|
|
jeudi 25 octobre 2007 à 09:14
Message
#1
|
|
|
À Sevran, les balles sifflent même à l'école JEAN-MARC LECLERC. Publié le 25 octobre 2007 Actualisé le 25 octobre 2007 : 08h07 Les dealers s'y intimident à la Kalachnikov. Une balle a traversé une école primaire remplie d'enfants et la population a peur. Citation IRIS, perce-neige, nénuphars... À Sevran (Seine-Saint-Denis), d'inoffensives fleurs ont donné leur nom aux rues de la cité basse. Mais c'est bien le cannabis qui étend ici son emprise sur le terreau de la violence. Le 18 octobre, une demi-heure avant la sortie des classes, une balle a traversé une salle de cours de l'école François-Villon. Par miracle, aucun enfant n'a été touché. Au pied de ces tours que les habitants qualifient eux-mêmes de « cages à poulet », les riverains ont la conviction que ce tir est l'oeuvre de l'un des jeunes trafiquants qui pourrissent leur quotidien. Suite à lire ici -------------------- |
|
|
|
|
Sponsors
|
À l'instant
|
|
|
|
jeudi 25 octobre 2007 à 09:21
Message
#2
|
|
|
la France a raison ♪♪ ♪d'aimer ses musiques (PAN !), ces pouète-euus ( -------------------- on ne mesure pas sa liberté à la longueur de sa chaîne
|
|
|
|
|
jeudi 25 octobre 2007 à 13:05
Message
#3
|
|
|
Outre le fait que l'article se base essentiellement sur les déclarations des riverains (quel merveilleux travail journalistique, waouh, j'en suis ébahie) et autre procédés + que douteux qui ont le don de m'énerver, il y a quelquechose qui me choque dans cet article :
On y décrit des méthodes de mafioso et on voudrait nous faire croire qu'il s'agit du fait de simples jeunes délinquants désoeuvrés en bande ? Et mon c... Ce message a été modifié par Miss Hécate - jeudi 25 octobre 2007 à 13:06. -------------------- «Le sommeil de la raison engendre des monstres.» Francisco Goya «Je vis alors monter de la mer une Bête à dix cornes et sept têtes ; elle portait sur les cornes dix diadèmes et, sur les têtes, des titres blasphématoires. Elle avait l'allure d'une panthère, les pattes d'un ours et la gueule d'un lion, le Dragon lui conféra sa puissance, son trône et une grande autorité. L'une de ses têtes, pourtant, paraissait égorgée à mort, mais la plaie mortelle était guérie. Là-dessus, tout le monde de se pâmer d'admiration à la suite de la Bête, et de se prosterner devant le Dragon parce qu'il avait conféré son prestige à la Bête, et de se prosterner devant la Bête en disant : "Qui pourrait se mesurer à la Bête et batailler avec elle ? ".» L'apocalypse selon St Jean |
|
|
|
|
|
Version bas débit | Nous sommes le : mardi 07 octobre 2008 à 19:05 |