Les déboires d'un test prometteur
LE MONDE | 28.06.07 | 16h10 • Mis à jour le 28.06.07 | 16h10
Lundi 25 juin, le Comité d'éthique de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a affiché sur son site Internet le message suivant : "Nous avons été saisis de questions éthiques posées par les modalités de validation et de mise sur le marché d'un test de dépistage précoce des cancers. (...)" Le Comité national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé a été saisi de la même question, tout comme Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, et Roselyne Bachelot, ministre de la santé et des sports.
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