|
|
vendredi 20 juin 2008 à 10:06
Message
#1
|
|||||
"Helmut était fasciné par les paparazzi, car il n'avait aucun contrôle sur la situation, ce que lui même était incapable de faire," confie June Newton, la veuve du photographe décédé en 2004 après avoir créé une fondation à Berlin --ville où il est né--, à laquelle il a légué ses oeuvres. Jeune photographe australien, il obtient son premier travail dans un journal de Singapour. Et fait un ratage dès la première sortie. "Il m'a dit: le temps de regarder dans l'appareil et de le régler, l'évènement était déjà terminé," raconte June à l'occasion de l'ouverture jeudi d'une exposition intitulée "Pigozzi et les paparazzi". Contrairement à Helmut, qui modelait selon son imagination situations et sujets, son ami Jean Pigozzi, 56 ans, dont le travail est au coeur de l'exposition, est un féru des surprises du réel, un acharné de bains de stars dont il saisit le naturel au détour d'un couloir. "J'aime prendre les photos, mais je ne suis pas très intéressé par le résultat", confie-t-il à des journalistes. Le défi est de "vraiment voir l'instant, et très souvent vous le manquez". AFP Suite de l'article...
-------------------- |
|||||
|
|
|||||
|
Version bas débit | Nous sommes le : samedi 11 octobre 2008 à 06:56 |