Perle
mardi 11 mars 2008 à 22:06
Citation (dredi @ dimanche 09 mars 2008 à 14:09)

Personnellement oui!
Biensur les emplois devraient être agencés par des compagnies de transport en commun de façon à prendre les salariés pour les emmener directement sur le site (grandes entreprises)
Pour les autres une prime au co-voiturage ou bien une augmentation drastique du prix à la pompe.
Pour les entreprises, favoriser la co-génération et l'implantation d'entreprises complémentaires sur un même site.
Et surtout pas d'incitation mais des actes, une obligation de résultats!
Ce serait des solutions efficaces effectivement, seulement les entreprise réclameraient une aide de l'état pour ces primes et jamais l'état n'acceptera de débloquer de tels fonds!
Par ailleurs, il serait important qu'en cas de déversement VOLONTAIRE engendrant la pollution d'un sol, l'état
impose aux exploitants de dépolluer le sol! C'est bien beau de faire des lois, mais il faudrait qu'elles soient appliquées! Les pollutions de sols ne sont pas forcément visibles.
Juste pour se rendre compte:
1 litre d'huile de vidange pollue durablement 1 mètre-cube de terre et chaque année, 30 000 tonnes d’huile de vidange disparaissent dans la nature !
Suivant le polluant, la persistance du produit dans le sol est plus ou moins longue, et a des effets qui peuvent être importants sur la faune, la flore et les ressources alimentaires avoisinantes.
Et là, ça devient gênant car c'est tout l'écosystème qui s'en trouve bouleversé voire détruit.
Un historique des sites industriels peut permettre d’évaluer la probabilité de pollution des sols. Il s’agit d’identifier les activités antérieures, puis de retrouver les pratiques et enfin de recenser les équipements présents sur le site qui auraient pu engendrer une pollution (exemple : citerne enterrée).
Mais, devons-nous attendre sans réagir? Il serait tout de même préférable d’anticiper ces questions plutôt que d’être mis devant le fait accompli.
Car là encore, il est important de savoir que d'une part :
La seule technique fiable pour savoir avec certitude si un sol est pollué ou non est l’analyse avec carottage du sol. Cette analyse a un coût (entre 1500 et 6000 euros), mais la remise en état du site a un coût bien supérieur encore : environ 850 euros par mètre-cube de sol pollué.
Et d'autre part:
Actuellement, la réhabilitation de sols pollués ne bénéficie pas d’aides financières, seule l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) donne une aide pour l’analyse de sol, à condition que l’entreprise s’engage à dépolluer son sol le cas échéant.
Tout le monde sait et a conscience que dans le cadre du protocole de Kyoto, la plupart des pays industrialisés ont accepté de réduire les émissions totales de gaz à effet de serre entre 2008 et 2012. Chaque gouvernement participant a son propre objectif national de réduction des émissions de dioxyde de carbone.
Le commerce du carbone est un marché dont la vocation est de s'attaquer au problème de réchauffement climatique.
Le concept clé est que, pour la planète, ce ne sont pas tant les sources du CO
2 qui comptent que la quantité totale dégagée. Plutôt que d'imposer de façon rigide des réductions des émissions pays par pays ou installation industrielle par installation industrielle, les nouveaux marchés du carbone offrent un choix aux pollueurs: soit ils payent pour réduire les émissions de leurs installations, soit ils continuent à relâcher du CO
2 et financent d'autres acteurs pour qu'ils réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre. En théorie, cette approche permet de réduire au moindre coût les émissions de gaz à effet de serre.
L'un des mécanismes d'échange de carbone est un marché de quotas par lequel les émissions sont limitées et les pollueurs reçoivent des quotas ou des permis d'émission échangeables: chacun représente un droit à libérer une tonne de CO
2. En 2005, L'Union Européenne a établi un système obligatoire d'échange de quotas de CO
2 qui s'applique aux grandes industries productrices ou consommatrices d'énergie.
*****Une information annexe mais qui n'est pas à négliger et qui ne concerne pas les industries: le méthane serait aussi nuisible que le CO
2:
Une étude française démontre que l'impact de ce gaz libéré par les ruminants, les déjections animales ou les décharges d'ordures ménagères est beaucoup trop sous-estimé aujourd'hui.
pour plus de renseignements: http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/03/01...le-queleco-.php**** Et aux nouvelles du jour, cet édifiant article sur le secteur des transports!
http://www.notre-planete.info/actualites/a..._transports.php