Valtesse
vendredi 07 décembre 2007 à 22:59
Par tous les saints, vous nous portez cette malemaisnie de mangeurs de pudding aux nues!
Félonie que tout ceci!
William Wallace est devenu le leader d'une Ecosse qui se battait pour échapper au joug anglais, ces serial-killers en puissance prêts à tout pour imposer leur religion de brigands!
Il a commencé son combat en tuant l'assassin de son père, mort pour avoir refusé de se soumettre à l'autorité de ce nigaud d'Edouard.
L'incompétence de ces Chiens Rouges atteignit un niveau égal à leur intelligence lors de cette fameuse bataille de Stirling Bridge où il démontra ses talents de fin stratège :
Dans le but d'écraser Wallace et de reprendre le contrôle de l'Ecosse, Warren va diriger une armée forte de 50000 soldats et 1000 cavaliers.De son côté, Wallace est à la tête d'une malheureuse armée composée de 16000 soldats et de 50 cavaliers, pauvrement armés et bien inexpérimentés.
En une heure de temps, les écossais vont faire de ces "mangeurs de viande bouillie" de la chair à pâtée!
Quelle cuisante humiliation pour ce grand dadais d'Edouard!!!
Quant à Mel Gibson, c'est vous qui en parlez...le film vous a plu?
Les kilts sont des tenues très sexy et la panse de brebis farcie n'est point mauvaise (rien n'est pire que la "cuisine" anglaise), je vous conseille d'y goûter.
Vive l'Ecosse libre!


Frédéric II!
Il ne manquait plus que lui!
Cet efféminé fils d'un homme à moitié fou qui voulut monter un coup d'état pour renverser son propre père (et vous osiez jeter la pierre à Marie de Médicis!).
En se mariant à une Brunswick, il entra dans la famille d'une tsarine chère à votre coeur...
Il put s'attribuer la sottise d'être le seul souverain d'Europe à s'opposer à la Pragmatique Sanction,
basse excuse pour provoquer la guerre de Succession d'Autriche.
Ce ne fut pas la seule nigauderie dont il put s'attribuer le mérite :
Son impertinence lui vaudra de se mettre à dos la France, la Russie et la Suède qui se rangent aux côtés de l'Autriche (magnifique alliance!) dans la fameuse guerre de 7 ans (encore une guerre, décidément...).
Sa fâcheuse habitude à violer les accords lui vaut, dans toute l'Europe, une réputation de fourbe en qui on ne peut avoir confiance.
Sa roublardise n'a d'égal que son anti-sémitisme.
Son mépris de la langue allemande en dit long sur le personnage :
" Je trouve une langue à demi-barbare, qui se divise en autant de dialectes différents que l'Allemagne contient de provinces. Chaque cercle se persuade que son patois est le meilleur. Il n'existe point encore de recueil muni de la sanction nationale, où l'on trouve un choix de mots et de phrases qui constitue la pureté du langage… Il est donc physiquement impossible qu'un auteur doué du plus beau génie puisse supérieurement bien manier cette langue brute… J'entends parler un jargon dépourvu d'agrément que chacun manie selon son caprice, des termes employés sans choix; les mots propres les plus expressifs négligés… Il faut commencer par perfectionner la langue ; elle a besoin d'être limée et rabotée. "
Ce personnage haut en couleurs

finira ses jours en versant dans la misanthropie.
La seule réussite de ce vil prussien :