Non elle a raison : tu as le crime de viol, qui ne bénéficie d'aucune circonstance atténuante (contrairement à un meurtre car je vois mal un avocat parler de "viol passionnel" ou de "viol légitime défense"), mais ce chef d'accusation peut être complété par des circonstances aggravantes : viol en réunion, accompagné de tortures et d'actes de barbarie, de coups et blessures, de tentative de meurtre, viol sur mineur de moins de 15 ans, sur personnes en état de faiblesse physique ou mentale, etc...
Il existe des circonstances atténuantes au viol, tel que la présence de trouble mentaux...
Ce n'est pâs une circonstance atténuante mais une cause exhonératoire de responsabilité. Un dément n'est pas condamné à moitié, il est reconnu non responsable de ses actes !
1-Il n'existe pas de demi-viol. Un viol est un viol.
2-il n'existe pas de circonstances atténuantes : un viol reste un viol.
3-Il n'existe pas de faux violeur, de gentil violeur : un violeur est un violeur.Et un violeur, c'est le Mal.
2-il n'existe pas de circonstances atténuantes : un viol reste un viol.
3-Il n'existe pas de faux violeur, de gentil violeur : un violeur est un violeur.Et un violeur, c'est le Mal.
Il faut aussi savoir faire preuve de clémence. Ainsi, une infâme violeuse a profité de son minois, de son corsage, de ses parfums envoutants et de me faire boire quelques coupes de champagne pour profiter honteusement de la situation. Pour autant, je n'ai pas saisi la justice. C'est cela la charité chrétienne que m'a enseignée notre bon Pape !




