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jeudi 19 juin 2008 à 09h30
Message
#1
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Ce découpage est perçu par beaucoup comme l'amorce d'un démantèlement du premier établissement de recherche français. Plagiant l'Appel du 18 juin, Bertrand Monthubert, président de SLR, exhorte les chercheurs à la "résistance" contre "une avalanche de réformes non concertées qui signent la mort définitive du service public d'enseignement supérieur et de recherche". Des blocages et manifestations étaient prévus, jeudi, en province, notamment à Lyon, où Mme Pécresse devait effectuer un déplacement. SLR a déjà prévenu que, "si la restructuration du CNRS devait être décidée le 19 juin ou effectuée à la sauvette cet été", une grève administrative "[serait] déclenchée immédiatement" et "[paralyserait] le système". Les organisations de chercheurs ne sont pas seules à monter au créneau. Les présidents des conseils scientifiques des départements du CNRS ont, ensemble, lancé une "mise en garde" très inhabituelle à ce niveau de responsabilités : "Dans tous les pays développés qui sont nos partenaires, les rapports des autorités politiques avec les organismes de recherche reposent sur le principe de leur autonomie", soulignent-ils, en avertissant que toute restructuration ne préservant pas "le caractère interdisciplinaire essentiel au CNRS" serait "massivement rejetée"... Suite de l'article...
-------------------- "I thought what I'd do was, I'd pretend I was one of those deaf-mutes…"
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samedi 21 juin 2008 à 10h39
Message
#2
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Concertation.Le conflit était en germe depuis le discours de Nicolas Sarkozy du 28 janvier, dans lequel il affirmait : «Ce n’est pas à un organisme, si grand, si respecté, si puissant soit-il, de définir la politique scientifique du pays.» Avec ses 32 000 personnes et 3,2 milliards d’euros de budget, le CNRS s’était senti visé. A juste titre : quelques jours plus tard, Valérie Pécresse, ministre de la Recherche, demandait à la présidente du Centre, Catherine Bréchignac, de lui faire des propositions de réorganisation en instituts, plus indépendants que ses actuels départements. NICOLAS CHEVASSUS-AU-LOUIS Suite de l'article...
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