Citation (Simplicius @ jeudi 10 avril 2008 à 09:01)

A te lire, je vois surtout un bon petit aigri qui ne supporte pas de lire la moindre référence historique car n'en maîtrisant aucun élément de base, il est incapable d'y répondre.
Stylistiquement, ton infériorité se réfugie dans la hargne. Tu apprendras donc avec profit qu'instaurer étant un synonyme d'établir peut s'employer dans le sens de placer. C'est cela avoir une langue riche, bourrée de nuances et qui permet de jouer avec les mots. Je comprends que ton anglais de boeing, appris dans quelque sovkoze ruiné, ne t'habitue pas à pareille chose.
De même, voyant sans doute le monde grâce à ta collection d'images d'Epinal, accrochées aux murs de ta chambre, tu ne supporte aucune mention géographique qui sort de tes schémas mentaux. D'où tes accusations d'imposture servant à aposer un baume apaisant sur les blessures de ton ego mortifié par la conscience subite de son inculture.
Je constate avec plaisir que tu te gardes bien de glisser vers le terrain littéraire qui, je le confesse, m'accorderait une victoire bien trop aisée. Vouloir inventer Londres comme rivale de Paris pour le titre de capitale littéraire et artistique serait trop osé ! Aussi préfères tu te muer dans un mutisme ô combien révélateur sur la question.
Je conçois également (il convient d'être charitable avec les âmes en peine) que tes charges ubuesques contre la puissance française ayant été ravalées au rang de bouffonades absurdes, tu aies encore besoin de décocher, dans ta fuite éperdue, une flèche du parthe qui tient plus de l'avion en papier piquant immédiatement du nez. Inutile donc de dégrader Foch puisque le "caporal" commanda à tout le corps expéditionnaire anglais. A moins, petit Koryak, que tu n'insinues que l'armée anglaise était assez faible pour se précipiter sous l'aile protectrice d'un non gradé.
Il est d'ailleurs des "petits caporaux" qui ont marqué l'Histoire. L'un mérita ce titre enviable au pont d'Arcole. Nos frères d'Outre Manche en sont encore béats d'admiration. Ils lui rendent même hommage en reprenant le bonnet à poil des grognards pour en couvrir les horse guards.
Je passe sur tes oublis de l'Histoire contemporaine qui relèvent plus d'Alzheimer ou d'un inouï illettrisme, bien peu digne de quelqu'un qui se prétend jouteur. Suez, le condominium sur Vanuatu jusqu'en 1980, nos places respectives de membres permanents au Conseil de Sécurité de l'ONU... petite musique probablement inconnue à vos oreilles rougies par le froid de cet extrême orient péninsulaire.
Silence assourdissant sur les devises inscrites sur les armes du beau rouyaume d'outre Manche. Inutile donc de retourner la hallebarde dans la plaie de sa vacuité.
Pour Queen Mum, je ne crois absolument pas à l'erreur minime. Il est navrant de constater que vos fiches, du fin fond de votre yourte, ne soient guère actualisées. Du coup, nous avons droit à un petit florilège d'anachronismes et de situations mêlées qui tiendrait presque de la pataphysique s'il était conscient. Mais comme seule réponse, nous avons eu droit à la justification navrante du voleur de poules pris la main dans le sac : "Je ne sais ce qui m'a pris. Je ne me reconnais pas là dedans. Ce n'est pas moi." Comme c'est plat ! Comme cela manque de flamboyance.
Je suis déçu car on ne se bat bien que contre un ennemi de talent. J'ai cru un bref instant que nous avions un renard des steppes. Je n'entrevois qu'un héron bègue. Je deviens donc très nostalgique de ma guerre contre le Teuton de mon coeur.
Tu es consternant. Mais j'apprécie les efforts que tu fais pour essayer de m'épater. Tout d'abord, me traiter d'aigri c'est probablement parce que tu n'as pas grand chose d'autre. Tu as l'impression que je suis hargneux là où il faut voir de l'enthousiasme amusé. Faire réagir si facilement le paysan français a effectivement quelque chose de divertissant. Et contrairement à toi visiblement, je ne cherche ici que le divertissement et je dois reconnaitre que je suis servi.
