Les rivières et torrents qui dévalent les reliefs sauvages de Franche-Comté recèlent, tout au long de leurs berges, de véritables coins de paradis pour pêcheurs passionnés de pêche à la mouche, néophytes ou professionnels.
Chaque cours d’eau invite à une découverte.
Découverte d’une atmosphère, d’un paysage, de poissons mystérieux, d’une cascade d'eau pure et frémissante.
Destination magique, destination unique pour pratiquer la fascinante et subtile pêche à la mouche, cette terre
d’eau vous invite à un voyage au cœur d’une tradition !
Sur environ 27 kilomètres, entre le pont de Biaufond et Clairbief, le Doubs serpente au fond d'une vallée sauvage, appartenant à la fois à la France et à la Suisse. Ce parcours à l’environnement préservé, dont les paysages évoluent au rythme des saisons, offre une qualité de pêche de tout premier ordre.
Il faut absolument faire une halte au célèbre pré Bourassin, à Goumois, sans doute un des plus beaux endroits pour pratiquer la pêche à la mouche. La densité y est excellente, et la taille moyenne, pour les truites, proche de 40 centimètres.
La vallée du Doubs Franco-Suisse, où se sont faites les plus belles réputations des disciples de St Pierre, vous offre une grande variété de parcours.


Affluent du Doubs à la hauteur de Saint Hippolyte, le Dessoubre est à lui seul une superbe destination. Longue de 38 kilomètres, cette fabuleuse rivière à pêcher en sèche vous propose une grande variété de parcours. Gérée par l’AAPPMA Doubs et Dessoubre, elle offre un peuplement piscicole d’excellente qualité. Sur sa partie aval, du Moulin du Milieu jusqu’à St Hippolyte, se succèdent de magnifiques postes, parmi lesquels le parcours de Moricemaison, le plat de Fleurey et bien d'autres encore.
Vous pourrez pêcher pendant une journée sur l’un des deux parcours no-kill riches en grosses truites qui se prêtent admirablement bien à l'art de la pêche à la mouche.
Connu de tous les pêcheurs, ce magnifique cours d’eau continue à fasciner. Ses eaux claires, qui abritent l’une des dernières souches sauvages du vieux continent, ont contribué à en faire une rivière mythique. Un lieu rêvé pour pratiquer la pêche à vue des truites et des ombres, aussi bien à la mouche sèche qu’à la nymphe, technique qui reste reine pour beaucoup.

Dès sa source, les eaux tumultueuses de la Loue s’engagent dans un canyon ; il faudra descendre jusqu’au village de Lods pour les voir s’assagir. C'est dans sa partie amont que le parcours des gorges de Noailles est le plus sauvage et le plus beau. La Loue poursuit ensuite sa course jusqu’au village d’Ornans, où elle s'élargit et change sans cesse de profil au fil des kilomètres, offrant une succession de parcours riches en truites.
Juste en-dessous d’Ornans, les méandres de la Loue restent relativement rapides, et les parcours privés, comme le célèbre parcours de la Piquette, se succèdent sur plusieurs kilomètres. Les secteurs les plus intéressants, en aval, se trouvent au-dessus d’Arc et Senans. De magnifiques ombres occupent ses parcours gérés par 4 associations de pêche. Vous y trouverez également de très grosses truites que vous pourrez leurrer en nymphe à vue.
La Cuisance, superbe rivière du Jura d’une longueur de 30 km, est gérée sur environ 17 km par la société d’Arbois. Elle prend sa source en amont des Planches, dans un site protégé, et sillonne dans une nature préservée jusqu’à Arbois. Par sa succession de courants et de zones calmes, cette rivière est intéressante à pécher. Mais attention à la méfiance des truites franc-comtoises, discrétion et finesse sont de rigueur.
Le parcours mouche de 2 km assure une pêche subtile et passionnante à la fois.
C’est dans le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, sur les pentes du Ballon de Servance, que la rivière de l’Ognon prend sa source. Elle dévale ensuite les contreforts du massif vosgien pour venir s’assagir à l’entrée de Lure.
L’Ognon et ses affluents sont propices à la pêche à la mouche, de même que la haute vallée de l’Ognon, qui offre une pêche de qualité, et un spectacle naturel d'une grande richesse. Le Saut de l’Ognon à Servance, par exemple, percé dans un verrou glaciaire afin de libérer les eaux fougueuses de cette rivière de montagne inondant le village, mérite vraiment qu'on s'y arrête.
Au retour de votre pêche, ou de votre balade contemplative, vous pourrez déguster les produits locaux aux saveurs du terroir Haut-Saônois dans de petites auberges traditionnelles accueillantes.

