6rill2000
samedi 15 mars 2008 à 11:39
l'actualité est la, et rien n'est inventé, lisez simplement les commentaire de la petition ici et vous verrez ==>
http://www.mesopinions.com/detail-signatur...cceb164ca70d1a2: (ou faite une recherche de "permis de conduire" ou "auto-ecoles" dans google actualité ou autre, vous verrez le nombre de resultats)
Citation
Opération escargot menée par 450 véhicules d'auto-écoles à Bordeaux
Environ 450 véhicules d'auto-écoles ont mené jeudi une opération escargot sur la rocade de Bordeaux, provoquant une douzaine de kilomètres de bouchon, pour défendre leur profession qu'ils estiment menacée par un projet de réforme du permis de conduire, selon des sources concordantes.
Quelque 430 véhicules légers, 15 poids lourds et 2 bus, selon la préfecture, ont pris part à la manifestation menée par des moniteurs d'auto-écoles venus de toute l'Aquitaine ainsi que de Limoges.
Les manifestants, partis à 10H30 du parc des expositions, ont mené une opération escargot sur la rocade jusqu'à 12H30 environ puis devaient se rendre en cortège jusqu'à la préfecture de la Gironde, en centre-ville, a indiqué à l'AFP David Betato, président du syndicat auto-écoles du Conseil national des professions de l'automobile (CNPA) de Gironde.
Les moniteurs d'auto-écoles entendaient rappeler leurs difficultés -délais d'attente "de 6 à 8 mois" avant de repasser le permis en cas d'échec, coûts du carburant- alors qu'"il y a une réforme du permis en cours", a-t-il indiqué.
"A Agen, sur les 31 ou 32 euros que coûte une heure de conduite (40 environs a Lyon), il faut retirer environ 70% de charges", a pour sa part expliqué Carole Lipin, patronne d'une auto-école du Lot-et-Garonne.
"Le permis, un droit pour tous", clamaient notamment les slogans affichés sur les voitures.
La manifestation a entraîné jusqu'à "une douzaine de kilomètres de bouchon" sur la rocade bordelaise, a précisé le Centre régional d'information et de coordination routières (CRICR).
Source :
http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/...45.8em2hfwm.xmlCitation
Les auto-écoles manifestent pour défendre leur profession
PARIS (AFP) ? Des milliers de patrons et de salariés d'auto-écoles ont manifesté jeudi à Paris et dans plusieurs villes de France lors d'une journée nationale pour défendre leur profession qu'ils jugent menacée et réclamer un accès plus rapide au permis de conduire.
A l'appel d'une intersyndicale réunissant les organisations patronales et deux des trois organisations de salariés, le mouvement a été particulièrement bien suivi à Paris, Lyon, Nancy, Le Mans et Rennes par une profession qui refuse de porter le chapeau pour les difficultés à obtenir le précieux papier rose, souvent synonyme de sésame pour l'emploi.
Elle demande notamment une augmentation du nombre des inspecteurs de conduite "pour que les candidats passent leur examen dans des délais raisonnables", a indiqué à l'AFP Patrick Ohaya, président de la Fédération nationale des écoles de conduite (Fnec).
Cette attente a un effet pervers sur le coût. "La formation initiale, de 1.200 euros, n'est pas excessivement chère comparée aux pays de l'Europe du Nord (2.000 euros en Allemagne). Mais un candidat sur deux échoue à son premier passage et il lui faut attendre de 4 à 8 mois selon les régions - 8 mois à Paris - pour se représenter. Avec environ une heure de leçon par semaine pour garder le niveau, on double la facture", a relevé Jean-Louis Bouscaren, président de l'Union nationale intersyndicale des enseignants de la conduite (Unidec).
Les délais ont été accrus par le passage de l'épreuve pratique de 22 à 35 minutes, finalisé en 2006, qui fait qu'un inspecteur n'examine plus que 12 candidats par jour au lieu de 20.
La Sécurité routière met cependant en avant une "augmentation assez conséquente" du nombre des inspecteurs du permis depuis 2000 avec 630 recrutements. 61 embauches sont inscrites pour 2008.
Les professionnels s'inquiètent également de la réforme du permis de conduire envisagée par le gouvernement et des pistes évoquées par une mission sur le sujet qui doit rendre ses conclusions dans la deuxième quinzaine d'avril.
Selon eux, le gouvernement envisage de leur supprimer les heures de code, qui leur permettent de se maintenir à flot. "Avec 70 heures de travail par semaine, on gagne à peine le Smic", met en avant M. Bouscaren. La profession demande donc une TVA réduite et des carburants détaxés, comme les taxis.