Donc pour "instaurer" tu persistes et signes. Avec une belle faute d'orthographe en prime. Tu es mignon mais je crois que ça doit plus ou moins être tout. "tu instaures le règne de Edouard VII il y a 500 ans" est absolument incorrect dans le sens. Je n'instaure aucun règne. "instaurer un règne il y a 500 ans", c'est cela un anachronisme. J'aurais accepté "placer" mais certainement pas "instaurer". Mais l'orgueil et l'incapacité de reconnaitre ses erreurs, c'est la fierté du pauvre d'esprit, du mec seul chez lui peu habitué à être contesté car il n'échange (réellement) avec personne. Ce qui est amusant, c'est qu'en plus tu essayes de me donner des leçons de français. Personnellement, j'ai fait une erreur sur Queen Mum, je l'ai reconnue, je ne me sens pas humilié. Toi vraisemblablement tu ne penses pas de la même façon.
Tu bourres tes phrases de lourdeurs inutiles. De mots pompeux et rébarbatifs qui rendent la lecture de ton texte très pesante. Vraiment, comme cette petite fille de 8 ans qui se maquille comme sa maman. Il n'y a qu'elle qui pense faire illusion. C'est témoignage de médiocrité que de vouloir à tout prix paraitre plus grand.
Tu connais toutes les kermesses du XVIIe qui ont eu lieu dans le Languedoc-Roussillon et tu peux décrire l'habillement typique d'un paysan du moyen-âge en français dans le texte ...Merveilleux ! Tu viens brandir un badge de "savoir". Tu es consternant, si je puis me permettre. Mais puisque cela compte beaucoup pour toi, tu nous impressionnes tous. Moi, et les autres qui te lisent. Ce qui est amusant, c'est que ceux qui te citent en félicitations ne citent pas tes références historiques. PLacer pour placer, c'est aussi ce que je faisais, jadis, quand j'étais à l'école. Lors des interrogations, j'essayais toujours de montrer au professeur que j'en savais plus que son cours. Force est de constater que tu dois me considérer, peu ou prou, comme ton professeur. Je pense que "maître" convient mieux.
Prenons la phrase: "stylistiquement, ton infériorité se réfugie dans la hargne". On comprend ce que tu veux dire, et ma foi, l'argument a peut-être une certaine valeur. Disons qu'il est "percutant" et comme c'est ce que tu recherches, mon compliment t'ira droit au coeur. Les compliments de nos détracteurs nous touchent toujours beaucoup plus. Et les meilleurs détracteurs, de mon point de vue, sont ceux qui savent en faire. Les autres sont aveuglés par leur hargne. Revenons-en à ta phrase. Elle est mauvaise, conviens-en !
Mon infériorité n'a aucun libre-arbitre. Elle ne réfugie donc pas. C'est impossible, ça n'a aucun sens. Tu aurais écrit quelque chose "tu essayes de dissimuler ton infériorité par une hargne d'autant plus mordante", on aurait compris ce que tu voulais dire, et en plus, ca aurait produit du sens. Là, on sent le type qui se cherche, qui cherche sa plume, son style, sa puissance de texte. Tu as des moments réussis et puis d'autres, où le soufflet retombe comme un vulgaire ballon de baudruche. L'irrégularité est en général le fait de jeunes pousses. Un peu comme ces zizis frétillants qui, encore adolescents, ne se contrôlent pas très bien.
On peut glisser vers le terrain littéraire mais il y a de fortes chances pour que cela se fasse à ton désavantage. Je ne vais pas, car j'aurais le sentiment de me rendre aussi "jeune" que toi, me cacher derrière mes activités professionnelles qui seraient les meilleures preuves de ton arrogance déplacée sur ce sujet. Franchement, si tu veux espérer prendre la main, avoir un tant soit peu le dessus, mieux vaut probablement rester dans le récit de dates, de costumes et de faits négligeables. Disons que là on peut se battre à armes presque égales. C'est-à-dire que je te moleste sur le plan du français, de sa rigueur, de son style, et puis surtout sur le terrain argumentatif. Toi, tu risques d'avoir le dessus (car tu as beaucoup plus de temps à consacrer à répondre ici que moi, si bien que tu peux fouiller tes enclyclopédies en ligne pour placer à tire l'arigot des références, des références et encore des références historiques, des dates et des détails insignifiants censés dissimuler tes approximations argumentatives) sur ce terrain-là. Sur les autres, tu as raison d'être prudent. Si j'étais aussi ballot que toi, je ferais ce genre de paragraphes. Je vais t'en faire un en vitesse, histoire de te montrer que ... Mais franchement, le style littéraire n'est pas dans l'abondance de ce genre de tirades. Tu devrais peut-être t'essayer à la publication (confidentielle ou grand public), il n'y a pas de meilleur juge.
