Citation
Union d'un homme et d'une femme consacrée soit par l'autorité ecclésiastique, soit par l'autorité civile, soit par l'une et l'autre.
Définition extraite du Littré. Ne prenez pas vos fantasmes pour des réalités. Les informations ci dessus ne sont pas "des vérités" mais des observations faites par des spécialistes.
D'autres études indiquent d'autres variables à tenir en compte pour l'adoption par des couples de même sexe. Par exemple :
1. Cameron et Cameron (2002) réfléchissent sur les multiples problèmes d'identité sexuelle qui arrivent chez des enfants éduqués par des couples de même sexe.
2. Lewis (1980), malgré le fait qu'il soit favorable à l'adoption des enfants par des couples de même sexe, souligne des problèmes de cohabitation entre les enfants et la mère biologique ou sa compagne. Plusieurs enfants ont été emmenés par leurs mères à suivre une thérapie, et après les avoir interrogés, ils identifiaient la thérapeute, selon les mots de Lewis, comme «la co-conspiratrice de leur mère». Lewis affirme qu'après quelque rendez-vous manqué avec une personne du sexe opposé, certains enfants se demandaient s'ils allaient sortir avec des personnes du même sexe, et que quelques-uns affirmaient même que s'ils racontaient leur échec à leur mère, elle les encouragerait à essayer avec des personnes de son propre sexe – voir p. 200 –.
3. Deevy (1989) indique que les enfants avec des parents homosexuels manifestent des symptômes de stress, de colère envers leur père/mère biologique ou son compagnon/sa compagne, de faible estime de soi, un plus grand indice de dépendance à la drogue et une tendance à s'automutiler. Dans le même sens, Osman (1972) étudie une relation orageuse d'un fils de 16 ans avec la compagne de sa mère.
4. Javaid (1993) réalise une étude des enfants de mères homosexuelles, nés d'un mariage hétérosexuel antérieur. Il trouve que les enfants eux-mêmes «manifestaient certaines réserves» envers la mère homosexuelle, certains avaient même une mauvaise relation avec elle. De plus, ils se montraient incertains quant à une vie en couple future et quant à avoir des enfants. Javaid souligne que d'habitude les enfants préféraient vivre avec leurs pères, puisqu'ils ne s'identifiaient pas avec l'expérience homosexuelle de leur mère.
5.Tripp (1998) soutient que l'absence d'un père ou d'une mère a des conséquences préjudiciables pour la santé physique et psychique de l'enfant.
6. Dans plusieurs revues scientifiques de psychiatrie américaines, comme le Journal of American Academy of Child and Adolescent Psychiatry ou Health Psychology et des études comme Welch, Collings et Howden-Chapman (2000) ; Rothblum (1990) et Sandfort, de Graaf, Bijl et Schnabel (2001), il est dit qu'il y a une probabilité beaucoup plus forte pour que les gays, les lesbiennes et les bisexuels souffrent de maladies mentales, aient plus de conduites sexuelles de risque et en général, une santé beaucoup plus détériorée que les couples hétérosexuels.
9. Au sujet de troubles dans la conduite alimentaire parmi les jeunes, Martinez-Gonzalez et al. (2003) trouvent qu’une famille différente d’un mariage traditionnel est directement associée à un risque significativement plus élevé.
10. Green et Bozett (1991) montrent que les enfants des couples hétérosexuels, par rapport à ceux des lesbiennes, tendent à être plus agressifs, plus dominants et avec une nécessité plus grande de s’affirmer. Malgré le fait que Green et Bozett jugent cette découverte positive pour les enfants de lesbiennes – en utilisant même une terminologie négative pour qualifier un comportement habituel chez les enfants d’hétérosexuels –, il est certain que ces traits sont ceux d’un rôle masculin, qui fait défaut aux enfants des lesbiennes.
11. La fameuse macroétude de 1994 «The Social Organization of Sexuality : Sexual Practices in the United States», où sont indiquées les habitudes sexuelles aux États-Unis, donne les données suivantes à propos de la stabilité des couples homosexuels :
- Nombre moyen de compagnons/compagnes sexuel(le)s au cours de la dernière année : 1,2 chez les hétérosexuels face à 8 chez les homosexuels.
