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mardi 01 juillet 2008 à 11:08
Message
#1
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Nicolas Sarkozy a pris la présidence tournante de l'Union européenne mardi . À peine en place, il a dû affronter son premier coup dur. Le président polonais Lech Kaczynski a annoncé qu'il ne ratifierait pas le traité européen de Lisbonne, estimant que celui-ci est "sans objet" après son rejet par les électeurs irlandais, dans une interview accordée mardi au quotidien Dziennik . "Pour le moment, la question du traité est sans objet", a affirmé le président conservateur polonais. Le Parlement polonais a pourtant, dès avril, approuvé la ratification du traité destiné à réformer le fonctionnement des institutions européennes. Mais, selon la Constitution polonaise, c'est le président qui ratifie en dernier ressort les traités. Aucune disposition ne l'oblige, même si le Parlement le lui a demandé. La défection de Lech Kaczynski porte donc un coup sérieux aux efforts de Nicolas Sarkozy pour limiter à la seule Irlande le problème de la ratification. "La première priorité pour nous est de circonscrire le problème aux Irlandais" et de faire que les autres pays européens "continuent de ratifier", a déclaré lundi soir Nicolas Sarkozy dans une interview télévisée sur France 3 . Le refus polonais s'ajoute au problème tchèque, où la ratification est loin d'être acquise, en raison de l'euroscepticisme d'une partie de la droite libérale au pouvoir à Prague, à commencer par le président Vaclav Klaus. "Il est difficile de dire comment cela se finira. En revanche, l'affirmation selon laquelle il n'y a pas d'Union s'il n'y a pas de traité n'est pas sérieuse", a affirmé le président Kaczynski. Il a souligné que le même raisonnement avait été tenu par les partisans de la Constitution au moment de son rejet par les électeurs français et néerlandais en 2005. "Et pourtant l'Union a fonctionné, elle fonctionne et elle continuera de fonctionner (...) Bien sûr, elle n'est pas idéale, mais une structure à ce point compliquée ne peut être idéale". Le président polonais a également mis en garde les autres dirigeants de l'Union contre une tentation d'isoler l'Irlande. "Si on brise la règle de l'unanimité une fois, elle n'existera plus jamais. Nous sommes trop faibles pour accepter ce genre de solution", a-t-il dit. Suite de l'article...
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À l'instant
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mardi 01 juillet 2008 à 18:35
Message
#2
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on a l'impression que la Pologne, accepte volontiers les subventions européenne mais c'est tout.
même si le fameux traité est discutable dans sa teneur et dans la façon dont on veut nous l'administrer, la Pologne n'a pas a faire sa forte tête sans concession. |
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Version bas débit | Nous sommes le : jeudi 28 août 2008 à 13:39 |