Pour toi, je suis une ombre de marionnette projetée par un feu défilant sur un mur, dans une grotte sombre et profonde. Et à défaut de pouvoir expliquer ces mouvements tu te ruines à vouloir expliquer à tes compagnons d'infortune que à tel moment il y a eu tel mouvement de telle ombre et que ça veut sûrement dire ça. C'est navrant. Il n'y a aucune logique à ces ombres. Elles viennent de l'extérieur et les flammes chahutent arbitrairement autour des marionnettes brandies par ceux qui se moquent de toi à l'extérieur. Les gens comme toi, qui connaissent bien les mouvements des ombres, les dates, les citations, n'ont souvent pas envie de tenter l'ascension hors de la caverne. Et certainement que tu tuerais les gens qui voudraient venir te montrer la vérité. Peut-être qu'il te faudrait un banquet, tel le banquet de Trimalchion. Peut-être qu'en faisant une immense farce, on pourrait te libérer de ta condition limitée. Une émancipation me semble nécessaire. Peut-être devrions-nous t'envoyer sur les traces d'Encolpe. Pétrone (à qui on attribue, probablement à tort, ce que je nomme le premier vrai roman de l'histoire de l'écriture, bien avant la princesse de Clèves) avait sans doute vu juste. La débauche comme instrument d'émancipation. Encolpe, notre héraut à tous. "Panta rei" disait Héraclite. (les caractères grecs me manquent malheureusement sur ce clavier).
De son côté, Horace est consterné. Jamais il n'avait imaginé qu'il y aurait un peuple assez idiot pour traduire "carpere" par "profiter", dénaturant ainsi complètement son fameux "carpe diem" dans sa période épicurienne. D'ailleurs, le penseur majeur de ce peuple n'est autre que l'ami Descartes. Un sinistre imbécile qui par d'une méthode intellectuellement fondamentale pour arriver à des conclusions d'une dichotomie consternante. Descartes disait: cogito sum (et pas "ergo" comme traduisent les ignares, le ergo est une traduction latine de la traduction française de la traduction latine ... si si .., cogito sum veut dire "je pense donc je suis" et les ânes ont cru bon de replacer le "donc" inutile, car sous-entendu, en latin dans le texte, citant ainsi erronnément ce imbécile qu'on veut à la base de l'individualisme moderne. Il part du doute. Il doute de tout, et finir par conclure qu'il peut douter de tout sauf du fait qu'il doute et donc pense. Donc il divise le monde en 2 parties distinctes. Le cogitans et le cogitandum. En français, le "pensant" et le "devant être pense". En gros, il y a d'un côté le "moi qui pense" et de l'autre côté, tout le reste, absolument tout le reste qui n'est que l'objet, le jouet de ma pensée. Et on a érigé un pareil imbécile au rang de penseur le plus important de votre peuple. C'est clair qu'à côté d'un Hegel ou d'un Heidegger, il y a de quoi être complexé. Ah non, il y a aussi Pascal. Blaise Pascal, un fameux imbécile. Le pari pascalien. "Croire en dieu parce que c'est ce qui, après calcul, se révèle le plus intéressant". Que c'est bas de gamme. Locke et Hume eux-mêmes, pourtant on ne peut plus réalisto-cynique, ont trouvé que c'était un peu .. "too much" comme on dit par chez nous.