- Nombre moyen de compagnons/compagnes sexuel(le)s dans la vie : 4 face à 50.
- Personnes interrogées qui se déclarent monogames, c’est-à-dire 100% fidèles à son compagnon ou à sa compagne : 85% face à moins de 2%.
12. Kurdek et Schmitt (1986) indiquent que les relations homosexuelles sont beaucoup plus instables. Duffy et Rusbuilt (1985-86) soutiennent que les couples d’hommes homosexuels sont plus stables, mais les données apportées montrent une claire divergence. Sans inclure les mariages, 41% des hommes homosexuels, 76% des hommes hétérosexuels et 88% des femmes hétérosexuelles se déclarent 100% fidèles à leur compagnon/compagne. Rothblum (1990) montre la même chose pour les lesbiennes.
13. Brooks (1989) indique que les aventures sexuelles des parents ont un effet négatif chez les enfants.
14. Selon Miller et al. (1980), qui réalise une étude des attitudes de plusieurs femmes hétérosexuelles et homosexuelles, les femmes homosexuelles ont des attitudes négatives envers les hommes. Dans ce sens, il cite Loney (1973), qui reprend la réponse majoritaire des femmes lesbiennes étudiées, qui croient que les pères – masculins – ne traitent pas bien leurs enfants. Miller fait un résumé de faits dans lesquels il lie cela à une pauvre ou mauvaise relation des femmes homosexuelles avec leur père, en se basant à son tour sur d’autres études préalables. Entre autres, Bell (1978) ; Caprio (1954) et Saghir et Robins (1973).
15. Herrell et al. (1999) réalise un rapport sur orientation sexuelle et suicide. Fergusson et al. (1999) fait également un lien entre les deux. La Fédération d’Associations de Gays, Lesbiennes et Transsexuels (FEGLT) elle-même dispose dans sa page Web d’un document en français sur la tendance au suicide des jeunes homosexuels.
16. Selon l’INE, le nombre d’hommes atteints par le SIDA en juin 2003 dû à un contact sexuel est de :
- Homosexuels/bisexuels : 9.058 hommes
- Hétérosexuels : hommes 5.899 hommes
- Inconnu/Ne répond pas : 2.402 hommes
En supposant que la catégorie «Inconnu/Ne répond pas» est formée uniquement par des hétérosexuels, et en supposant une limite maximale de la population homosexuelle masculine en Espagne de 3,3%, nous obtenons que la probabilité d’être atteint par le SIDA se multiplie quasiment par 4 pour les hommes homosexuels.
17. Selon un rapport d’Andersson, G. et al. (2004) «Divorce-Risk Patterns in Same-Sex ‘Marriages’ in Norway and Sweden», les unions homosexuelles en Suède – union homosexuelle avec les mêmes conséquences que le mariage, y compris l’adoption depuis 1995 – et en Norvège – où seule l’union homosexuelle est légalisée depuis 1993 – ont un risque de divorce supérieur à 50% pour les gays et à 167% pour les lesbiennes. S’il l’on contrôle les variables démographiques qui provoquent un risque de divorce, la situation n’est pas meilleure : 37% de plus pour les gays et 200% pour les lesbiennes. Si l’on tient compte qu’en Suède il y a 53 divorces pour 100 mariages, le nombre de divorces chez les homosexuels acquiert une proportion encore plus élevée.
18. Des études relatives à la Hollande, de Xiridou et al. (2003), montrent que la durée moyenne d’une relation «stable» entre homosexuels est d’un an et demi.
19.Selon Deneen (1994), toujours à propos de la Hollande, le nombre moyen de compagnons chez des personnes homosexuelles pour une relation stable est de 2,5 la première année, et arrive à 11 la sixième
année, bien que, reconnaît l’auteur, peu sont les couples homosexuels qui arrivent à la sixième année. McWhirter et Mattison, dans leur étude de 1984 se voient contraints de constater que chez les couples homosexuels la fidélité sexuelle n’existe pas, bien qu’ils le justifient en soutenant que la vraie fidélité est la fidélité émotive – voir p. 253 –.
