|
|
dimanche 29 juin 2008 à 14:53
Message
#1
|
|||||
Le prix du pétrole s'est embrasé, dépassant le seuil historique des 142 dollars le baril à New York vendredi, dopé par le nouvel accès de faiblesse du billet vert, après que la Banque centrale américaine (Fed) n'eut pas indiqué la veille un possible relèvement de ses taux d'intérêt. Et le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), l'Algérien Chakib Khelil, a prévu jeudi "probablement des prix de 150 à 170 dollars au cours de cet été". Dans cette situation tendue, plus de 3.000 congressistes et 500 journalistes sont attendus, réunis par le Congrès mondial du pétrole, une organisation qui rassemble régulièrement les acteurs du secteur, entreprises, pays producteurs ou consommateurs. Le Congrès sera inauguré dimanche soir mais les véritables travaux ne commenceront que lundi matin. Parmi les participants attendus figurent M. Khelil, le secrétaire général de l'Opep Abdalla El-Badri, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) Nobuo Tanaka, le Commissaire européen à l'énergie Andris Piebalgs, et des ministres en charge des questions énergétiques de plusieurs pays. Suite de l'article...
-------------------- |
|||||
|
|
|||||
Sponsors
|
À l'instant
|
|
|
|
dimanche 29 juin 2008 à 15:00
Message
#2
|
|
|
C'est juste maintenant qu'ils se rendent compte que dans les pays producteurs, le pétrole est moins chère ?
-------------------- ![]() |
|
|
|
|
lundi 30 juin 2008 à 11:14
Message
#3
|
|
|
Qu'ils ne fanfaronnent pas trop les pays producteurs, il y aura forcément un prix que les consommateurs ne pourront plus payer... Ce que j'espère, c'est que cette crise, incite enfin l'occident à trouver rapidement des solutions de remplacement! -------------------- |
|
|
|
|
|
Version bas débit | Nous sommes le : samedi 11 octobre 2008 à 07:14 |