Oups, j'ai été idiot. J'ai eu l'air de simplicius pendant 2 paragraphes. J'ai dit des choses sans grand intérêt, on a senti que je cherchais à placer un savoir que je détiens. Bref, c'est consternant. J'ai voulu simplement te montrer, jeune pousse, comme ça ne "donnait" pas de faire cela. Ca rend très mal. Et on a l'air de tout, sauf d'un savant. En relisant mes 2 paragraphes, si je ne savais pas qu'ils avaient été écrits par ironie, pour une démonstration par l'absurde (en espérant que tu aies fait un peu de maths), je me trouverais complexé, petit, teigneux et mal dans mes bottes. Que je pense cela de toi ? Allons, c'est très exagéré ;-)
"inutile de retourner la dague dans la plaie de sa vacuité". Pffff . lol. Franchement, c'est trop lourd. Tu dois te dire "il me dit que je suis lourd, parce qu'il est incapable d'en faire autant et donc il n'a d'autre option que de me traiter de lourdeau mais en vérité je l'impressionne". Donc, j'insiste, non, vraiment, tu es lourd. Lourd, dans le sens, surfait, surchargé ... mauvais ! C'est une faconde gâchée. Mais tu te cherches, tu es en train, petit à petit, d'affiner ta plume, d'en chercher le poids, le style et cela est très encourageant. Tu promets. Mais pour l'instant, tu es encore un peu jeune. Puis-je me permettre de te demander ton âge, sans indiscrétion, ou, à défaut, ta tranche d'âge ? Ne me réponds que pour dire la vérité, si c'est pour mentir, je préfère que tu me dises que ça ne me regarde pas. Bon, j'ai quitté ton texte, donc je vais relire ça, voir s'il y a encore un ou deux arguments à reprendre. Parce que là ca doit faire 10 minutes que je suis occupé à taper tout cela. Tu as de la chance que je tape très vite !
Voilà, tu viens parler de "charges ubuesques". C'est un joli "ubuesque". Mais tu dois faire partie de ce genre de gens qui ont appris, en raccourci, qui était le Ubu Roi, par wikipédia ou autre encyclopédie de vulgarisation. Mais as-tu lu du Alfred Jarry dans le texte? Savais-tu que ce Ubu était inspiré de l'un de ses professeurs ? Savais-tu l'impact qu'a eu ce livre jadis? Que Jarry se pavanait à vélo dans les rues de sa ville? Tu vois, c'est cela que je conteste chez toi. Tu te rues sur des mots ou expressions plus rares, histoire de prouver au monde entier que tu peux les placer, que tu en as déjà entendu parler, mais ce sont des notions que tu ne maitrises, probablement, qu'approximativement. Ce qui serait intéressant, c'est qu'on écrive en direct. Car, je t'imagine bien préparer tes textes pendant plusieurs heures, allant fouiller telle et telle référence. Moi, ce n'est qu'un flot continu, allant directement de ma tête à l'écran, via mes doigts. (Rien que ce dont je te soupçonne est déjà le témoignage de ta médiocrité car avec des gens vraiment valables et à la hauteur, cette question ne me traverse pas l'esprit. Mais ton irrégularité de frappe, ton besoin irrépressible de bourrer tes phrases de mots plus rares, me font penser que tu es jeune. C'est typique de la plume qui se cherche.
Il y a un autre domaine où tu risques d'avoir le dessus. C'est le style paysan. Les références aux aiglons, aux renards des steppes et aux habitants des kolkhozes et aux cavaliers casaques. Toute cette culture, franchement, ici au bord de la Tamise, ne nourrissent pas son homme. Et ça ne s'étale même pas sur la tartine. Par contre, la littérature et l'art anglo-saxon n'ont rien de chez rien à envier à l'art français. Allume la radio, écoute n'importe quelle fréquence, et tu entendras toujours de la musique anglo-saxone. Les arts du 20e siècle sont à 98% anglo-saxons. Ne viens pas parler de Paris, capitale des arts et lettres, c'est tout simplement ridicule. Paris est la capitale de la mode, cela je te le concède. Les défilés, la haute-couture et toute cette inutilité de fashion-victim. Mais les arts et lettres, franchement, tu es risible. C'est parce que tu ne sors jamais de ton pays, que tu méprises toute culture étrangère, mais pour prétendre que Paris est la capitale des arts et lettres, il faut être d'une mauvaise foi crasse ou tout simplement incompétent. La littérature chinoise est infiniment plus riche que la littérature française. La musique classique est infiniment plus riche en Allemagne qu'en France. La littérature moderne est infiniment plus riche aux Etats-Unis qu'en France (par habitant). A paris, il y a Yves-Saint-Laurent et David Guetta. A paris, il y a Jack Lang qui vous fait croire pas mal d'âneries. Mais les arts et lettres à Paris, il n'y a qu'à Paris que ça ne fait pas rire. Tu crois qu'on lit Hugo ou Zola ou Flaubert au Brésil, en Indonésie ou au Zimbabwe ? Les auteurs mondiaux se nomment Stevenson, Charles Dickens, Edgar Allan Poe ou J. K. Rowling. Zola est Flaubert, c'est bon pour la francophonie. Et encore, ils font partie de ces gens qu'on cite, de ces noms qu'on connait mais que personne n'a jamais vraiment lu.