20. Orejarena, Cortés, Avila et Santelis ; ainsi que Barlow et Durand ; Belloch, Sandin et Ramos et Green, indiquent que le trouble de l’identité sexuelle – identification avec le sexe opposé –, défini comme un trouble par les manuels de psychiatrie, est dû à un manque de modèles paternel ou maternel. On parle aussi comme cause de l’excès de zèle maternel ou paternel. Belloch et al. vont plus loin et indiquent que souvent la cause peut être de forcer l’enfant à adopter les comportements du sexe opposé, et que parfois ils sont encouragés à cela par leurs propres parents. Person et Ovesey (1983) se prononcent dans le même sens.
21.Biller (1971), (1974) et (1993) regroupe plus de 1000 études et articles sur l’importance du rôle paternel dans le développement de l’enfant, et, contrairement à Judith Stacey, il trouve que celui-ci est très bienfaisant pour l’enfant. Pedersen (Ed.) (1980) et Radin et al. (1991) vont dans le même sens. Ces derniers trouvent que, dans des foyers monoparentaux, où il y a seulement une mère, l’influence du grand-père est bienfaisante pour l’enfant, tandis que ces bénéfices se perdent si seule la grand-mère est présente. L’auteur conclut que la présence d’un rôle masculin pour l’enfant, en absence du père, est bienfaisante et vice-versa. C’est-à-dire, que l’absence de ce rôle est préjudiciable.
22. Morgan (2001) réexamine 144 rapports sur le sujet et conclut que beaucoup d’études comprennent de graves erreurs et carences, que beaucoup – y compris celles qui sont favorables à l’adoption homosexuelle – montrent une tendance à l’homosexualité des enfants, que la confusion de genre est habituelle chez les filles de lesbiennes, que sont également habituels les problèmes psychologiques chez les enfants, etc. De plus, elle reprend des rapports des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, de Hollande et de Nouvelle-Zélande où il est indiqué que le mariage dans le sens traditionnel du mot est le meilleur cadre pour élever les enfants.
23. Heineman (2004), une personne favorable à l’adoption par des personnes du même sexe, a une vision des rôles masculin et féminin différente de la vision qu’on trouve habituellement dans la littérature favorable à l’adoption. Heineman ne dit pas que la mère – dans le cas de couples gays – ou le père – pour les lesbiennes – n’est pas nécessaire, mais il suggère que l’enfant dans ces cas doit assumer l’absence du père ou de la mère. C’est-à-dire, selon Heineman, que l’enfant a deux pères et une mère qui n’est pas présente, ou deux mères et un père qui n’est pas présent.
24. En général, Bronstein et al. (1993) assurent que les enfants qui ne font pas partie d’une famille traditionnelle ont plus de problèmes psychologiques, une conduite plus mauvaise en classe, des notes plus médiocres, une faible estime de soi, etc.
25. Daily (2001) réalise une très bonne approche du problème des études sur l’adoption homosexuelle. Il réexamine la promiscuité sexuelle et la santé des couples homosexuels, ainsi que les problèmes d’identité sexuelle chez les enfants, en analysant tout spécialement l’incidence des différents rôles que le père et la mère représentent, en indiquant qu’ils ne peuvent pas être assumés par des couples du même sexe.
26. Asch (1997) est un résumé d’expériences de mères lesbiennes avec leurs enfants. Certaines mères décrivent leurs enfants avec des symptômes de Troubles d’Identité Sexuelle. Y est décrit le cas particulier du fils de l’auteur, et quelque anecdote très significative, comme lorsque l’institutrice demande aux enfants de se diviser, les garçons d’un côté, les filles de l’autre, l’enfant en question reste au milieu. L’auteur, loin d’y voir une conduite étrange chez l’enfant, accuse la société de ne pas s’adapter à son fils.
27. Turner et al. (1990) montrent que les mères lesbiennes sont ouvertement hostiles aux rôles masculins. Ainsi, dans l’étude on peut observer des attitudes telles que se refuser à offrir aux enfants des jouets associés au rôle masculin.