers blessés se sont vu délivrer en moyenne 30 jours d'arrêt de travail en 2007..." Suite de l'article
-------------------- ![]() Le présent, le passé du futur... |
|||||
|
|
|||||
Sponsors
|
À l'instant
|
|
|
|
samedi 16 août 2008 à 10:36
Message
#2
|
|
|
Signalons que, l'état à toujours refuser aux pompiers de reconnaitre leur profession comme "métier à risques" pour une sordide histoire de prime! -------------------- |
|
|
|
|
samedi 16 août 2008 à 10:41
Message
#3
|
|
|
Oui si être pompiers n'est pas un métier à risques ...
-------------------- |
|
|
|
|
|
Version bas débit | Nous sommes le : vendredi 05 décembre 2008 à 18:50 |