Les professionnels sont cependant sortis "rassurés" de l'entretien à Matignon, a rapporté M. Bouscaren, ayant notamment obtenu l'assurance d'être associés à une large concertation sur le rapport de la mission, avant la prise d'éventuelles décisions.
Cette réforme du permis, visant à simplifier la procédure et la rendre plus rapide, avait provoqué un autre mouvement de grève fin février. Les inspecteurs du permis, qui s'étaient massivement mobilisés, avaient alors obtenu l'assurance que l'examen ne serait pas confié à un opérateur privé.
Paradoxalement, cette décision a accru l'inquiétude des auto-écoles qui espèrent voir augmenter le nombre des examinateurs s'ils relèvent d'un opérateur privé et non plus de l'Etat, qui ne veut pas augmenter ses dépenses.
Dans la capitale, les véhicules - voitures, motos, autobus et camions -, plus de 5.000 selon les organisateurs, 1.100 selon la préfecture de police, ont formé un cortège long de 2 km environ, provoquant de gros embouteillages dans l'est parisien. "On n'avait jamais vu un mouvement comme celui-ci", s'est félicité un participant, Manuel Pinto.
Outre Paris, l'intersyndicale avait prévu des manifestations régionales, qui ont réuni plusieurs centaines de véhicules, à Lyon, au Mans, à Rennes, à Nancy, à Marseille, à Bordeaux et à Toulouse.
Source :
http://afp.google.com/article/ALeqM5iylK-G...tx0LCmTam4Y4jRACitation
Débrayage historique des moniteurs d'auto-écoles800 véhicules ont paralysé hier le centre de Lyon, provoquant des kilomètres de bouchons. Ils réclament des places en plus à l'examen du permis de conduire, très embouteillé

Leurs coups de klaxons ont presque des airs de fête. A 16 h 30, c'est décidé, ils lèvent le camp. Un long cortège de voitures se met en route sur les quais du Rhône, vite rendus à la circulation. Luc Gibert, le porte-parole des grévistes, a raccroché son téléphone. « Je viens d'avoir Paris. Les organisations professionnelles ont été reçues à Matignon. Nous avons la garantie qu'aucune décision sera prise sans nous consulter. A priori, nous sommes confiants. Avec cette mobilisation, nous sommes en position de force ! »
L'intersyndicale des moniteurs d'auto-écoles n'en attendait pas tant : près de 800 véhicules, soit 100 de plus que prévu, ont envahi hier le centre de Lyon pour réclamer, comme ailleurs en France, « des places supplémentaires aux examens du permis de conduire ».
Les manifestants venaient aussi bien de Rhône-Alpes et d'Auvergne, que de Bourgogne et de Franche-Comté. Dès 8 heures, tous s'étaient donné rendez-vous à Gerland, pour mener plusieurs opérations escargot, qui ont provoqué jusqu'à 12 kilomètres de bouchons cumulés sur les grands axes. Une « paille » pour les automobilistes, mais aussi pour les usagers du tramway et des bus, dont certaines lignes ont été partiellement interrompues.
Arrivés en centre-ville, les moniteurs ont stationné pendant quatre heures sur les bords du Rhône : vu du ciel, cela donnait l'image d'un fer à cheval allant du quai Gailleton au quai Augagneur, en passant par le pont Morand. Aucun heurt signalé : les barrières anti-émeutes dressées aux abords de la préfecture n'auront servi qu'à compliquer un peu plus la circulation dans le secteur.
« Nous sommes pacifiques », témoignent Carole et Laurent, responsables d'auto-écoles à La Côte-Saint-André et Beaurepaire, dans l'Isère. « Cette action, nous la menons dans l'intérêt de tout le monde. Il faut plus d'inspecteurs du permis de conduire pour faire passer les examens. » Une autre histoire d'embouteillages : « D
ans notre département, un candidat qui échoue peut attendre quatre mois pour se représenter, alors que la loi prévoit un délai de quinze jours. Les parents s'énervent, certains ont même cassé la vitrine d'un collègue à Roussillon : ça leur coûte cher en leçons. Des gens seront tentés de conduire sans permis. On ne nous donne pas les moyens de satisfaire rapidement les demandes d'inscription, qui explosent avec la natalité et les annulations de permis ! »
Si le gouvernement desserrait ce frein et d'autres, ils pourraient, aussi, mieux gagner leur vie. Elle déclare 1 500 euros net par mois. Lui, 1 800 euros. Hier, ils auront perdu une journée de travail. Et fait rater, au passage, des examens à leurs élèves. « Ç
a nous embête beaucoup pour eux mais dans l'ensemble, ils nous comprennent. Nous sommes prêts à refaire grève pour défendre notre métier. »
Source :
http://htdig.leprogres.com/Vendredi/Imprimer/999988.html