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jeudi 06 mars 2008 à 11:10
Message
#1
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«Louise, c'est un tout petit format aux yeux bleu intense, un petit raisin sec aux longs cheveux de petite fille, un mélange de force et de vulnérabilité extrême qui rappelle l'enfance nue. Tout se trouve dans son œuvre qui parle de nous, de nos peurs. C'est de la psychanalyse pure», résume avec foi son gale­riste bruxellois, Xavier Hufkens. Point n'est besoin d'avoir lu Freud ou d'avoir souffert sur un divan pour comprendre les métaphores de cet artiste hors du commun qui, à près de 100 ans, continue de dessiner, de décider et de choquer par ses intenses raccourcis visuels. L'art de Louise Bourgeois est un rébus qui date de la préhistoire (Le Regard, latex et tissu, 1966). L'enfance et ses pièges, la sexua­lité et ses confrontations, le temps et ses factures, les choix, ambigus au-delà de toute raison et logique, tout est dans ces installations construites comme des récits en images (The Destruction of the Father, 1974, entre la grotte et la bouche géante). Entrer chez Louise Bourgeois, c'est accepter le rêve éveillé, l'effroi et le merveilleux, la répugnance et la douceur, la conscience de soi et l'étrangeté de la vie. Fier d'accueillir le retour en sa terre natale d'une des grandes figures du XXe siècle, Beaubourg adapte la rétrospective londonienne à son architecture plus labyrinthique, plus confinée, mais qui, au final, sied à cet imaginaire tapi dans la caverne. Valérie Duponchelle Suite de l'article...
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À l'instant
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vendredi 07 mars 2008 à 20:41
Message
#2
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Je ne connaissais pas mais ça donne envie !
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Version bas débit | Nous sommes le : dimanche 23 novembre 2008 à 09:28 |