Voir les articles :
«Les organisateurs doivent faire preuve d'ouverture pour favoriser le dialogue»
Au Salon du Livre, la Palestine fait grise mine
Citation
Par ailleurs, est reproché aux organisateurs du Salon de n’avoir invité que des auteurs israéliens écrivant en hébreu moderne. Exit donc les israéliens russophones (1,5 millions de citoyens concernés), francophones, anglophones… Mais exit surtout les « Arabes Israéliens » (sauf un, Sayed Kashua qui a la chance d’avoir été traduit en hébreu), alors que l’arabe est la deuxième langue officielle en Israël. Exit les Israélo-Palestiniens ou Palestino-Israéliens. Et exit les Palestiniens.
Citation
Par ailleurs, un certain nombre d’intellectuels, éditeurs et journalistes ont fait un constat : selon eux, dès lors que les auteurs sont vraiment critiques à l’égard de la politique d’Israël, on ne les invite pas. L’écrivain Amos Oz, représentant du mouvement pour la paix, est certes convié. Mais il n’est pas considéré à l’unanimité comme un combattant de l’injustice hors-pair. Du coup, ces autres dissidents ont décidé, non pas de boycotter le Salon, mais d’ériger leurs propres stands et/ou d’organiser des débats, intégrés au Salon mais en dehors des cadres officiels.