ET alors, après, tu tentes une sortie sur Suez, l'Onu et Vanuatu. Sur Vanuatu, je ne sais pas à quoi tu fais allusion et n'ai pas le temps d'aller chercher. Je sais juste qu'il s'agit d'une île insignifiante perdue au milieu de l'océan. Et que donc tu as trouvé un truc incroyable sur le Liban, le Luxembourg et Monaco. C'est du négligeable tout ça. Tu es obligé de te flatter d'un ex aequo avec nous. Membre permanent au conseil de sécurité. C'est vrai que vous pouvez vous en pavaner, car pour vous, c'est un exploit, rien n'était acquis. La frensse, c'est quoi aujourd'hui, en 2008 ? La 15e puissance mondiale? Un truc du genre. Le top 3 reste Usa, Chine, Japon, collé par l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Mais la France ... lol Même le Brésil est passé devant elle. Et en produit intérieur brut pur (pas par tête quand même) la Russie est devant la France. Alors, franchement, tu dois absolument continuer à me parler de Charlemagne et de Louis XIV si tu veux avoir l'air de quelque chose. Parce qu'en matière d'histoire contemporaine, la France est une puissance moyenne, comme l'Italie ou l'Espagne. Mais bon, vous avez sauvé votre orgueil et votre fierté nationale. En cas de coup dur, vous pourrez toujours brandir votre ... exception française. (mdr)
Je terminerai sur une blague qui se raconte sur la frensse, et qui l'illustre remarquablement bien. Quand dieu a créé le monde, il y a 10 000 ans de ça, comme tout le monde le sait, il a créé la terre, la mer, la lumière, etc. Et puis, vint le moment de faire des pays. Il en fit des petits, des moyens, des grands, des ingrats et de très chanceux. Et il fit un pays qu'il gâta, au vu de sa taille, plus que nul autre. Il fit un pays qui avait les montagnes, la mer, l'océan, des grandes plaines, du soleil mais pas de sécheresse, un terrain irrigué à souhait, il y avait de la neige, des hautes montagnes et des montagnes plus vieilles, des volcans et des criques. Bref, le pays presque parfait. Mais dieu, qui était un homme juste, se dit que ce n'était pas possible. Et donc, pour compenser et éviter toute guerre de jalousie, il y installa les phrencaient.
bon, cette fois, j'ai été très long, je crois que ca doit faire 20 minutes que je suis occupé. Je te laisse à ta lecture et n'hésite pas à relire plusieurs fois, ça m'évitera de me répéter, comme j'ai déjà dû le faire bien souvent.
Je t'embrasse avec une capote. J'ai peur que la francitude ne soit contagieuse. La probabilité est faible et toutes les études scientifiques prétendent que ça ne s'attrape pas comme ça. Mais quand le risque est si grand, il convient de rester extrêmement prudent.
Ps: désolé pour les éventuelles redondances, je ne me relis pas et surtout ne m'applique pas.
Citation (seth rotten @ jeudi 10 avril 2008 à 09:05)

Citation
tu aies encore besoin de décocher, dans ta fuite éperdue, une flèche du parthe qui tient plus de l'avion en papier piquant immédiatement du nez.
Putain elle est bien celle là
Citation
Je deviens donc très nostalgique de ma guerre contre le Teuton de mon coeur.
Je suis touché. Aujourd'hui je risque d'être un peu pris, entre un entretien d'embauche à l'hôpital et un cours sur Friedrich N.

à la fac, mais demain je suis libre toute la journée.
Nietzsche est un sinistre crétin ou plutôt un crétin sinistré. Ainsi parlait Bannidunet.