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vendredi 08 février 2008 à 10h37
Message
#1
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"Une mini-révolution, car longtemps le labour a été présenté comme incontournable", explique Catherine Chapelle-Barry, auteur de l'étude. Il permettait de lutter contre les mauvaises herbes et d'aérer les sols. En 2001, date de la première prise en compte de cette tendance, le non-labour concernait 21 % des terres. L'étude constate un développement de cette pratique sur l'ensemble des cultures, avec une conversion massive pour le blé tendre, où le non-labour est passé en cinq ans de 25 % des surfaces à 44 %. Avec respectivement 47 % et 28 %, le colza et l'orge sont aussi très concernés par cette évolution. Ce changement répond à de multiples motivations, économiques et environnementales : il permet un gain de temps, des économies d'énergie (20 à 40 litres de fuel par hectare) et de matériel, et une meilleure protection des sols, dont l'érosion est réduite. "Non seulement le risque diminue dans les sols en pente, mais le non-labour protège aussi de l'érosion pluviale grâce aux résidus de culture laissés sur place", note l'étude. Suite de l'article...
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vendredi 08 février 2008 à 18h23
Message
#2
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Moi je retiens surtout "non labour" = herbicides suplémentaires, çà je n'aime pas du tout! -------------------- |
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samedi 09 février 2008 à 20h25
Message
#3
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Tu sais ce que c'est que le non-labour ?
-------------------- Ne le répétez pas, mais je crois que Ffr est contaminé par la pub. Faites comme moi, boycotez tous les produits qui s'y affichent. |
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mardi 12 février 2008 à 17h44
Message
#4
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Tu sais ce que c'est que le non-labour ? Oui j'ai lu l'article en entier, c'est une technique qui consiste à ensemencer sans retourner la terre. -------------------- |
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Version bas débit | Nous sommes le : vendredi 12 mars 2010 à 04h59 |