Chapacha
jeudi 04 septembre 2008 à 17:15
Citation (ManhattanStory @ jeudi 04 septembre 2008 à 15:58)

Ne pas en faire est purement égoïste aussi, on pense à son propre confort avant tout et ceux qui disent que c'est par altruisme pour ne pas offrir un monde pourri à leur descendance sont des menteurs. Ils sont poussés avant tout par leur envie de rester non parents, être parent n'étant pas toujours une sinécure, et là ça se comprend aussi.
Donc pour ou contre mais tous égoïstes.
D'accord sauf que certains ont une vision tellement pourrie du monde qu'ils ne veulent
vraiment pas donner ça à qui que ce soit. Quand on est malheureux, on ne peut pas penser que la vie est un beau cadeau n'est ce pas ?
Citation (Elaïs @ jeudi 04 septembre 2008 à 17:11)

cela aurait peut être pas été plus mal de définir l'égoïsme ?
parce que selon moi, l'égoïsme, c'est une attitude intellectuelle et materielle qui ramène tout a soi, or faire un enfant, on ne peut pas dire que cela ressemble trop à ca .

Pour moi dans le cas de 'faire un enfant', l'égoîsme c'est le faire pour avoir quelqu'un qui nous aimera plus que tout, quelqu'un qui ne serait rien sans nous, quelqu'un qui perpétuera notre nom, nos gènes, quelqu'un qui fera qu'on restera un peu en vie après notre mort, quelqu'un qui s'occupera de nous pendant nos vieux jours...
(tout ça, je l'ai entendu un jour ou l'autre de la bouche de parents ou futurs parents)
Pour le vote, impossible de voter : je pense que faire un enfant et/ou ne pas en vouloir, c'est à la fois égoïste et généreux... Pour les raisons citées un peu par tous plus haut.
Par exemple on peut ne pas en vouloir parce qu'on est parfaitement bien dans sa vie, sans contraintes ni responsabilités aussi énormes, avec un budget qui va très bien pour une ou deux personnes maximmum (= égoïsme) et qu'en même temps on pense qu'on en a bavé, qu'on s'en est super bien sortis par pure chance, et que peut-être le futur petit ne s'en tirera pas si bien, d'autant que le monde va de plus en plus mal, et qu'on ne supporte pas l'idée de voir souffrir un enfant, SON enfant, celui qu'on aura créé soi-même, et qui pleurera à l'école, au collège, au lycée (s'il y arrive), sera au chômage, se fera peut-être violer, agresser, sera malheureux en amour, en amitié, sera malade etc... (= altruisme)