Impossible de parler des rivières franc-comtoises sans nommer la haute rivière d’Ain. Son cadre sauvage et sa densité de belles zébrées en font une rivière particulièrement intéressante pour les techniques fouettées, alors que sa clarté d’eau exceptionnelle place l’Ain parmi les hauts lieux de la pêche à vue.
Depuis sa source, l’Ain suit un parcours profond dans des gorges sauvages.
Après les pertes de l’Ain, la vallée s’élargit et son cours s’assagit, laissant place à une rivière plus large et plus calme où le pêcheur discret et attentif aura le doux privilège d’admirer et peut-être de capturer de belles zébrées.
A sa confluence avec la Saine, l'Ain voit ses eaux grossir considérablement. La rivière traverse alors Champagnole, appelée fréquemment "le pays aux cinq rivières" de par ses confluences avec la Serpentine, la Lemme et la Saine, puis à l’aval de Champagnole, avec l’Angillon. La rivière alterne ensuite radiers et gravières jusqu’au barrage de Blye.

Affluent de la Haute rivière d’Ain, la Saine est une rivière de largeur moyenne où courants rapides et grands calmes s'alternent. On y capture des truites, bien que pas toujours de grandes tailles, et quelques autres beaux poissons. Très facile d’accès, le parcours entre Foncine le Haut et Foncine le Bas regorge de truites. La Saine traverse ensuite les Planches en Montagne où vous découvrirez les impressionnantes gorges de la Langouette. Plus en aval, sur le parcours qui va de sa confluence avec la Lemme jusqu’à la Haute rivière d’Ain, la Saine laisse place à de longs plats.
La Lemme, petite rivière aux eaux rapides située dans un cadre superbe et sauvage, mérite également toute votre attention. Vous pourrez vous faire plaisir en y pêchant en sèche et en nymphe.
Ne manquez pas de remonter le Hérisson. Après quelques minutes de marche, vous découvrirez les cascades du Hérisson où la pêche devient magique.

Le Bief de la Chaille descend des montagnes du Jura. A la confluence avec la Biennette, au lieu dit les Rivières, il donne naissance à la Bienne, petit torrent qui serpente au fond de magnifiques gorges. Il faudra se rendre jusqu’au village de Morez pour pouvoir déployer sa soie dans de bonnes conditions. En aval de Morez, la Bienne reçoit les eaux du Trou bleu, résurgence provenant du lac de Bellefontaine. Cette portion de rivière est idéale pour la pêche à la mouche sèche. On y trouve des truites en très forte densité, actives en surface tout au long de l’année.
Au cœur des gorges de la Bienne, vous aurez peut-être la chance de croiser quelques chamois ; les observer reste un souvenir inoubliable.
La Bienne sort des gorges au niveau de Lézat, s'acheminant jusqu’au pont de la Roche Blanche, dans un paysage qui ne vous laissera pas insensible. A cet endroit, la pêche à la mouche prend sa vraie dimension.

Pêche à la mouche en réservoir
Entre Loue et Doubs
Situé sur la commune d’Osselle en Franche-Comté, région connue pour ses eaux pures et sa richesse en poissons de grande qualité, ce nouveau réservoir de 8 ha abrite une population importante de truites arc-en-ciel pouvant atteindre 5 kg.Ces salmonidés trouvent dans ce plan d’eau un milieu propice à leur croissance et à leur bien-être procurant au pêcheur de superbes combats.
Selon vos aspirations, vous pourrez prospecter de la rive les nombreux poissons qui nymphent en bordure. Si les truites se situent plus au large, les barques (en location sur place) vous permetteront une approche en toute quiétude.
Période : de novembre à fin avril, 7 jrs/7 jrs.



parce que c'est très dangereux si tu tombes dans un trou d'eau et même si tu sais nager !
